MEDECINS D'AFRIQUE
ONG Internationale des Médecins et Acteurs de Santé pour la Promotion des Soins de Santé Primaires
Accueil



Liste des articles


Interventions par page :
Afficher uniquement le domaine :
P    A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A    GE
   1  2  3  4  5  6  7  8  9  10  11  12  13  14  15  16  17  18  19  20  21  22  23   

SANTE/VIH
15.10.2015
Le projet de Redynamisation de la Santé Scolaire (ou RESASCO) est l’un des premiers projets que lance Médecins d’Afrique dans les pays où l’ONG s’installe. Il permet d’améliorer la santé des élèves (ce qui contribue à réduire les échecs scolaires) et de réaliser une éducation à la santé tant pour les jeunes que pour les parents, avec la participation des enseignants. Ce projet comporte, dans sa version de base, une visite médicale systématique, un examen psychologique, le traitement courant des enfants malades pendant les visites médicales, l’établissement de fiches de suivi médical, l’orientation vers les spécialistes des malades qui exigent une prise en charge spécialisée, le déparasitage systématique et une éducation sanitaire des élèves, enseignants et parents des élèves, sur les thèmes : Hygiène, Education sexuelle et prévention VIH/SIDA, Education nutritionnelle, Soins d’urgence à domicile, Comment éviter le paludisme, la tuberculose, les maladies diarrhéiques etc. Pour être efficace l’Education Sanitaire en milieu scolaire sera axée sur trois populations à savoir : les élèves, les enseignants et les parents d’élèves. Elle vise en priorité au changement des comportements et à l’acquisition des bonnes pratiques sanitaires dès le plus jeune âge.

Avec l’appui du secrétaire général adjoint, M. Moussa Sido, le vendredi 3 octobre 2015, s’est tenue au siège de l’INDRAP, une réunion de concertation avec des représentants du Bureau de la Santé Scolaire (BSS) et de la direction régionale (DREP) du Ministère de l’Enseignement primaire, de l’Alphabétisation, de la Promotion des Langues Nationales et de l’Education civique. Cette rencontre très productive a été l’occasion de définir le cadre de partenariat entre le ministère et MDA pour la mise en œuvre d’une enquête permettant la récolte de données significatives pour l’implémentation d’un projet de redynamisation de la santé scolaire à Niamey. Les Termes de Références du projet (TDR) et la fiche d’enquête ont ainsi été amendés et le chronogramme adopté. Des points focaux (MDA, BBS, DREP, inspection académique) ont été désignés pour faciliter la visite des sites. Ils ont commencé leur travail sur le terrain dès le mardi 6 octobre.

Safia Houmed, Point Focal MDA Niger
photoIntervention

URGENCES
29.09.2015
Au 09 Septembre 2015, les statistiques publiées par le HCR en RD Congo faisaient état de 14.995 réfugiés burundais sur le sol de RDC. Toutes les catégories sociales sont touchées par ce mouvement de population, hommes, femmes, mariés, célibataires, garçons, filles… Mais néanmoins, dans l’ensemble chez tous les réfugiés 62,4% sont enfants et 37,6% sont des adultes.

Dans le cadre du Project d’appui à l’amélioration et à l’augmentation de l’accès aux services de santé primaires et secondaires pour les nouveaux réfugiés et rapatriés congolais en provenance du Burundi, les personnes déplacées et la population d’accueil dans 13 centres de santé dans la province du Sud-Kivu sur financement CERF, Médecins d’Afrique a été associé par l’OMS Bukavu en tant que partenaire de mise en œuvre.

