MEDECINS D'AFRIQUE
ONG Internationale des Médecins et Acteurs de Santé pour la Promotion des Soins de Santé Primaires
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CENTRE D’ETUDE ET DE RECHERCHE MEDECINS D’AFRIQUE (CERMA)
27.07.2006
Médecins d’Afrique a démarré en décembre 2005 l’encadrement du travail de deux stagiaires de l’ISERP (Institut Supérieur Libre d’Enseignement des Relations Publiques, France) :
- Mlle MILANDOU LOUTAYA Geaneadelle (Responsable Communication au Siège International de Médecins d’Afrique), qui a travaillé sur « Communication des ONG en direction des institutions et entreprises : cas de MEDECINS D’AFRIQUE »
- Mlle HONORINE Vanessa, qui a choisi elle comme sujet la fidélisation des membres d’une ONG au travers de ses outils de communication Leur soutenance a eu lieu Juin 2006. Ces deux mémoires vont offrir à l’association de nouvelles idées en matière de communication institutionnelle et de fidélisation des membres.

CENTRE D’ETUDE ET DE RECHERCHE MEDECINS D’AFRIQUE (CERMA)
27.07.2006
Les 2èmes Journées Scientifiques de Médecins d’Afrique, sur le thème Nutrition et Santé se sont déroulées du 28 au 29 janvier 2005 à Brazzaville, au Centre Culturel Français.

Sont intervenus les Drs Bansimba, Banzouzi, Bassoumba, Bemba et Lanzy ainsi que deux nutritionnistes, MM. Louppe et Gnimi, pour présenter un panel des travaux de Médecins d’Afrique dans le domaine de la nutrition, en allant de la réaction rapide nécessaire en cas d’urgence au suivi et à la recherche.
photoIntervention

CENTRE D’ETUDE ET DE RECHERCHE MEDECINS D’AFRIQUE (CERMA)
27.07.2006
Tous les projets développés par Médecins d’Afrique comportent un volet Ingénierie sociale, nécessaire pour tenir compte des aspirations réelles des communautés locales et pour mettre en place les outils de pérennisation des projets. Cela passe par un diagnostic structurel des organisations locales, la formation ou l’appui à la formation des organisations locales de base et enfin l’appui à la mise en œuvre des programmes à assise communautaire : Appui à la structuration des comités locaux de développement et autres organisations locales de base, Animation socio-sanitaire (comités de santé, Comités locaux de Développement ou CLD), Appui au diagnostic communautaire, à la planification des actions communautaires, à la mise œuvre, au suivi et à l’évaluation des actions communautaires. L’ingénierie sociale chez Médecins d’Afrique est coordonnée par M. MBANZA Jean Florent (en bleu sur la photo). Grâce à lui et ses collaborateurs, Médecins d’Afrique dispose des outils adaptés pour la capacitation des communautés.
photoIntervention

NUTRITION ALIMENTATION
26.07.2006
La nutrition représente une importante partie des activités de Médecins d ‘Afrique, notamment la prise en charge des enfants malnutris dans les CSI, l’Appui au système de vigilance nutritionnelle et les campagnes de supplémentation en micronutriments. L’objectif de notre projet pilote est de contribuer à la réduction de la prévalence de la malnutrition chez les enfants de 6 mois à 5 ans, en assurant la vigilance nutritionnelle, la récupération nutritionnelle, la supplémentation en vitamine A et le déparasitage, ainsi qu’un renforcement des capacités en nutrition des agents de santé. Objectifs spécifiques : suivre l'évolution de la malnutrition au début et à la fin du projet, augmenter de 30% le taux de fréquentation par les mamans des services de Consultation Pré Scolaire (CPS) et de Consultation Pré Natale (CPN), redynamiser le système de vigilance et récupération nutritionnelles dans les centres retenus, assurer en renforcement des capacités en Nutrition, de 80 agents de santé évoluant dans les centres impliqués. Pour l’année 2005, 1374 enfants ont été pris en charge, avec 33 cas de malnutrition sévère, 224 cas de malnutrition modérée et 384 cas de risque de malnutrition. 80 agents de santé ont effectivement été formés. Partenaires : Médecins d’Afrique, Direction Départementale de la Santé de Brazzaville, Direction de la Santé de la Famille, UNICEF Congo, PAM Congo

