MEDECINS D'AFRIQUE
ONG Internationale des Médecins et Acteurs de Santé pour la Promotion des Soins de Santé Primaires
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SANTE/VIH
21.04.2011
Médecins d’Afrique (MDA) travaille depuis 2002 sur des projets de lutte contre le paludisme, à la fois à travers des actions de prévention (notamment en milieu scolaire) et de prise en charge des cas. Médecins d’Afrique intervient également dans la recherche scientifique, via le réseau de partenaires de son centre d’études (CERMA). Ainsi 10 publications dans des revues internationales ont été faites et des enquêtes sur l’utilisation des moustiquaires imprégnées au Congo ont été réalisées en 2002 et 2004.

Depuis Avril 2010, le Congo a bénéficié d’une subvention du Fonds Mondial de lutte contre le VIH/SIDA, la tuberculose, et le paludisme pour la mise en œuvre du projet « Mise à l’échelle de la moustiquaire imprégnée d’insecticide et de l’accès aux combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine au Congo » pour lequel Médecins d’Afrique et le Ministère de la Santé et de la Population sont les bénéficiaires principaux.

Dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet de cinq (5) ans d’un montant de 36,7 milliards de FCFA, Médecins d’Afrique est responsable de la prévention par la distribution et la promotion des moustiquaires imprégnées d’insecticide à longue durée d’action (MILDA) et de l’organisation des interventions à base communautaire (IBC) dont la prise en charge du paludisme à domicile à travers les relais communautaires. Le Ministère de la santé pour sa part va s’occuper des activités au niveau des formations sanitaires et l’achat des médicaments antipaludiques.

La première phase de ce projet est financée à hauteur de 13,5 milliards de FCFA, pour une de deux (2) ans. Médecins d’Afrique a acquis à travers le VPP 1 378 600 moustiquaires imprégnées et la cérémonie de réception provisoire et technique a été organisée le 17 mars 2011 à Pointe-Noire en présence des personnalités suivantes : Dr Davy Irénée LOUVOUEZO (Représentant de Médecins d’Afrique au Congo) ; Dr Jean-Mermoz YOUNDOUKA, coordonnateur du projet pour le compte de Médecins d’Afrique ; Guillaume TCHISSAMBOU TCHIAMBA et Justin LOUZOLO NGOMA pour le compte de la Direction Générale du Plan et du Développement ; Dr Jean Claude Emeka, Coordonnateur de l’Unité de Gestion du Ministère de la santé et de la population ; Dr François LIBAMA, Coordonnateur du Programme National de Lutte contre le paludisme (PNLP) ; Père Bernard DIAFOUKA, Secrétaire Exécutif Permanent du Comité de Coordination Nationale des projets financés par le Fonds mondial au Congo et bien d’autres personnes ressources.

La distribution des moustiquaires imprégnées d’insecticides à longue durée d’action (MILDA) sera organisée en Juin 2011 sur toute l’étendue du territoire national dans la perspective d’un accès universel à l’utilisation des moustiquaires conformément aux recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
photoIntervention

URGENCES
14.04.2011
La population ivoirienne vit actuellement une grave crise humanitaire à cause du conflit post-électoral. Nos correspondants en Côte d’Ivoire signalent l’urgence sanitaire liée notamment au manque de médicaments.

Médecins d’Afrique viendra en appui aux structures publiques et associatives pour la fourniture en médicaments essentiels et la prise en charge des enfants vulnérables. Le travail de terrain sera supervisé par l’équipe de Médecins d’Afrique en Côte d’Ivoire. Vos dons et appuis multiformes sont les bienvenus pour venir en aide aux médecins et acteurs de santé sur place qui font leur maximum pour secourir tous les blessés et malades, dans le respect du serment d’Hippocrate.

Les chèques sont à libeller au nom de « Médecins d’Afrique - Urgence Côte d’Ivoire ». Coordonnées bancaires : BIC : CRLYFRPP ; IBAN (International Bank Account Number) : FR91 3000 2014 5000 0007 1083 U59.