Une mission tripartite (Ministère provincial de la Santé, OMS et MDA) a été réalisée dans la période du 12 au 15 Septembre 2015, essentiellement dans les Zones de Santé d’Uvira où la première dotation en médicaments était réalisée, et de Nundu où elle avait visité les activités de santé dans le site de Lusenda. Nous avons pu rencontrer les autorités politico-administratives et sanitaires du Territoire d’Uvira, visiter et évaluer les structures de prise en charge médicale des réfugiés.
photoIntervention

URGENCES
29.09.2015
Au 09 Septembre 2015, les statistiques publiées par le HCR en RD Congo faisaient état de 14.995 réfugiés burundais sur le sol de RDC. Toutes les catégories sociales sont touchées par ce mouvement de population, hommes, femmes, mariés, célibataires, garçons, filles… Mais néanmoins, dans l’ensemble chez tous les réfugiés 62,4% sont enfants et 37,6% sont des adultes.

Dans le cadre du Project d’appui à l’amélioration et à l’augmentation de l’accès aux services de santé primaires et secondaires pour les nouveaux réfugiés et rapatriés congolais en provenance du Burundi, les personnes déplacées et la population d’accueil dans 13 centres de santé dans la province du Sud-Kivu sur financement CERF, Médecins d’Afrique a été associé par l’OMS Bukavu en tant que partenaire de mise en œuvre.

Une mission tripartite (Ministère provincial de la Santé, OMS et MDA) a été réalisée dans la période du 12 au 15 Septembre 2015, essentiellement dans les Zones de Santé d’Uvira où la première dotation en médicaments était réalisée, et de Nundu où elle avait visité les activités de santé dans le site de Lusenda.
photoIntervention

NUTRITION ALIMENTATION
15.09.2015
Ce projet, financé par l’UNICEF, visait à réduire la malnutrition aigüe et chronique chez les enfants de 0 à 59 mois et les femmes enceintes et allaitantes des populations (déplacés et autochtone) de l’axe Dékoa-Sibut. Les bénéficiaires attendus étaient : 1897 enfants malnutris, 5955 femmes enceintes ou allaitantes et 1000 accompagnants des bénéficiaires des UNT (Unités de Nutrition Thérapeutique)

Les stratégies suivantes ont été exploitées dans le cadre de la mise en oeuvre de ce projet :
- Constitution d’une plateforme survie au niveau communautaire par la sélection et le renforcement des capacités des acteurs clés.
- Approche « Cycle 3 A » (Appréciation de la situation nutritionnelle et survie de la population cible – Analyse des causes du problème – Action basée sur l’analyse & les ressources disponibles).
- Renforcement des capacités des principaux acteurs impliqués dans la mise en oeuvre projet : *Formation des prestataires de soins, relais communautaires et leader d’opinion ;* Equipement des relais communautaires en kit relais communautaires ;* Dotation et gestion rationalisés des médicaments dans les centres de santé ;* Supervision formative des centres de santé et des relais communautaires.
- Communication pour le changement de comportement par la stratégie des pairs éducateurs : *Communication sociale ;* Sensibilisation de masse ;* Focus groups au niveau communautaire.
- Approche partenariale (centres de santé, écoles, églises, leaders communautaires et organisations à base communautaire).
- Participation communautaire : renforcement de capacités et implication des acteurs clés dans la lutte contre la malnutrition.

Au cours de ces trois mois de projet, la mobilisation des acteurs à divers niveau a permis d’atteindre la majeure partie des objectifs fixés. Les points forts suivants sont à souligner : intégration des activités PCIMA dans le paquet des soins de santé primaire des 3 aires de santé ciblées de la préfecture sanitaire de la Kémo, initiation des activités de promotion de l’Alimentation du nourrisson et du Jeune Enfant (ANJE) tant les structures de soins que dans la communauté, formation des agents de santé et des relais communautaires sur les pratiques de l’Alimentation du Nourrisson et du Jeune Enfant (ANJE), disponibilité des ATPE durant toute la période du projet, récupération des enfants malnutris des villages lointains par la mise en oeuvre des cliniques mobiles de dépistage et de prise en charge de la malnutrition aiguë, accompagnement des prestataires de soins par l’équipe MDA, motivation des relais communautaires, appropriation des activités par les prestataires et relais communautaires, identification des habitudes alimentaires des populations de Guiffa, Dékoa et Mala par la mise en oeuvre de focus groups qui permettront d’élaborer les messages clés et un plan de communication sur l’ANJE, adhésion des acteurs locaux au projet, plaidoyer auprès des leaders
photoIntervention