SANTE/VIH
26.07.2006
Les conflits armés que le Congo a connus ont entraîné le déplacement massif de populations, les viols à grande échelle, la destruction du système de santé avec comme corollaire l’aggravation de la situation du VIH dans le pays en général et dans les zones touchés par ces conflits en particulier. D’après les statistiques du Conseil National de Lutte Contre le Sida, la séroprévalence du VIH par rapport à la population générale est de 4,2%, 110 000 personnes vivent avec le VIH. Il y a une tendance à la féminisation de l’épidémie avec un taux moyen de 4,7% chez les femmes contre 3,8% chez les hommes. Il a été observé que le risque de séropositivité est maximum entre 25 et 39 ans chez les femmes, et entre 35 et 49 ans chez les hommes.

Par ailleurs, le projet de Lutte contre le VIH/SIDA et de SANTE ne couvre que les zones de Brazzaville, Pointe Noire, Dolisie, Sibiti et Ouesso. Cependant la région du Pool a été fortement touchée par les conflits armés, et on note ‘’des nombreuses jeunes filles (13-14 ans) sorties de forêt avec des bébés souvent de père inconnu’’ ; ‘’plus de 70% d’enfants sans acte de naissance à Mayama’’ selon le rapport de la mission d’évaluation rapide de la situation humanitaire effectuée à Kindamba–Mayama du 25 au 29 août 2004. C’est dans ce cadre que ce projet de prévention à base communautaire a ciblé entre autre la région du Pool non couverte pour le moment par le MAP. Il a pour objectif de réduire la vulnérabilité des populations au VIH/Sida, grâce au renforcement des capacités des professionnels de santé sur le VIH/SIDA, à l’organisation de la prévention à base communautaire, au renforcement de la prise en charge des IST dans les centres de santé, à l’engagement des responsables de l’administration publique locale dans la lutte contre le VIH./SIDA et à la réinsertion sociale des jeunes filles mères. Les bénéficiaires directs sont au nombre de 50 000, essentiellement des jeunes filles mères sujettes à la prostitution de survie au niveau des districts de Kinkala, Boko, Mindouli, Mayama , Kindamba, Goma tsétsé Partenaires : Médecins d’Afrique (maître d’œuvre), Direction départementale de la Santé du Pool, PNLS, OCHA (CAP 2006). Coût du projet : 255 556 US$
photoIntervention

URGENCES
26.07.2006
Médecins d’Afrique intervient dans le département du Pool (Sud du Congo Brazzaville), pour contribuer à la réduction de la morbi-mortalité des populations de Kindamba, Mayama et Goma TseTse. Ce projet s’effectue en partenariat avec le Ministère de la Santé et de la Population, des Agences des Nations Unies (OCHA, UNICEF), ainsi qu’avec des organisations à base communautaire et des comités de santé. Nous travaillons à l’équipement en médicaments de 15 centres de santé, à la formation d’équipes de santé, à la sensibilisation de la communauté au recouvrement des coûts. D’autre part, grâce aux supports éducatifs pour l’hygiène et le suivi épidémiologique et nutritionnel que nous avons crées, nous allons former des pairs éducateurs, sensibiliser à l’hygiène et à la sanitation. Médecins d’Afrique assurera le suivi des actions réalisées, la supervision et évaluation du projet. Les bénéficiaires sont au nombre de 25 000 personnes (20 000 à Goma Tsé-Tsé et 5000 à Mayama-Kindamba) incluant environ 1 000 enfants de moins de 5 ans et 5 000 femmes en âge de procréer. Le coût total du projet est de 126 399 US$, financé par les différents partenaires du projet.
photoIntervention

SANTE/VIH
26.07.2006
La création d’un Centre de santé mutualiste à Talangaï répond au souci d’améliorer la couverture socio-sanitaire de cette Circonscription. Cette structure constituera une alternative pour le financement des soins de santé en l’absence d’un système de sécurité sociale. La communauté sera organisée en comités de santé et mutuelle de santé. Cette approche de mutualisation s’appuiera au départ sur des ménages ayant des revenus stables et les agents des micro-entreprises du quartier. Ce projet s’inscrit dans le cadre des projets FAISEC, donc en co-financement Médecins d’Afrique / PMRU. Coût du projet : 15 532 000 FCFA.
photoIntervention