Pour toutes information complémentaire, vous pouvez contacter la Coordination Europe de Médecins d’Afrique, basée au 43 rue des Glycines – 91600 Savigny sur Orge – France (tél : 01 69 21 75 04 – mail : mda@medecins-afrique.org)
photoIntervention

NUTRITION ALIMENTATION
22.03.2011
Après la première mission menée à bien par Médecins d’Afrique Sud Kivu à Idjwi, avec la coordination d’Adeline Goyeau, un deuxième défi attend l’équipe avec le lancement du projet de nutrition dans les zones de santé de Mubumbano et Nyangezi (territoire de Walumbu). L’équipe locale de MDA Sud Kivu sera renforcée cette fois-ci par une autre jeune expatriée française, Mlle Caroline Dauber, à pied d’œuvre sur Bukavu depuis le 1er Mars 2011

Ce projet, mené en parallèle avec l’action de Caritas Uvira dans la Z.S. Kimbi – Lulenge, vise au total plus de 6 000 enfants malnutris de moins de cinq ans. Les zones ont été ciblées par l’UNICEF, financeur du projet, en raison de leur vulnérabilité : elles ont en effet connu grandes vagues de déplacements et/ou de retour après le lancement des opérations Kimia II, et la malnutrition aigue globale y atteignait fin 2009 un taux de 11,6%, supérieur au seuil d’intervention de 10%.
photoIntervention

URGENCES
20.03.2011
Médecins d’Afrique, avec l’appui financier du FNUAP, œuvre actuellement dans la Likouala à mettre en place le dispositif minimum d’urgence pour la santé de la reproduction, en direction des réfugiés de la RDC, présents dans la région depuis fin 2009.

Cela recouvre les activités suivantes : Approvisionnement des sites de réfugiés et formations sanitaires en médicaments essentiels (y compris les contraceptifs, réactifs et consommables médicaux) et kits d’accouchements propres, Soutien psychologique et social, Approvisionnement en préservatifs des structures sanitaires, Collecte de données de santé de la reproduction, Prise en charge correcte des accouchements normaux et de complication de grossesse, Formation/recyclage du personnel de santé sur la prise en charge des urgences obstétricales et néonatales de base, le planning familial et la prise en charge clinique des viols, Supervision des services curatifs et préventifs SR/HIV offerts dans les formations sanitaires MDA.

A mi-parcours du projet, il ressort que plusieurs centaines de femmes réfugiées ont ainsi pu être suivies pendant leur grossesses, dont 83 présentaient des grossesses à risques et 4 avaient subi un viol, 18 agents de santé ont été formés sur la prise en charge des urgences obstétricales et néonatales de base, le planning familial et la prise en charge clinique des viols et que 15 supervisions ont été effectuées : 8 pour la zone Bétou et 7 pour la zone Impfondo.

Ce projet s’inscrit dans un processus plus global d’assistance sanitaire, psychologique et nutritionnelle aux réfugiés installés au Congo, avec une forte implication des réfugiés eux-mêmes comme pairs-éducateurs. La situation reste tendue, du fait du grand nombre de personnes réfugiées par rapport à la population initiale de la Likouala et même si une majorité des réfugiés souhaiterait rentrer chez eux, peu ont encore le courage de se lancer dans l’aventure. Il faudra donc trouver les moyens humains et financiers de continuer à leur venir en aide.
photoIntervention

NUTRITION ALIMENTATION
24.11.2010
Médecins d’Afrique, avec l’appui financier de l’UNICEF RDC, a démarré depuis mi-Août 2010 un projet d’assistance nutritionnelle pour les enfants souffrant de malnutrition aiguë à Idjwi dans la province du Sud Kivu à l’est de la République Démocratique du Congo. La Zone de Santé d’Idjwi est située à 70 km dans une Ile au nord-est de la ville de Bukavu, Chef-lieu de la province du Sud Kivu et couvre une population d’environ 210,000 habitants. Cette Zone de santé présente une situation nutritionnelle très préoccupante avec une prévalence de malnutrition aiguë globale à 9,8% dont 3.6% de malnutrition aiguë sévère avec des facteurs aggravants d’insécurité alimentaire liée elle-même à l’insécurité des populations et aux mauvaises pratiques agricoles et alimentaires.