PROTECTION DES PERSONNES VULNERABLE & DEVELOPPEMENT DU JEUNE ENFANT
14.09.2015
The Kenya Golf Caddice tournament was an event planned by the Kenya Golfers Association to identify the best upcoming golfers who will represent the country in the East African tournament to be held in Dar es Salaam, Tanzania. The game is known only to be a reserve of the rich class all over the world. However, of late most countries including Kenya have began to absorb the common people to start taking the game as their professional career. The tournament held on Monday 7th at the Sigona Golf club attracted over 100 participants from major towns of Kenya including Mombasa, Nakuru and Kisumu. It kicked off at around 9 in the morning and ended at 6pm.

The main organizer of the tournament, Mr Joshua Kimemia, felt it worthy to include street children in the tournament so that they can also set their eyes on the game in future. Joshua is a member of the Street Children and Youth Organization Network (SCYION) where MDA Kenya is very active. He requested willing organizations to send children or participate in any way during the event.

Mr Kimenia specifically requested Doctors of Africa to support in the medical field by carrying out a simple medical and nutritional check up. MDA took up the challenge though on a short notice and decided to be on duty. By the end of the day, MDA performed nutritional assessement for the 12 children who attended. We also did a BMI, blood pressure tests for 100 participants of the tournament. All those received tests were also given counseling and mentorship especially on feeding habits. Since most of them exhibited alcohol and drug abuse trends, it was a great chance to spread the awareness campaign against the habit.

At the end of the exercise, MDA received a lot of appreciations from the organizers for their contribution to the event even though it was on a very short notice. We also made good networking with potential donors such as the Street Family Rehabilitation Trust Fund (SFRTF). The Chief Director himself who was the chief guest asked that we draft and forward him a proposal to work with the street children in the field of health and psycho social support. This has already been done. MDA will also be given priority for any such future events.
photoIntervention

CENTRE D’ETUDE ET DE RECHERCHE MEDECINS D’AFRIQUE (CERMA)
14.09.2015
La formation des enquêteurs et superviseurs pour l’enquête sur la disponibilité et l’utilisation du sel iodé au Niger menée par Médecins d’Afrique Niger sur un financement de l’UNICEF, qui a commencé par 3 jours de formation théorique sur les techniques d’enquête et les spécificités du projet, s’est achevée par des exercices pratiques dans la commune 5 de Niamey : interviews d’agents des douanes, agents de santé, acteurs de la filière du sel, focus groups avec la population...

Ces exercices pratiques ont permis de tester en conditions réelles les outils de l’enquête et les connaissances des agents de collecte des données. Grâce à eux, tout est prêt pour passer au travail sur l’ensemble du pays.
photoIntervention

SANTE/VIH
14.09.2015
Projet d’appui d’urgence à la lutte contre le choléra et à l’accès aux soins de santé de base en faveur des populations déplacées des territoires de Malemba Nkulu et Manono: zone de santé de Manono : Février/Août 2015

Depuis le mois d’Avril 2015, la situation sécuritaire dans le territoire de Manono s’est de plus en plus détériorée. Cette nouvelle crise a commencé en mi-février 2015 avec une série d’affrontements entre les pygmées et la communauté Luba. Les FARDC se sont engagées dans une campagne militaire pour stabiliser la partie sous tensions interethniques. On rapporte également de nombreuses exactions contre les civils dans plusieurs villages sous contrôle de Luba, notamment des viols de femmes et des abus contre cette ethnie. Cette situation a rendu difficile la circulation et diminué l’accessibité dans certaines zones du Nord-Est. Ces affrontements ont déclenché une crise humanitaire avec de nouvelles vagues de déplacements dans la zone, avec des villages vidés de leurs habitants. Ce projet actuel s’est inscrit dans l’objectif stratégique du Plan d’Action Humanitaire 2014 qui vise à réduire la morbidité et la mortalité au sein des populations affectées par les crises ainsi qu’à améliorer les conditions de vie, réduire la vulnérabilité et préserver la dignité des personnes et communautés affectées par les crises.