SANTE/VIH
26.07.2006
La séroprévalence VIH au Congo est estimée à 4,2 % (Comité National de Lutte contre le SIDA). Ce taux pourrait être plus élevé dans les zones affectées par la crise sociopolitique telles que la région du Pool. Les jeunes sont très exposés au risque de transmission du VIH /SIDA du fait de leur sexualité précoce (14 ans en moyenne) Le nombre de grossesses non désirées est en constante augmentation. Il y a une forte prévalence des IST parmi les jeunes de 15 à 24 ans. En outre les conditions de vie précaires poussent les femmes à se prostituer pour survivre. Le présent projet répond à la stratégie humanitaire commune et contribue à la réduction de la transmission du VIH/SIDA dans le pays. Les partenaires opérationnels, Médecins d’Afrique, UNICEF, ONG locales, Conseiller départemental du SIDA, les confessions religieuses œuvreront à réduire le nombre de grossesses non désirées, la transmission du VIH/SIDA et des IST parmi les jeunes à travers les activités suivantes : organisation des 2 clubs communautaires anti-SIDA, Education en Matière de Population (EMP) et Education à la Vie Familiale (EVF), formation de 100 pairs éducateurs, organisation des 200 conversations communautaires sur le VIH/SIDA auprès des jeunes garçons et des jeunes filles, prise en charge précoce des IST, dotation des structures sanitaires et des pairs éducateurs en préservatifs, dotation en kits de traitement des IST aux structures sanitaires. Le projet est coordonné par le FNUAP et financé par l’OCHA (CAP 2006). Coût du projet : 250 000 US$

SANTE/VIH
26.07.2006
En mars 2006 s’est tenue dans la salle de réunion de Médecins d’Afrique, une formation des mamans-relais, dans le cadre de la « Promotion des bonnes pratiques alimentaires dans les familles congolaises », financée par l’Ambassade des États-Unis au Congo. Cette formation a été animée par le Dr Achille LANZY, Administrateur du Programme de Santé Mère et Enfant (PSME) et par M. Tony LOUPPE, Nutritionniste Assistant au PSME. Treize mamans-relais venues de différentes confessions religieuses de Brazzaville ont participé à cette formation. Six thèmes ont été abordés : notions de base en nutrition, nutrition et croissance, relation entre l’état de santé et la malnutrition, allaitement maternel et conduite du sevrage, conduite pratique d’une séance d’éducation nutritionnelle.
Les attentes de cette formation sont que les mamans relais soient capables de mieux vulgariser le guide d’éducation nutritionnel donné lors de cette formation. Les participantes venues, ont été satisfaites de repartir chez elles avec certaines bases de nutrition. Par exemple, cette maman-relais qui nous a livré ses impressions en ces termes : «...étant une éducatrice dans une association constituée de filles-mères, cette formation a été la bienvenue car elle me permettra de donner ces enseignements aux différentes filles sur l’entretien de leurs ménages, afin que ceux-ci grandissent en bonne santé »
photoIntervention

SANTE/VIH
26.07.2006
En 1998, dans le cadre du programme SANTE, Médecins d’Afrique s’est engagé à développer les activités de santé au sein des établissements scolaires de la République du Congo. En partenariat avec les directeurs des écoles et des parents d’élèves, Médecins d’Afrique procède au dépistage et à la prise en charge des pathologies pouvant constituer un handicap à l’apprentissage des élèves, pour réduire la morbidité des élèves. Pour l’année 2005-2006, six écoles ont été visitées : ACDE Plus, Notre Dame du Rosaire, Anne Marie Javouhey, IAP la Boussole, Immaculée Conception et Salis. Plusieurs activités ont été réalisées : entretien avec l’élève en présence du parent et de l’enseignant, examen biométrique, examen bucco-dentaire, dépistage des anomalies du squelette, dépistage des troubles sensoriels, examen psychologique, déparasitage systématique, traitement de certains cas et références des élèves. Au total 4363 élèves ont été visités (2305 filles et 2058 garçons). Les résultats obtenus montrent que 1153 élèves ont présenté des signes de maladies. La première cause de morbidité a été la carie dentaire avec 34,3 % des cas suivi du bouchon de cérumen (30,4%), des troubles visuels (7,3%) , des carences affectives (3,1%), et des troubles du langage (2,8%). Préserver la santé de nos enfants en milieu scolaire, c’est aussi contribuer à l’œuvre de la RESASCO

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