Au total, dix (10) unités nutritionnelles thérapeutiques dont huit (8) ambulatoires et deux (2) intensives intégrées respectivement aux Centres de Santé et dans les Hôpitaux. La nouvelle stratégie de prise en charge communautaire de la malnutrition aiguë (PCCMA) mise en œuvre par ce projet permet de toucher plus 2500 enfants malnutris (1500 sévères et 1000 modérés). La mise à contribution des relais communautaires à travers les Comités de Santé (COSA), permet une meilleure appropriation du projet par la communauté mais aussi de s’attaquer aux causes même de la malnutrition. Pour cela, le projet met en œuvre des interventions de prévention de la malnutrition comme : la promotion de l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant (ANJE) ; l’identification et la vulgarisation des recettes locales d’aliments de complément enrichis pour les enfants de 6-11 mois ; la promotion des bonnes pratiques nutritionnelles et sanitaires auprès des populations par la mobilisation sociale et le renforcement de la coordination (Comite Local de Nutrition) et de la supervision des activités par l’Equipe cadre de la Zone de Santé.

Le projet bénéficiera également du soutien du PAM, pour l’approvisionnement des aliments pour la prise en charge des malnutris modérés, et de la FAO pour soutien à la promotion de la sécurité alimentaire dans le ménage. Au vu des besoins énormes observés sur le terrain, il est nécessaire de poursuite cette assistance au delà des six (6) mois initialement prévus en veillant à la complémentarité avec les autres secteurs : Santé, Eau –Hygiène – Assainissement et la Sécurité alimentaire si l’on veut avoir un impact durable. Une mobilisation d’autres ressources est plus que nécessaire.
photoIntervention

CENTRE D’ETUDE ET DE RECHERCHE MEDECINS D’AFRIQUE (CERMA)
26.10.2010
La Présidente Déléguée de Médecins d’Afrique en Aquitaine (France), Dr Francine Ametonou, médecin de santé publique et addictologue, s’est rendue au mois d’octobre 2010 au Congo Brazzaville pour une visite de terrain. Elle avait entre autres missions de réaliser un état des lieux de la consommation de tabac à Brazzaville. En effet, depuis plus de 10 ans, Médecins d’Afrique souhaite s’impliquer dans la lutte contre les addictions en général et notamment la sensibilisation de la population aux méfaits de la consommation de tabac qui contribue à fragiliser la santé des Africains.

Elle a procédé en plusieurs étapes, en animant déjà un atelier de formation en tabacologie pour le personnel du siège de Médecins d’Afrique. Une équipe d’enquêteurs a été mise en place au sein de l’ONG et formée spécifiquement pour cette enquête. A l’issue de cette formation, Dr Banzouzi (responsable du projet), Dr Ametonou (coordonnatrice du projet) et M. Kouckodila (superviseur terrain), appuyés de 7 enquêteurs, ont validé l’ensemble des outils de l’enquête (termes de références, fiches d’enquête, guide de l’enquêteur).

Cette étude vise à connaître les motivations qui sous-tendent la consommation du tabac, à apprécier le niveau de connaissance par la population des risques liés à la consommation du tabac, à évaluer le niveau de dépendance des consommateurs au tabac via le test de Fagerström et in fine, à proposer des stratégies de prévention et de prise en charge.

Elle s’est déroulé sur un échantillon représentatif de la population des 7 arrondissements de Brazzaville, concernant à la fois des consommateurs et des non-consommateurs de tabac. A l’heure actuelle, elle a touché 250 personnes sur les 1200 prévues.
photoIntervention

SANTE/VIH
26.10.2010
Médecins d’Afrique, avec le co-financement de la Fondation de France, s’est lancé dans un projet d’appui à la prévention de la transmission mère-enfant du VIH/SIDA et de lutte contre les violences sexo-spécifiques en milieu rural.

En effet, entre Novembre 2009 et Mars 2010, plus de 120 000 réfugiés venus de la province de l’Equateur (RDC) sont venus s’installer dans le département de la Likouala, triplant ainsi la population de ce département. Beaucoup des réfugiés sont des femmes et des enfants et se trouvent en situation de fragilité. Le contexte de violence qui sous-tend cette migration et cette installation a exposé les réfugiées à des violences sexuelles et sexistes, qui ont alerté les organisations humanitaires présentes sur place, dont Médecins d’Afrique. Il fallait apporter notre contribution pour endiguer ce fléau et améliorer les conditions de vie pour les femmes dans les sites de réfugiés. Ce projet vise à renforcer et compléter les services de PTME, la capacité des agents de santé en charge de la PTME et la lutte contre les violences sexo-spécifiques à l’encontre de ces femmes.