Rappel des objectifs du projet :
- Renforcement de la prévention et de la prise en charge du choléra en faveur de 16330 déplacés (7982 hommes, 8648 femmes) dans la zone de santé de Manono pendant la période du projet
- Amélioration de l’accès (physique et financier) aux soins de santé primaires et de la prise en charge des maladies à potentiel épidémique dans le territoire de Manono (zone de santé de Manono) en faveur des populations déplacées pendant la période du projet
- Amélioration de la santé du couple mère-enfants par l’offre des soins obstétricaux et néonatals d’urgence à 1350 femmes et 1350 enfants (702 filles et 648 garçons) des zones de santé de Malemba, Mukanga, Manono et Kiyambi pendant la période du projet

Afin d’atteindre ces objectifs, les activités suivantes ont été mises en place :

1. Renforcement des capacités des prestataires de soins
40 prestataires des soins ont bénéficié d’un renforcement des capacités sur la Prévention et prise en charge du choléra, la prise en charge intégrée des maladies de l’enfant (PCIME), les soins obstétricaux et néo-natales en urgences (SONU) ainsi que la Sécurité transfusionnelle qui a vu la participation de 18 pairs-recruteurs et 22 prestataires. 50 relais communautaires ont été formés à la notification à base communautaire de cas de choléra, de maladies hydriques et des pathologies courantes.

2. Pré positionnement des intrants de prise en charge
Différents kits de médicaments ont été dotés aux BCZS de Manono et le transport vers les structures de prise en charge a été assuré par MDA. Au total, trois (03) séances de dotation ont été organisées. La première dotation avait été faite directement au niveau de du BCZS ; mais vu certaines difficultés rencontrées en rapport avec la gestion des intrants au niveau du BCZS, les autres (2ème et 3ème) dotations ont été faites directement vers les structures.

3. Prise en charge médicale des pathologies courantes
- Choléra : 3 cas ont été notifiés à l’HGR de Manono et pris en charge
- Maladies à potentiel épidémique : 6461 patients souffrant de différentes pathologies ont bénéficié d’une prise en charge médicale gratuite dans les structures sanitaires appuyées par le projet. Le paludisme simple vient en première position avec 38.2% de tous les cas notifiés suivis des IRA avec 18.4%, du paludisme grave avec 12.3%, de l’anémie avec 11.3%. La situation de la rougeole est préoccupante et un accent continuel doit être mis sur la surveillance épidémiologique et sur la prévention à travers la sensibilisation.

4. La sécurité transfusionnelle
Ces activités ont eu lieu à l’Hôpital Général de Référence de Manono. Un total de 551 patients (234 filles, 254 garçons, 25 hommes et 38 femmes) a bénéficié d’une transfusion sanguine sécurisée grâce à l’appui financier du projet. La cause incriminée est pour la majorité de ces cas est l’anémie sur paludisme soit 90,6%. Ceci est justifié par le retard dans la prise en charge causée par les parents qui amènent les enfants tardivement dans les structures sanitaires.

5. Référence et contre référence des malades
Un système de référence et contre référence a été mis en place. Il a été très fonctionnel pendant le projet. Ce système a épargné des plusieurs bénéficiaires des situations catastrophiques. Au total, 209 patients ont été reçus en référence par MDA en collaboration avec l’Hôpital Général de référence de Manono.

6. Les Soins obstétricaux et néonatals d’urgence (SONU)
Pour améliorer la santé du couple mère et enfant, MDA a marqué une attention particulière sur l’offre des soins obstétricaux et néonataux d’urgence : sensibilisation des femmes enceintes lors des séances de consultations pré-natales, accouchements assistés, vaccination des enfants et femmes enceintes

7. Sensibilisation par les pairs recruteurs, les relais communautaires
Cette sensibilisation a porté sur la notification des cas à base communautaire (rougeole, paludisme, choléra et autres maladies diarrhéique) et sur l’importance du don bénévole du sang, dans le but de renforcer la banque de sang de l’hôpital général de Manono.

