MEDECINS D'AFRIQUE
ONG Internationale des Médecins et Acteurs de Santé pour la Promotion des Soins de Santé Primaires
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EAU / HYGIENE /ENVIRONNEMENT
08.05.2015
Dans le département du Kouilou au Congo Brazzaville, le problème d’approvisionnement en eau potable se pose avec acuité suite à l’accès difficile à l’eau accentuée par la pollution et le tarissement des sources existantes. La société ENI Congo a construit des ouvrages d’eau, mais les pannes à répétition qu’ils connaissent révèlent la faiblesse du système de maintenance et le manque d’implication effective et de responsabilisation de la communauté. Pour s’approvisionner en eau, les populations de Hinda recourent aux sources d’eau de qualité douteuse notamment aux eaux de sources non aménagées et aux eaux de puits non traitées et mal conservées.

Afin de limiter le risque de morbi-mortalité liée à l’utilisation de cette eau de mauvaise qualité (des cas de maladies hydriques ont été signalées dans la zone de Hinda), il est nécessaire de mieux préparer la population à une acceptation et implication à la gestion rationnelle des ouvrages d’eau. C’est dans l’optique de réduire au maximum l’incidence des maladies hydriques et contribuer à l’amélioration de la desserte en eau potable dans le district de Hinda que Médecins d’Afrique a été sollicité par la société ENI Congo pour implémenter le projet d’organisation de la communauté de Hinda autour des ouvrages d’eau.

Ce projet avait pour objectifs d’assurer la mise en place des comités locaux de gestion d’eau (CLGE) et le renforcement des capacités de leurs membres des, d’assurer le suivi évaluation des interventions menées et de promouvoir le partenariat entre la direction départementale de l’hydraulique à travers son Agence Nationale de l’Hydraulique Rurale (ANHYR), ENI-Congo, la communauté et Médecins d’Afrique (MDA).

Pour y parvenir, nous avons mis en œuvre les stratégies suivantes :
- Implication des autorités locales (chefs de village de Tchicoulou 1, Tchicoulou 2, Malele, Tandou-Milomba, Loeme Marché, Siala et autres personnes-ressources au sein des villages).
- Sensibilisation des communautés sur le rôle et l’importance de la participation communautaire dans la gestion de l’eau à travers les réunions communautaires
- Promotion du partenariat entre Médecins d’Afrique, ENI Congo, Comités de villages et ANHYR
- Renforcement des capacités des membres des CLGE sur les thématiques suivantes : (i) principes de la vie associative, (ii) techniques d’IEC/CCC, (iii) notions de base de l’hygiène, (iv) traitement de l’eau à domicile, (v) gestion d’un CLGE, (vi) entretien et maintenance d’un ouvrage d’eau, (vii) notions de santé environnementale en utilisant la méthode SARAR/PHAST
- Communication pour le changement de comportement à travers les relais communautaires
- Suivi et évaluation des interventions réalisées sur le terrain

Les objectifs ont été atteints : 12 réunions communautaires ont été organisées ; six (06) comités locaux de gestion d’eau (CLGE) ont été mis en place ; 78 membres des CLGE ont été formés ; 30 campagnes de sensibilisation de porte à porte ont été menées ; 8 missions d’accompagnement des anciens CLGE ont été réalisées.

La gratuité des forages du projet « Eau Pour Tous » construits par les pouvoirs publics a failli mettre en péril le système de participation communautaire volontaire utilisé pour les forages construits par ENI Congo. Pour y remédier, il a été décidé d’instauration un système de participation communautaire pour les forages « Eau Pour Tous » dans les localités où il y a les forages financés par ENI-Congo. L’approche de participation communautaire dans la mise en oeuvre des interventions communautaires a permis une bonne appropriation de la communauté des actions menées. A noter toutefois que prévoir un défraiement (une « motivation ») des membres des Comités locaux de gestion d’eau est une base de réussite des activités communautaires bénévoles.
photoIntervention

URGENCES
07.05.2015
L’Est de la RD Congo a connu ces dernières décennies des crises diverses qui en ont fait une priorité humanitaire. Les territoires d’Uvira et de Fizi dans l’axe sud du Sud Kivu connaissaient déjà des mouvements internes des populations, conséquence des affrontements armés entre les FARDC et les différentes factions rebelles. Depuis près de deux semaines, ces territoires sont également en train de recevoir des populations burundaises et des retournés congolais suite aux troubles pré-électoraux au Burundi, pays frontalier de la RD Congo.

