MEDECINS D'AFRIQUE
ONG Internationale des Médecins et Acteurs de Santé pour la Promotion des Soins de Santé Primaires
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CENTRE D’ETUDE ET DE RECHERCHE MEDECINS D’AFRIQUE (CERMA)
01.10.2014
Médecins d’Afrique est engagé pour le compte du Ministère de la Santé du Congo Brazzaville et de la Banque Mondiale, sur une enquête d’envergure nationale. L’enjeu est de taille pour le système de santé congolais. Il s’agit en effet d’évaluer la qualité des infrastructures, l’approvisionnement en médicaments, l’état des équipements, la gestion et le reporting sur la santé maternelle et infantile, les recettes et les dépenses des établissements de santé, évaluer la charge de travail, la rémunération et la motivation des acteurs de santé ainsi que leurs connaissances de base. Pour les ménages, l’équipe de recherche veut évaluer l’utilisation des services de santé par la population, identifier les obstacles dans l’utilisation des services materno-infantile, évaluer les dépenses de santé, apprécier la perception de la qualité des services de santé et évaluer l’état nutritionnel des enfants de moins de 5 ans.

L’objectif est de donner au Ministère la possibilité de disposer des données de base pour un engagement dans la démarche de financement basé sur la performance comme le propose la Banque Mondiale. Dans l’enquête qui se déroule depuis 3 mois, l’équipe a fait face à de gros défis logistiques et informatiques. Les enquêteurs utilisent des tablettes 3G pour envoyer les données dont la qualité et la complétude doivent être vérifiées en temps réel, ce qui implique une bonne coordination et une connectivité internet fiable. Ce n’est pas chose facile comme en conviendront ceux qui connaissent les environnements ruraux d’Afrique Centrale.

Après les départements des Plateaux, du Pool, du Niari, les villes de Pointe-Noire et Brazzaville, l’équipe vient de finaliser les interviews dans le Kouilou, la Lékoumou et la Bouenza. Ils se dirigent maintenant vers les départements du Nord (Cuvette Est et Ouest, Sangha et Likouala). D’autres défis se présenteront qui vont compliquer la tâche des enquêteurs. En effet, il faudra atteindre des populations qui sont très enclavées et accessibles uniquement par voie fluviale. Les logisticiens devront être attentifs !

Souhaitons à toute l’équipe des enquêteurs et aux superviseurs beaucoup de courage pour mener à bien leur mission.
photoIntervention

SANTE/VIH
17.09.2014
Après l’inauguration du Centre de Santé Communautaire (CSCOM) de Pointe Noire qui a eu lieu le 1er juin 2014, le tour est venu à celui de Brazzaville. Ces deux (2) CSCOM ont été construit dans le cadre du projet « Promotion à base communautaire des soins de santé primaires », financé par l’Union européenne et mise en oeuvre par Médecins d’Afrique dans les départements de Brazzaville et de Pointe Noire.

L’ouverture technique du CSCOM de Brazzaville avait eu lieu le 20 mars 2014 pour permettre à la population de ce quartier péri urbain Mikalou-Madzouna de bénéficier des services de soins de santé. Les bâtiments abritant ce centre viennent d’être officiellement inaugurés ce 09 septembre 2014 à Brazzaville par le maire de l’Arrondissement 9 Djiri, Ida Victorine NGAMPOLO en présence d’une représentante du Premier Secrétaire de la Délégation de l’Union européenne en République du Congo, du Représentant de Médecins d’Afrique, de la Députée de la Circonscription 1 Djiri, des Chefs de 7 quartiers de l’arrondissement 9 Djiri, des membres des organisations à Base Communautaire (OBC) et des populations des quartiers. L’Union européenne a financé ce projet à hauteur de 90%, soit 500 000 Euros. Ce centre offre les services ci après, à faible coût : soins infirmiers, suivi de femmes enceintes, accouchement, vaccination des enfants et des femmes enseintes, pharmacie communautaire, observation des maladies, examens (82) de laboratoire. Il est destiné à fonctionner 24 heures sur 24.