Lors de la mise en oeuvre de ce projet, l’OMS qui a apporté un appui technique, en a assuré le suivi et l’évaluation du partenaire. Le partenaire Médecins D’Afrique était responsable du suivi et de l’évaluation de l’état d’avancement des indicateurs du projet. Par le biais de la Zone de santé, MDA a fait le suivi au niveau opérationnel à travers les agents sur le terrain (relais communautaires, pairs recruteurs, les infirmiers titulaires). Le suivi de la mise en oeuvre a été également fait par l’équipe de coordination du projet composé du chef de projet, du data base en charge de la collecte des données et le contrôle qualité, l’infirmier superviseur du projet. Les visites régulières sur terrain effectuées par les équipes de terrain, de coordination terrain et national ont permis de s’assurer de la bonne marche du projet.
photoIntervention

URGENCES
21.07.2015
La Mission de l’Union africaine pour la Centrafrique et l’Afrique Centrale (MISAC) assure la supervision de la mise en place des différents cellules d’écoute et des sites de prise en charge médicale et psychosociale des victimes de violences sexuelles, dans le cadre du Projet d’Appui de l’Union africaine (UA) à la prévention et à la réponse aux violences sexuelles basées sur le Genre (VSBG) en République Centrafricaine (RCA) et exécuté par son partenaire Médecins d’Afrique (MDA).

Grâce à ce projet de l’UA qui s’inscrit dans la dynamique de son Programme de Reconstruction Post-conflit et Développement en RCA, sont aujourd’hui fonctionnels 31 sites (cellules d’écoute et unités de prise en charge médicale et psychosociale) dont 16 sites à Bangui, 10 sites à Paoua et 5 sites à Kaga Bandoro.

Sont activement déployés dans ces sites 115 Relais communautaires (RECO) en charge de repérer et sensibiliser les victimes de VSBG afin de les orienter vers ces sites pour être reçus par les 40 Agents Psychosociaux (APS). Ce sont ces APS qui en dernier lieu réfèrent les victimes des VSBG pour une prise en charge plus holistique (prophylaxie post exposition VIH, Contraception d’urgence, Appui psychiatrique etc.).

Il est à relever que ces cellules d’écoute et unités de prise en charge médicale et psychosociale ont été entièrement rénovés et rééquipés par l’UA et MDA.

« L’on note également avec satisfaction que les agents sont actifs et engagés, la demande demeure substantielle et la fréquentation est au rendez-vous. L’évolution des indicateurs sont excellents, en moyenne sont sensibilisées entre 1800 et 2000 personnes rien qu’à Bangui », souligne Mr Alassane B. Diop, Conseiller Genre de la MISAC au terme de la visite des différents sites de Bangui, le jeudi 11 juin 2015.

La MISAC a également prévu dans les prochains jours des missions de supervision similaires à l’intérieur du pays, notamment à Paoua et Kaga Bandoro dans le cadre de la mise en œuvre du projet UA/MDA contre les VSBG en RCA.
photoIntervention

NUTRITION ALIMENTATION
20.07.2015
Rappelons que ce projet, mené par Médecins d’Afrique avec l’appui financier de l’UNICEF, a pour but de contribuer à réduire la malnutrition aiguë et chronique chez les enfants de 0 à 59 mois et les femmes enceintes et allaitantes des populations (déplacés et autochtone) de l’axe Dékoa-Sibut, préfecture de KEMO en République Centrafricaine. Il doit bénéficier à environ 1900 enfants malnutris de moins de 5 ans (1020 enfants malnutris aigus sévères et 877 enfants malnutris aigus modérés) et 5955 femmes enceintes et allaitantes malnutries aiguës modérées. Il touchera également 1000 accompagnants des bénéficiaires des UNT, 15 agents de santé (12 prestataires de soins, 2 membres de l’équipe cadre de préfecture sanitaire) et 70 relais et leaders communautaires