Une mission inter Cluster sous le lead de OCHA a été organisée dans le but de faire une analyse rapide concernant les déplacés Burundais sur le sol congolais précisément dans les territoires d’Uvira et de Fizi. Pour ce faire, plusieurs agences et organisations ont été de la partie dans la réalisation de cette mission (UNICEF, OMS, PAM, OCHA, PNUD, OXFAM GB, MDA, ZOA, HCR, CNR, UNFPA, RRMP). Médecins d’Afrique étant membre actif du cluster santé et étant déjà intervenu dans les zones d’accueil des déplacés, a été sollicité pour prendre part à la dite mission inter-clusters. Dans ce cadre, Dr Jean Louis NZITA, point focal de MDA au Sud Kivu, a participé à la mission d’évaluation du 29 Avril au 02 Mai 2015.

La mission a pu répertorier environ 2000 déplacés, mais selon le HCR, ce seraient plutôt 7000 personnes déplacées qui seraient déjà arrivées. Les personnes vulnérables ont également besoin de protection, notamment les femmes enceintes, et des cas de violences sexuelles ont été notés. Les besoins sont grands en termes d’appui de santé, pour l’alimentation, le logement et la scolarisation des enfants, car le Sud-Kivu n’a pas les moyens de faire face sans aide extérieure à cet afflux de population et peu d’acteurs humanitaires sont actuellement présents sur la zone.
photoIntervention

NUTRITION ALIMENTATION
30.04.2015
Le but de ce projet mené par Médecins d’Afrique RD Congo grâce à un financement de l’UNICEF est de contribuer à réduire la malnutrition chronique chez les enfants de 0 à 23 mois dans les zones de santé d’Inga, Seke banza, Vaku, Tshela et Kuimba dans le District sanitaire du Bas fleuve, dans la province du Bas Congo.

Dans les cinq zones de santé, 6 801 enfants de moins de 6 mois ont été suivis par les relais communautaires. Les enfants de 6-23 mois suivis sont au nombre de 15 321.

Nous avons pu observer une évolution positive des pratiques par rapport l’enquête CAP initiale qui avait été réalisée en Mai 2014. Pour les enfants sont nés entre Décembre 2014 et Février, 95,7% ont été mis au sein dans l’heure qui suit l’accouchement. Les enfants de moins de 6 mois reçus sont au nombre de 3 999, parmi eux 2 937 sont sous allaitement exclusif soit 73,4%. Ce pourcentage est supérieur à celui de l’enquête CAP initiale (48%). 732 enfants âgés de 6 mois ont été allaités exclusivement pendant 6 mois sur 1 071 reçus soit 68,3%. L’allaitement maternel continue jusqu’à 2 ans est à 50,7% de Décembre à Février 2015 soit 936 enfants de 24 mois allaités sur 1 844 suivis.

Les enfants de moins de 2 ans ont des besoins en nutriments très important pour soutenir leur croissance et leur développement. Cependant, dans le Bas fleuve, l’alimentation de complément des enfants de 6-23 mois n’est pas adéquate malgré la diversité alimentaire existante. Cela est du à une consommation des aliments de moindre valeur nutritive. En effet, les résultats de l’enquête CAP initiale montraient que seuls 3,9% d’enfants de 6-23 mois consomment un aliment à 4 étoiles comme recommandé. Les habitudes alimentaires sont telles que l’aliment de complément n’est composé la plupart du temps que du manioc. Pour remédier à cette situation, des démonstrations culinaires sont organisées afin de vulgariser les recettes locales d’aliment de complément des bonnes valeurs nutritives.

Nous avons donc pris les enfants de 6-23 mois qui ont consommé au moins un aliment protéique d’origine animale au moins 4 fois la semaine. Sur 4 523 enfants reçus, 3 117 soit 68,9% ont consommé un aliment d’origine protéique au moins 4 fois la semaine. 71 démonstrations culinaires ont été organisées dans les centres de santé lors de la CPS.