Activités réalisées : Information-Education et Communication (IEC) des femmes enceintes au cours de la consultation prénatale (CPN) ; Conseil Dépistage Volontaire (CDV) des femmes enceintes ; Prise en charge médicale et suivi psychologique des femmes enceintes séropositives et de leurs conjoints ; Suivi des enfants nés des femmes enceintes séropositives ; Identification des victimes de violence sexo-spécifiques ; Prise en charge médicale et psychologique des victimes de violences sexo-spécifiques ; Réunion de plaidoyer sur l’application des droits des femmes victimes de violences sexo-spécifiques auprès des autorités

Résultats obtenus : 1900 personnes ont été sensibilisées sur les violences sexo-spécifiques et sur leurs droits ; 200 femmes enceintes ont été sensibilisées sur le VIH/SIDA et ont fait la démarche du CDV ; 4 femmes enceintes diagnostiquées séropositives ont bénéficié d’une prise en charge médicale, psychologique avec suivi biologique ; 3 enfants nés de mères séropositives sont suivis et sont sous lait maternisé. Un (1) enfant a bénéficié d’une PCR révélée négative ; 1 conjoint des 4 femmes a adhéré aux services de PTME ; 26 femmes victimes de viol ont été identifiées et orientées vers le centre de santé et ont bénéficié d’une prise en charge médicale et psychologique ; 6 femmes leaders appuyées en Activités Génératrices de Revenues (AGR)
photoIntervention

PROTECTION DES PERSONNES VULNERABLE & DEVELOPPEMENT DU JEUNE ENFANT
30.09.2010
Le Projet RESASCO, Redynamisation de la Santé Scolaire, est un vaste programme qui tient compte des aspects fondamentaux de la vie de l’élève. Il poursuit des objectifs bien définis en vue de résoudre la situation préoccupante relevée par des constats amers faits dans ce secteur où les organisations essaient tant bien que mal d’apporter leur contribution, bien que maigre actuellement. Médecins d’Afrique possède dans le domaine de la santé scolaire une expertise qui n’est plus à démontrer au regard des activités déjà menées et des résultats fructueux obtenus dans ce domaine depuis plus d’une décennie dans plusieurs pays d’Afrique dont la République du Congo.

L’ONG souhaite étendre ses activités concernant la santé scolaire dans les autres pays où elle est présente. Pour ce faire, un comité de pilotage des activités du projet a été mis sur pied en République Démocratique du Congo. Et, avec ses fonds propres, Médecins d’Afrique a mis en marche la phase pilote du projet RESASCO dans quelques Zones de santé de Kinshasa et établissements scolaires ayant donné leur accord. Cette phase avait pour but de maîtriser les réalités du terrain et d’y adapter le projet aux réalités locales.

Tout d’abord, les différentes Coordinations des écoles de Kinshasa ont été contactées et 4 ont manifesté leur intérêt pour le projet (Catholiques, Protestantes, Kimbanguistes et Méthodistes). Des modules d’éducation sanitaires adaptés aux besoins repérés dans les écoles ciblées ont été élaborés et 50 volontaires de Médecins d’Afrique ont été formés pour l’éducation sanitaire dans les écoles.

Pour la phase pilote, 5 écoles totalisant 2075 élèves dont 973 de sexe masculin et 1102 de sexe féminin ont participé aux séances d’éducation sanitaire. Il convient par ailleurs de signaler que ce projet a connu une adhésion remarquable de la part des responsables de ces établissements, de leurs enseignants ainsi que celui de leurs élèves. Tout en assurant ces séances d’éducation sanitaire, les volontaires de Médecins d’Afrique ont réalisé un état des lieux de la santé scolaire (état du système d’eau, hygiène et assainissement ; existence d’une cantine scolaire, conditions de conservation des aliments ; existence d’une structure de soins dans l’école)

Pour continuer et élargir le travail, Médecins d’Afrique espère tisser un partenariat sincère et efficace avec des partenaires locaux et des agences d’appui au développement disposés à appuyer ce projet très concret et réaliste en faveur des élèves du Congo afin d’en assurer la pérennisation. Il s’agit d’un projet qui a déjà touché plus de 150 000 enfants avec les fonds propres de Médecins d’Afrique et des parents d’élèves exclusivement.
photoIntervention