La prise en charge intégrée de la malnutrition aiguë sévère a été effective tout le long du mois de Juin 2015 dans les aires de santé de Guiffa, Dékoa et Mala. D’une part, le dépistage se fait dans la communauté par le biais des relais communautaires formés à cet effet. Dès confirmation des cas orientés par ceux-ci au niveau des centres et postes de santé, la procédure de prise en charge est appliquée. D’autre part, pour les populations très éloignées (plus de 5km) des structures de prise en charge de la malnutrition, des cliniques mobiles sont organisées. C’est l’occasion d’un dépistage massif au sein des enfants de 6 à 59 mois, les femmes enceintes et les femmes allaitantes. Les populations mobilisées grâce au concours des chefs de villages, sortent massivement pour faire dépister leurs enfants. Au cours de ce mois, 498 personnes ont été admises dans les unités de prise en charge nutritionnelles.

La promotion de l’Alimentation du Nourrisson et du Jeune Enfant (ANJE) et de celle des femmes enceintes et femmes allaitantes (FEFA) se fait tant au niveau communautaire que dans les centres de santé. Elle comprend deux principaux volets : les conseils individualisés à travers la communication interpersonnelle et les sensibilisations de masse. Dans la communauté, ce sont principalement les relais communautaires qui sont chargés de la promotion de l’ANJE et nutrition de la FEFA. Au cours de leurs visites à domicile hebdomadaire, non seulement ils dépistent les enfants de 6 à 59 mois à travers la prise du périmètre brachial, mais aussi il donne des conseils sur l’ANJE et la nutrition de la FEFA. Les structures sanitaires appuyées par Médecins d’Afrique dans le cadre de ce projet de réhabilitation nutritionnelle d’urgence ont été organisées pour faire la promotion de l’ANJE et la nutrition de la FEFA. Les points de contact privilégiés à cet effet sont : les soins curatifs, le suivi de croissance, la consultation prénatale et la maternité. Les prestataires de soins profitent de ces points de contact pour donner divers conseils sur l’ANJE et l’Alimentation de la FEFA. Pour donner quelques chiffres, 142 nouveaux-nés ont été enregistrés dans les structures sanitaires appuyées par MDA au nombre desquels 122 ont été mis au sein dans l’heure qui suit l’accouchement soit 85,91%. 5573 mères d’enfants de 0 à 59 mois, de femmes enceintes ont reçu, au cours de ce mois, des conseils sur les pratiques d’allaitement, d’alimentation de compléments et autres thèmes sensibles à la nutrition.

Les agents de santé dans les différents centres et postes et les relais communautaires dans la communauté ont besoins de renforcement de capacités continu afin de mieux assurer la tâche qui leur incombe. C’est à cela que s’attellent les superviseurs et nutritionnistes MDA basés dans les 3 aires de santé d’intervention. A travers leurs visites hebdomadaires, ils suivent les activités misent en œuvre et procèdent à une formation continue des différents acteurs clés. Ainsi, au mois de Juin 2015, 35 supervisions formatives ont été réalisées par les équipes MDA.
photoIntervention

EAU / HYGIENE /ENVIRONNEMENT
20.07.2015
Médecins d’Afrique Guinée va bientôt lancer un nouveau projet d’assainissement du milieu dans la commune de N’zérékoré, dans le cadre des « Projets Filets Sociaux Productifs (PFSP)».

Après la prévention à base communautaire contre Ebola et les actions « Village Assaini », l’équipe continue résolument dans la démarche de prévention santé. Un environnement assaini est une garantie de réduction et même disparition des gîtes larvaires pour les moustiques et de prolifération des parasites, de réduction de la contamination des nappes phréatiques et des sols, et donc de meilleure santé pour tous.
photoIntervention

P    A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A    GE
   1  2  3  4  5  6  7  8  9  10  11  12  13  14  15  16  17  18  19  20  21  22  23