Pour renforcer l’accessibilité des populations à ce centre, une Mutuelle de santé a été mise en place et administrée directement par la population. Cette mutuelle prend en charge le coût de soins de santé de ses membres à hauteur de 75%. Toutefois, les adhérents à la mutuelle de santé devront également s’acquitter de leur Contribution Financière Initiale (CFI).

Avec ce centre, la représentation de Médecins d’Afrique au Congo vient de renforcer son réseau de Centres de Santé Communautaire (CSCOM) qui compte maintenant 5 structures gérées directement par elle, après le CMRP de Moungali, le CSM de Talangai, Le CSCOM de Nkayi et celui de Pointe Noire. Notons que ce sont de 50 centres et postes de santé qui ont déjà été montés ou réhabilités par Médecins d’Afrique au Congo Brazzaville.

Brazzaville, le 15 septembre 2014

Mathurin Dominique YANGOU
Assistant au Projet
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EAU / HYGIENE /ENVIRONNEMENT
03.09.2014
Du 1er au 30 Août 2014, une équipe de Médecins d’Afrique, spécialisée dans le WASH et une Coopérative de jeunes artisans congolais (GBA, Groupe Bâtisseurs d’Afrique) ont fait route vers le Village de Moutembessa, dans le district de Louingui au Congo Brazzaville.

Objectif : faire stopper l’infamie d’une eau insalubre où cohabitaient têtards, insectes et micro-organismes en tout genre que consommaient les villageois depuis que le village existe. Après une brève visite de la sous-préfecture, pour les civilités et une synthèse du projet, l’équipe a posé son lourd équipage (plus de 40 tonnes de matériels) à Moutembessa. En tout, ce sont 15 personnes rompues à la vie communautaire en milieu très précaires qui ont été mobilisées sous la direction du Dr Jean Théophile BANZOUZI, coordonnateur Europe de Médecins d’Afrique initiateur du Label SAO et responsable du projet pour venir à bout de la mission. Pas chose facile car malgré tout un travail d’ingénierie sociale qui a duré 2 ans les perturbations liant les appartenances politiques, le foncier, la période de préparations des cultures, les mentalités pas faciles à faire évoluer sur des projets aussi innovants et qui demande une mobilisation générale… Plus de 30 jours de travail harassant : de terrassement, d’élagage, d’assainissement du milieu, de canalisation des eaux, de captation des micro-sources et de construction des ouvrages : chambre de captation, chambre de filtration, bassins de rétention, canalisation et adduction de l’eau, construction des bornes fontaines, communication sociale, etc. Les résultats sont là : une eau en quantité et de très bonne qualité pour plus de 250 personnes du village (plus de 80 l d’eau potable par jour et par personnes), largement au-dessus des normes de l’OMS qui recommandent 20 l/personne/jour. Un comité local de gestion de l’eau (CLGE de 6 personnes : 3 femmes et 3 hommes) est en cours de constitution par vote. Un fontainier (Mulundimasa) a déjà été nommé et formé en conséquence par l’équipe (maçonnerie, plomberie, maintenance, utilisation des outils et réparation). Ce dernier a participé tous les jours à la construction de tous les ouvrages pour une meilleure implication. Le principe d’une cotisation de 1,5 €/mois/famille a été acté par tous. La collecte démarrera après l’inauguration des infrastructures prévue en novembre, le temps de finaliser le reste des travaux.