EAU / HYGIENE /ENVIRONNEMENT
21.09.2010
Les habitants de Voungouta (District de Louingui, Département du Pool) parcourent plus de 3 km pour accéder à une eau peu potable. A leur demande, Médecins d’Afrique, en lien avec ses partenaires, a commencé un travail d’envergure pour apporter des réponses concrètes à la question de l’eau potable dans le village. Il faut dire que ce village a plusieurs atouts : plusieurs rivières dont la Loufoulakari, de nombreuses micro-sources et un chef du village désireux de tout mettre en œuvre pour que le village ait accès à l’eau potable.

Le projet « Eau de Voungouta » se décline en trois phases : captages des micro-sources, conduite de l’eau jusqu’au village, et enfin distribution de l’eau dans chaque quartier via des bornes-fontaines. La première de ces trois phases a été menée à bien cet été par Médecins d’Afrique, avec un co-financement de la Région Ile de France et du Département de l’Essonne. Les travaux ont été conduits par le Dr Banzouzi, Coordonnateur Europe de l’ONG, et de maçons qualifiés, avec l’appui d’une équipe de Compagnons Scouts de l’Essonne, de Scouts du Congo et des villageois eux-même.

Cette première phase a consisté à capter six micro-sources via une connectique de 106 m et à les connecter entre elles afin d’augmenter le débit de l’eau. L’ensemble se jette dans un bassin de rétention de 19 000 L. Tout ceci a permis de doubler le débit de l’eau, qui est passé pour la saison sèche de 0,1 L/s à 0,23 L/s. Nous espérons ainsi en saison des pluies arriver à environ 0,6 L/s.

Le site a été aménagé avec trois sorties en robinet pour que 3 personnes puissent prendre l’eau simultanément ce qui n’était pas le cas avant. De plus un tuyau avec une vanne haute pression a été déjà implémenté pour permettre de conduire l’eau au village (phase 2 du projet). Des réunions de sensibilisation de la population à l’eau/hygiène/assainissement ont été conduites. De plus, un Comité Local de Gestion de l’Eau a été mis en place (4 personnes dont deux femmes et deux hommes). Un Mulundimasa (fontainier) a été intronisé pour veiller et entretenir le site. Une formation lui a été donnée ainsi qu’une documentation appropriée pour conduire à bien sa mission.
photoIntervention

CENTRE D’ETUDE ET DE RECHERCHE MEDECINS D’AFRIQUE (CERMA)
10.07.2010
L’ONG Médecins d’Afrique a organisé le 2 avril une conférence-débat à l’aumônerie universitaire en présence des femmes de Médecins d’Afrique et d’autres invitées. Le cancer est un problème de santé publique car c’est une maladie génétique et virale. Plusieurs facteurs entrent en ligne de compte, dont l’ignorance et le coût élevé du traitement ; le cancer du col de l’utérus est transmissible par voie sexuelle à travers le virus HPV.

À travers cette conférence qui s’est transformée en causerie, les femmes ont cerné l’importance du dépistage, la nécessité d’une consultation précoce et de la lutte pour une couverture sociale. Cette sensibilisation, placée sous le thème « La Prévention du cancer du sein et du col de l’utérus », a été un échange d’information. En Afrique, la maladie se déclenche tôt (25 ans pour le cancer du sein et 35 ans pour celui du col de l’utérus). À Brazzaville, la période de 1998 à 2009 a enregistré 918 nouveaux cas de cancer du sein et 808 pour le col de l’utérus. Les séances de dépistage ont modifié cette fréquence.

Le cancer du sein est en prédominance sur celui du col de l’utérus. Le premier est lié au trop-plein d’hormones et au fait de ne pas allaiter, tandis que le second est souvent dû à la multiplicité des partenaires sexuels et, en plus faible proportion, au tabac. Le premier cancer se manifeste par un sein qui augmente de volume, un écoulement de sang ou de liquide, une boule sous les aisselles, et des douleurs lombaires. Pour le second cas, on note un saignement génital en dehors de la menstruation et des troubles urinaires. À la vue de ces symptômes, il est conseillé de consulter un médecin. Mais il vaut mieux faire régulièrement un bilan de santé, la prévention étant la meilleure solution.
photoIntervention

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