Afin d’ancrer les bonnes pratiques et de les pérenniser après le projet, de nombreuses activités à base communautaires sont menées :
- Visites à domicile aux femmes enceintes et groupe de soutien à l’ANJE (alimentation et nutrition du jeune enfant)
- Pesées communautaires et Démonstrations culinaires
- Cellules d’animation communautaire

Un suivi hebdomadaire des activités est réalisé par MDA. A celui-ci s’ajoutent les suivis mensuels de l’équipe de coordination du projet et les supervisions des ECZS vers les structures de mise en œuvre et la communauté. 60 missions de suivi des activités ont été réalisées par les points focaux MDA dans les structures et les communautés. 30 missions de supervisions ont été réalisées dont 15 par la coordination MDA et 15 par les ECZS. Ces missions concernent les activités de promotion de l’ANJE et autres PFE mises en œuvre dans les centres de santé comme dans la communauté.
photoIntervention

EAU / HYGIENE /ENVIRONNEMENT
30.04.2015
Une sensibilisation sur les bonnes pratiques de lavage des mains a été organisée ce mercredi 29 avril 2015, à l’école primaire MATUNDU BOTA dans l’air de santé AMBA se trouvant dans la commune de Kisenso, ville de Kinshasa. Cette activité a été mise en œuvre dans le cadre de projet de Redynamisation de Santé Scolaire RESASCO de Médecins d’Afrique, en vue de sensibiliser et mobiliser les écoliers de la 1ière à la 6ème année primaire, couvrant une tranche d’âge de 6 à 12 ans ainsi que les enseignants de ces classes.

Le but de cette activité était de transmettre à la cible les techniques et les informations nécessaires susceptible de les aider à adopter des bonnes pratiques relatives au lavage des mains.

Après une brève présentation sur les techniques de lavage des mains par l’administratrice santé Dr Stella VANGU accompagné d’une équipe de 5 volontaires, la séance s’est poursuivie par une série de questions-réponses en rapport avec le thème du jour.

La journée s’est clôturée par une démonstration de bonne pratique de lavage des mains par les écoliers. L’auditoire a clairement manifesté son intérêt à travers sa participation effective. A l’issue de cette journée de sensibilisation :
- 71 écoliers et 6 enseignants sont sensibilisés et mobilisés.
- les techniques de lavage des mains ont été transmises
- l’implication de la cible a été effective

Auteur : Ngabu Chumbu Chudha, Secrétaire en communication
photoIntervention

EAU / HYGIENE /ENVIRONNEMENT
15.04.2015
Date et Heure : 29 Avr 2015 19:00
Lieu : Institut Français Pointe-Noire, Pointe-Noire

Conférence « Accès à l’eau potable, hygiène, assainissement » L’accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement ont un impact direct sur la santé publique. L’ONG Médecins d’Afrique, association humanitaire d’origine congolaise, vous présente ses actions à Pointe-Noire et dans sa région pour diminuer les maladies liées à un environnement difficile.

Entrée libre
photoIntervention

CENTRE D’ETUDE ET DE RECHERCHE MEDECINS D’AFRIQUE (CERMA)
15.04.2015
Forte des expériences très prometteuses de la mise en œuvre du Financement Basé sur la Performance (PBF) dans plusieurs zones de santé des provinces du Sud Kivu, de Bas Congo, du Kasaï occidental, du Kasaï oriental, de l’Equateur, du Bandundu, du Katanga, la République Démocratique du Congo, avec l’appui technique et financier de la Banque Mondiale a engagé le processus de mise à l’échelle et même de nationalisation de l’approche PBF.