Sur le plan technique, le projet avait 4 objectifs spécifiques :
- Assurer l’accès à l’eau de qualité par l’aménagement de la source, l’adduction d’eau et le renforcement des capacités des agents techniques ;
- Impliquer la communauté via les Comités Locaux de Gestion Eau Hygiène Assainissement (CLG-EHA), dans l’éducation à l’eau, l’hygiène et l’assainissement et la mise en place des stratégies de pérennisation des installations et des acquis ;
- Renforcer la gestion intégrée des ressources en eau (approche GIRE) du District de Louingui.
- Contribution à l’éducation à la Solidarité internationale en Ile de France

Ces objectifs sont tous atteints ou en passe de l’être, car les travaux pour l’adduction d’eau au village se poursuivent.

Cette source a été aménagée via un cofinancement de Médecins d’Afrique (70%) et du Conseil Général de l’Essonne (30%). Il a bénéficié de l’appui technique des étudiants GEMEAU (Gestion et maîtrise de l’eau) de l’Ecole Tecomah. En effet en février 2014, 4 étudiants de l’Ecole ont réalisé les études topographiques du site avant l’aménagement. Il s’agit d’une collaboration qui dure depuis 4 ans où chaque année, des jeunes français apportent leurs appuis et leur jeunesse au service des villages africains via des projets de solidarité internationale et des stages. Un grand merci aussi aux autorités départementales du Congo qui ont facilité les démarches administratives.
photoIntervention

EAU / HYGIENE /ENVIRONNEMENT
26.08.2014
Dans le cadre de cadre de lutte contre le choléra, la rougeole et le paludisme, Médecins d’Afrique a reçu des financements de l’Unicef pour mettre en œuvre dans le Haut-Lomami un projet à base communautaire pour contribuer à la réduction de la morbi-mortalité due au choléra, au paludisme et à la rougeole.

Ce projet permettra à travers les activités Wash et Santé, d’apporter une réponse Wash à l’épidémie de choléra dans les zones de santé en phase aiguë de l’épidémie (Kinkondja et Kabondo-Dianda), de mettre en place et de préparer une capacité locale de réponse au choléra dans les zones en phase de latence (Bukama et Malemba-Nkulu), d’assurer la prise en charge des malades de paludisme, de la rougeole et du choléra, d’assurer la coordination multisectorielle, le suivi et l’évaluation des interventions du projet.

Activités réalisées durant ce mois :
- renforcement des compétences de 60 RECO et 40 leaders d’opinion (hommes et femmes) sur la lutte contre le choléra
- 10 points de chloration ont été mis en place dans la ZS de Kinkondja pour améliorer la qualité de l’eau
- 6 unités désinfection des ménages ont été mises en place (12 sprayeurs et hygiénistes ont été formés)
- 2289 ménages, représentés par 19 435 personnes ont été sensibilisés sur les bonnes pratiques d’hygiène face au choléra dans la ZS de Kinkondja
- 33 prestataires des CTC/UTC/PRO ont été formés sur la prise en charge et la prévention du choléra, du paludisme et de la rougeole
- Au cours de ce mois, 90 cas de choléra, 189 cas de rougeole et 9 501 cas paludisme ont été détectés et pris en charge dans les structures de prise en charge. Tenant compte du premier mois les effectifs se présente comme suite ; 186 cas de choléra, 504 cas de rougeole et 28 339 cas de paludisme.
- la coordination multisectorielle est assurée au niveau des AS et au niveau des zones de santé
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SANTE/VIH
22.08.2014
La situation VIH/SIDA demeure préoccupante en République Démocratique du Congo. Sur le plan épidémiologique, on assiste à une prévalence de l’infection par le VIH dans la population âgée de 15-49 ans est de 1,3 %. Le taux de prévalence est plus élevé chez les femmes que chez les hommes ; le ratio entre les femmes et les hommes est de 1,78. La prévalence du VIH atteint 4,4 % chez les femmes à 40-44 ans.

En RDC, la prévalence du VIH chez les adolescents et jeunes de 15-24 ans était de 3,6% en 2006. Cette couche de la population constitue à cet effet un groupe particulièrement à risque. Seuls 15.1% ont des connaissances complètes du VIH/SIDA en RDC. L’utilisation du condom chez les jeunes lors des rapports sexuels à haut risque reste très faible (17%). Malgré cette situation à haut risque de transmission du VIH/SIDA chez les jeunes (Cuvette de l’espoir pour bâtir une génération sans SIDA), peu de projets sérieux et d’envergure sont mis en œuvre en leur faveur. A ce titre, Médecins d’Afrique, en collaboration avec ses partenaires locaux, souhaite développer un vaste programme de lutte contre le VIH/SIDA en milieux scolaire et académique dans la province du bas Bas-Congo à travers la Communication pour le changement de comportement, la promotion des préservatifs, le PTME et la promotion du Conseil et dépistage Volontaire du VIH.

Cette activité a ciblé essentiellement les participants des kermesses. Les activités de sensibilisation ont été animées par l’équipe des pairs éducateurs et volontaires MDA. Les activités de conseil pré et post test ainsi que le dépistage volontaire du VIH ont été réalisées par les prestataires CDV (conseillers et techniciens de labo) à travers Les stands mis à notre disposition au sein des kermesses.

L’approche CDV dans sa stratégie mobile vise à amener les services de proximité auprès de la cible (jeunes) et la population générale qui ne peut pas consulter les CDV communautaires faute de temps.

Les clients testés séropositifs ont été référés vers les services de prise charge psychosociale des hôpitaux généraux de référence (Matadi et Kianvu) proche de leur résidence et fonction de leur choix pour une prise en charge médicale. Les personnes testées négatives feront aussi l’objet d’un suivi particulier pour le permettre à garder le plus longtemps leur état de séronégativité par le contrôle régulier de façon trimestrielle. L’assurance qualité des services a été faite par l’utilisation des clients mystérieux, auto-évaluation des conseillers, interview à la sortie du client, audits des données techniques et par l’analyse des échantillons au labo provincial PNLS pour contrôle assurance- qualité. La gestion de déchets biomédicaux se fait selon les normes édictées par le PNLS.

MDA espère parvenir à mobiliser un appui financier et logistique pour la continuité des activités de sensibilisation jumelées au testing volontaire du VIH à travers la stratégie mobile.
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SANTE/VIH
20.08.2014
A l’occasion de la Journée Internationale de l’Aide humanitaire célébrée chaque année le 19 août, Médecins d’Afrique Guinée a procédé ce mardi 19 août 2014 non seulement à l’assainissement du poste d’accouchement du village mais aussi à la distribution de chlore, de sûre eau et de savons homo à la population du district de Kendoumayah, Préfecture de Coyah et en fin à la sensibilisation de la population sur les méthodes d’hygiène et d’utilisation de ce don dans le projet (Village assaini) pour éviter la contamination des maladies hydriques et le virus hémorragique Ebola dans leur localité.
photoIntervention

EAU / HYGIENE /ENVIRONNEMENT
26.07.2014
Dans l’objectif de répondre à la crise dans le secteur de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement le Gouvernement congolais a mis sur pied par l’entremise de son Ministère de la Santé Publique le Programme National « Village Assaini ». Ce programme permet en effet, au travers de son paquet d’intervention d’apporter une réponse durable aux multiples problèmes liés au manque d’eau potable, d’assainissement et d’hygiène aux zones défavorisées.

Financé par plusieurs partenaires dont l’Unicef, le Programme National « Village Assaini » bénéficie aussi depuis un certain temps des appuis techniques des ONGs nationales comme internationales évoluant dans le secteur de l’Eau, Hygiène et Assainissement (EHA).

C’est dans ce cadre que s’inscrit l’intervention de Médecins d’Afrique qui, depuis le mois de février 2013, a bénéficié des financements de l’Unicef (Lead du Cluster Wash) afin d’accompagner dans la mise en œuvre des activités du programme Village assaini, 24 villages de la province du Bas-Congo touchés par l’épidémie de choléra de 2012.