Le Ministère de la Santé considère le PBF comme un élément clé de la réforme du secteur santé sur tout l’étendu du territoire national. Dans cette perspective, après un processus de sélection compétitif, (appel d’offre), Médecins d’Afrique a été retenu comme la firme chargée de mener sur le plan technique une enquête de base en escalier de grande envergure sous financement de la Banque Mondiale. Le protocole de recherche rédigé a été soumis au comité d’éthique pour validation et traduction en langue locale. L’équipe de chercheurs regroupe les experts de MDA et de la Banque mondiale Pour cette investigation, l’équipe coordination de Médecins d’Afrique est constituée de : Dr JeanThéophile BANZOUZI (Chef de Projet, Directeur de recherche au CERMA, Consultant International), Dr Jean-Claude AKONO EMANE (Coordonnateur terrain du projet, Médecin de santé Publique), Mr Siffrein KOUETOLO, Statisticien-informaticien. Ils seront appuyés par Dr Dany BISSOMBOLO (Coordonnateur des programmes à MDA RDC) et Dr Davy LOUVOUEZO (Représentant de MDA au Congo Brazzaville, Spécialiste en santé publique et suivi/évaluation). Pour la Banque mondiale, l’équipe est constituée de Dr Gil SHAPIRA (Consultant Banque Mondiale, Chef de projet), Pr Gunther FINK (Economie de la Santé, Université de Harvard, Co-investigateur), M. Gervais YAMA (Consultant Banque Mondiale), M. Théophile H. SAIDOU (Consultant Banque Mondiale).

Le but de cette enquête est de mettre en place une base initiale de données fiables et pertinentes permettant de mesurer efficacement l’impact qu’apportera le financement PBF dans les zones sanitaires ciblées avec pour priorité la santé de la mère et de l’enfant (SMI). La phase préparatoire a commencé depuis le mois de Février et l’enquête terrain se déroulera du 14 juin au 07 novembre 2015 et sera faite dans cent vingt (120) zones sanitaires dans les provinces du : Katanga, du Maniema, de l’Equateur et du Bandundu. L’enquête ciblera grâce à un échantillonnage aléatoire : 680 formations sanitaires, dont 80 hôpitaux de référence de zone et 600 centres de santé d’une part et d’autre part, 6000 ménages choisis dans les 600 secteurs d’énumération. Cette enquête mobilisera en dehors de l’équipe de coordination qui aura le rôle d’encadrement et de suivi, 22 superviseurs techniques (13 médecins et 9 autres techniciens, tous spécialistes en santé publique et en enquêtes d’impact). 600 mobilisateurs sociaux, 88 enquêteurs

Tous les outils de l’enquête sont programmés sur des tablettes grâce auxquelles se fera l’enquête. L’ensemble des données collectées ira via le net s’implémenter directement dans une base de données via un logiciel (ODK) conçu à cet effet. Le contrôle des données (complétude, promptitude et qualité) se fera en temps réel grâce à des protocoles de contrôle implémentés. Les performances individuelles et par équipe des superviseurs et des enquêteurs seront évaluées quotidiennement et facilitera le suivi/évaluation de l’enquête. La qualité des données est un défi majeur grâce auquel il sera possible d’évaluer avec plus de précisions et de spécificité, l’impact socio-sanitaire du financement basé sur les performances. MDA se présente alors comme un partenaire fiable non seulement pour des enquêtes de Base mais aussi pour suivre le suivi du processus de mise en place du PBF.

Dr AKONO EMANE Jean-Claude
photoIntervention

PROTECTION DES PERSONNES VULNERABLE & DEVELOPPEMENT DU JEUNE ENFANT
15.04.2015
The International Day for the Street Children is an annual event organized by governments and non-governmental actors all over the world to highlight the plight of families whose livelihoods are in the streets. Street children are people who are homeless and are generally deprived of other basic needs of life such as food, clothing and education. Nairobi has about 60,000 of this population.

In Kenya, the day was marked on Saturday 11th April 2015 at Drive Inn primary school. MDA Kenya was one of the organizing committee and hosted the planning meeting on 26th March. We were given the responsibility for the medical camp section and to coordinate all the health service providers.

Over 600 children turned up of which 300 attended the medical checkup. They were checked for the common illnesses, baby wellness and also provided with sanitary materials. The event was successful with many activities including food, sports and entertainment for the children. The key speaker Prof Yash Pal Ghai, one of the eminent persons for the formulation of the current Kenyan constitution highlighted the constitutional rights of children.