Résultats :
- Plus de 2 900 ménages ont été sensibilisés sur les risques liés au péril fécal, les moyens de prévention ainsi que la participation communautaire pour l’aménagement des latrines familiales, creusage des trous à ordures et la fabrication des lave-mains à partir des matériaux locaux
- 120 lave-mains de fabrication locale ont été réalisés sous la supervision des AC et membres de différents comités
- 28 ferrailleurs et 28 maçons ont été recrutés et briefés aux techniques de constructions des dalles sanplats
- 3760 dalles et 3760 couvercles ont été façonnés au niveau des ZS de Boma-Bungu et de Muanda
- les travaux réalisés ont permis d’aménager 2 sources au niveau des villages Mangala 4 et Kanzi 9 et de réhabiliter un forage
photoIntervention

PROTECTION DES PERSONNES VULNERABLE & DEVELOPPEMENT DU JEUNE ENFANT
23.07.2014
Du 17 au 19 Juillet 2014, une équipe comportant des représentants du Ministère Provincial de la santé et des Affaires Sociales du Bas-Congo, de la Division Provinciale de la Santé, de Oxfam, Médecins d’Afrique, Interaction, Croix-Rouge et Unicef, s’est rendue à Kimpangala, dans le territoire de Tshela (Bas-Congo, RD Congo) pour se rendre compte sur le terrain de la situation des expulsés et retournés de Brazzaville.

En effet, depuis Avril 2014, ce sont plus de 9 000 personnes qui sont arrivées dans le Bas-Congo, soient qu’elles aient été chassées, soit qu’elles soient parties d’elles-mêmes. La mission conjointe avait pour objectif principal de faire une évaluation rapide de la situation humanitaire des populations retournées en provenance du Congo Brazzaville (au départ de Pointe Noire, Loubomo, Dolisie et Nkayi).

Les besoins relevés sont nombreux, depuis le logement en passant par les moyens de déplacements, l’alimentation, l’hygiène et les soins de santé. D’autre part, les informations recueillies laissent présager que le refoulement va se dérouler sur une période assez longue avec probabilité d’avoir des déplacés dépassant les capacités provinciales. Ainsi la collaboration entre la communauté humanitaire et les autorités sanitaires doit se poursuivre pour éviter que la situation ne se dégrade.
photoIntervention

EAU / HYGIENE /ENVIRONNEMENT
16.07.2014
Dimanche 18 Mai s’est déroulée la course solidaire Cong’Eau, point d’orgue du merveilleux travail réalisé par la classe de 5ème7 du collège de Guinette à Etampes pour soutenir le projet de Médecins d’Afrique, à savoir l’installation d’infrastructures d’assainissement (latrines, lave-mains, lavoir) dans le village de Voungouta, Pool, Congo. Le collège s’est tout particulièrement focalisé sur le lavoir, et la maquette qu’ils ont réalisé avec leur professeur de technologie a été exposée le jour de la course. Toute l’équipe enseignante de la classe s’est mobilisée : étude du contexte géologique de Voungouta en SVT, de l’histoire et de la géographie du lieu, création du logo en Arts Plastiques, contes africains en Français, tenue d’un blog avec la documentaliste, organisation de la course en EPS... Plus de la moitié des collégiens de la classe était là le 18 Mai, alors que l’on était dimanche matin de bonne heure, félicitation à eux pour leur courage !

Le départ était fixé devant la mairie de St Hilaire, sur la piste cyclable reliant St Hilaire et Etampes. Le temps était magnifique, l’équipe très motivée et organisée, ce fut une excellente journée. Nous remercions les partenaires et sponsors qui ont aidé matériellement ou financièrement à la réussite du projet Cong’Eau porté par le collège de Guinette en soutien au travail de Médecins d’Afrique : la mairie d’Etampes, le Conseil Général de l’Essonne, le magasin Leclerc d’Etampes, la société Cristaline, les secouristes de la Croix Blanche... Au total, ce sont 900 € que le collège a déjà mobilisé pour Voungouta. Merci à eux et nous espérons que ce projet a également motivé les élèves pour leur réussite scolaire ! Mme Sabéha Boudjemaa, de Médecins d’Afrique, a filmé l’événement et il sera présenté au conseil du village de Voungouta cet été, lorsque les travaux commenceront. Ce sera un beau témoignage de partenariat Nord/Sud à bénéfice réciproque !
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SANTE/VIH
11.07.2014
Dans le cadre du projet « Promotion à base communautaire des soins de santé primaires » mis en oeuvre dans les départements de Pointe Noire et de Brazzaville, un centre de santé communautaire a été construit à Pointe Noire et doté en matériel et équipements.

La réception provisoire de ce CSCOM a eu lieu le 10 juin 2014. L’inauguration des bâtiments abritant ce centre s’est déroulée officiellement le 1er juillet 2014 à Pointe Noire par le maire de l’Arrondissement 1 Lumumba, en présence du Chef de la Circonscription Socio-Sanitaire Lumumba, l’Assistante technique du projet à la Délégation de l’Union européenne en République du Congo, des Délégués du Système des Nations Unies, de la Société Eni Congo, des Chefs de 2 quartiers (103 et 104), des membres des organisations à Base Communautaire (OBC) et des populations des quartiers.

Les chefs de deux quartiers (103 et 1049) constituant KM4 ont procédé en premier à une cérémonie traditionnelle Vili, car les Vili représentent la majorité des natifs de Pointe Noire. Au cours de cette cérémonie, les deux présidents ont offert aux ancêtres le vin rouge, le vin de palme et la cola en les invitant à agir en faveur du centre de santé communautaire (CSCOM) et en veillant sur les patients qui vont le fréquenter. Ensuite, une série de discours ont été prononcés tour à tour par Dr Alain BIKINDOU, Coordonnateur des programmes à Médecins d’Afrique Congo, Fanny DERRIEN, assistante technique du projet à la Délégation de l’Union Européenne en République du Congo. L’architecte chargé des études et des travaux a ensuite présenté l’ouvrage.

Pour Médecins d’Afrique, cette cérémonie est une étape dans le cheminement de développement communautaire de ce quartier amorcé depuis 2009. Dr BIKINDOU a remercié la Délégation de l’Union européenne au Congo pour avoir voulu accepter de financer ce projet et a invité les populations à utiliser les services de ce centre. Pour la Délégation de l’Union européenne (DUE) ce financement est le résultat de l’engagement pris par cette institution de faire de la santé (avec ses sous-composantes : eau potable, hygiène…) un secteur prioritaire de financement. C’est ainsi que la DUE a accordé une enveloppe de 500 000 € à ce projet qui se déroule dans deux (2) quartier différents, à KM4 dans le Département de Pointe et à Mikalou-Madzouna dans le Département de Brazzaville. Enfin l’oratrice a invité les agents et la population a en faire bon usage et le rendre pérenne. Au cours de la visite du centre, le maire de l’arrondissement et son équipe ont été tout joyeux de la naissance au centre d’un enfant de sexe masculin.

L’événement a été couvert par deux chaînes de télévision de la ville et devant leurs caméras, la population bénéficiaire a exprimé sa joie et sa reconnaissance à l’endroit de Médecins d’Afrique et de l’Union européenne. Il sied de rappeler que le quartier KM4 est le plus ancien quartier de Pointe Noire, jadis quartier des cheminots, mais ne comptait aucune structure de santé communautaire avant l’arrivée de Médecins d’Afrique dans ce quartier. Celui-ci y avait d’abord implanté un centre dans un site privé, à la demande des autorités sanitaires de l’arrondissement, avant de construire ce nouveau centre car l’ancien site avait été récupéré par son propriétaire.

Pointe Noire, le 3 juillet 2014,
Mathurin Dominique YANGOU
photoIntervention

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