The main challenges faced included lack of sufficient funds to facilitate all activities for the day. The school grounds were also very dusty due to the extreme sun and winds and many people went home with a common flu.

DOCTORS OF AFRICA – KENYA (MDA-KENYA)
Tel : +254 724 803 885/ 724 600 450– medecinsdafriquekenya@yahoo.com -
PO BOX: 21156-00100 Nairobi - Kenya
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SANTE/VIH
20.03.2015
Dans le cadre du projet de « Construction d’un centre de santé communautaire à Kombé » dans le 8ème Arrondissement de Brazzaville, avec l’appui financier du Gouvernement Japonais, l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon au Congo (basé en RDC), M. Shigeru Ushio et le Représentant de Médecins d’Afrique Congo, Docteur Davy Irénée Louvouezo, ont signé un contrat de don du peuple Japonais le 09 Mars 2015 à Brazzaville.

Cette cérémonie a eu pour cadre le siège de Médecins d’Afrique au Congo situé à Bacongo. Le quartier Kombé est une zone semi-rurale, située dans la périphérie sud de Brazzaville plus précisément dans l’arrondissement 8 Madibou et dont la population est estimée à plus de 20.000 habitants. Durant l’année 2014, Médecins d’Afrique et l’Ambassade du Japon au Congo ont travaillé main dans la main pour l’aboutissement de ce projet. Initié par le bureau de Représentation de Médecins d’Afrique Congo en lien avec le Coordonnateur Europe de l’ONG, Dr Jean Théophile Banzouzi, ce projet a été élaboré à la suite d’un diagnostic rapide réalisé dans ce quartier. Ce diagnostic a permis d’identifier des problèmes prioritaires de la population parmi lesquels l’absence d’une structure de santé viable, obligeant la population à parcourir de longues distances pour accéder aux soins de santé de base.

L’objectif de ce projet est de contribuer à l’amélioration de la situation socio-sanitaire de la population de Kombé et des populations environnantes par la prise en charge adéquate des pathologies courantes y compris les maladies chroniques, l’apport des soins curatifs, préventifs et promotionnels de qualité à moindre coût dans un esprit de co-gestion avec la population. Une dynamique communautaire sera créée autour de ce centre de santé communautaire pour permettre une meilleure appropriation du projet par la population et de faciliter l ’ éducation aux bonnes pratiques sanitaires et nutritionnelles. Une mutuelle de santé sera également créée et affiliée au centre pour faciliter l’accès aux soins de santé de la population. Ce projet contribuera également, conformément aux objectifs poursuivis par Médecins d’Afrique, à la création d’emplois pour de nombreux professionnels de la santé au chômage.

Le centre de santé communautaire de Kombé contiendra quatre (4) unités fonctionnelles à savoir : une unité de soins de santé primaires, un mini-laboratoire d’analyses médicales, une Pharmacie communautaire et une maternité. A noter que le projet de construction du centre de santé communautaire de Kombé entre dans le cadre du Renforcement des Districts sanitaires, un des axes d’intervention de l’ONG Médecins d ’ Afrique.

Ce projet est financé par le Japon à hauteur de 116.261 dollars américains soit 55.223.975 FCFA avec un co-financement de Médecins d’Afrique chiffré à14.437 dollars américains soit 6.857.575 FCFA. Au cours de cette cérémonie, l’ambassadeur du Japon saisissant l’occasion, a invité Médecins d’Afrique à participer activement à la réussite du projet. Il a déclaré ce qui suit : « Je soutiens totalement vos activités et vos initiatives, à travers ce projet, parce que je pense que la santé est la chose la plus importante dans la vie, et beaucoup mieux que de posséder d’immenses fortunes. Si nous assurons une bonne santé, nous pouvons améliorer la qualité de vie de la population comme aller à l’école et au travail ». De plus, l’ambassadeur du Japon n’a pas exclu l’idée de revenir à Brazzaville pour participer à la cérémonie d’inauguration du centre de santé. Pour sa part, le Représentant de Médecins d’Afrique au Congo, après avoir fait la présentation de l’ONG qu’il dirige, a remercié vivement l’ambassadeur du Japon de ce financement. Ce financement, a-t-il déclaré, permettra de contribuer à la réduction du taux de morbidité et de mortalitédes maladies courantes dans la population de Kombé et de ses environs. Cette cérémonie a connu la participation des autorités sanitaires représentées par le Médecin-chef du District sanitaire de Madibou et de la Délégation spéciale du quartier de Kombé conduite par son président.
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URGENCES
11.02.2015
Médecins d’Afrique continue de densifier la mise en œuvre du projet de prise en charge des victimes de violences sexuelles et plus largement des personnes ayant souffert de nombreux traumatismes. A cause du déficit de psychologues à Bangui, la stratégie choisie est celle du déploiement des agents psychosociaux (APS).

Rigoureusement sélectionnés via un test administré par les experts en santé mentale, un premier groupe de 20 APS a été admis au test. Ces APS viennent de recevoir une formation de niveau 1 sur les fondamentaux et les bases pratiques d’animation des cellules d’écoute. Cette formation de 3 jours s’est déroulée du 28 au 30 Janvier 2015. Une formation dense théorique et pratique qui donnent aux apprenants les bases pour une réponse de qualité. Les nouveaux APS ont également été formés aux outils de collecte de données et de références contre référence. L’objectif sera la documentation de toutes les étapes de la prise en charge.

Tous ont eu leur attention de formation signée conjointement par Dr Dzalamou (expert en santé mentale) et Dr Banzouzi, chef de mission. L’union Africaine, en soutenant financièrement ce projet veut apporter une réponse concrète dans la prise en charge globale des victimes des violences sexuelles basées sur le genre. Tous ces APS maintenant membres de MDA seront déployés dans les sites des déplacées et dans les mairies d’arrondissement pour animer les cellules d’écoute. Cette expérience est très attendue par les responsables des sites des déplacés et les maires afin de contribuer à la métabolisation de la douleur et la réhabilitation psychologique des victimes.
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CENTRE D’ETUDE ET DE RECHERCHE MEDECINS D’AFRIQUE (CERMA)
08.02.2015
Vendredi 06 Février 2015 s’est tenu au collège de Djibanar un exposé sur le thème DIVERSITE, GESTION DES MATIERES NON BIODEGRADABLES. La séance a débuté à 17h30 en présence des élèves et enseignants de Djibanar par les mots de bienvenue du chef de l’établissement M. SADIO.

Les exposants, Omar GOUDIABY et Cheikh HANE, tous deux professeurs de SVT, après avoir exposé sur le thème, ont procédé par des questions et réponses. Suivant le plan de travail proposé par les exposants, on peut retenir successivement ces questions suivantes : 1°) Qu’est ce qu’une matière non biodégradable ? 2°) Pouvez-vous citez des matières non biodégradables ? 3°) Que faites-vous des ordures ménagères?

Ces questions ont servi d’interactions entre exposants et participants et ont aussi permis à l’assistance de comprendre l’expression « matière non biodégradable », de citer plusieurs autres matières et de proposer des solutions. Ainsi, après avoir défini la matière non biodégradable comme étant un produit que les micro-organismes ne peuvent pas décomposer, ces matières ont été citées. - Matières plastiques (sachets, bouteilles, les PVC).
- Matières en caoutchouc (seaux, pneus…)
- Elastiques (chambre-à-air…)
- Verres (bouteilles de boisson, d’huile, pare-brises…)
- Boites de conserve métallique (pots de sardine, pots de corne-bœuf, thon…)
- Les métaux (plomb, cuivre, l’aluminium…
- Les synthétiques (les habits, rideaux, draps, chaussures….)
- Matériels électroniques (téléphone portable, télévision, radio…)
- Matériels ménagères (frigo, micro-onde, cuisinières, four, machine à laver…)
- Les détergents

Parmi les principales solutions citées au cours de l’exposé on peut retenir le recyclage, la récupération de ces matières non biodégradables. Il faut préciser que les exposants M. GOUDIABY et M. HANE on été épaulés par tous les enseignants qui ont assisté à l’exposé.

Malang NDIAYE, Point Focal MDA Sénégal
malangndiaye@gmail.com
Tel: (221) 773817909
photoIntervention

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