MEDECINS D'AFRIQUE
ONG Internationale des Médecins et Acteurs de Santé pour la Promotion des Soins de Santé Primaires
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NUTRITION ALIMENTATION
12.07.2018
L’objectif des cliniques mobiles est de contribuer à la prise en charge de qualité de la malnutrition aiguë modérée en stratégie avancée dans les sites choisis des IDPs et population hôte dans les zones de santé de Moba et Kalemie en vue d’augmenter les admissions et réduire la prévalence de la malnutrition aiguë auprès des enfants de moins de 5 ans. Pour cela, Médecins d’Afrique RD Congo a organisé des dépistages actifs des cas de malnutrition aiguë sévère (MAS) dans la communauté par les équipes de la Clinique Mobile, a organisé l’approvisionnement de six UNTA en intrants nutritionnels.

Ces cliniques mobiles, menées de Février à Mars 2018, devaient couvrir 6 aires de santé de la province du Tanganyika, dont 3 pour Kalemie (AS Kataki, AS Bwanakutchia et AS Kankomba) et 3 pour Moba (AS Pepa Kilunga, AS Kasenga et AS Mutambala). Avant le démarrage de la campagne de clinique mobile, un briefing a été effectué pour les agents sur le dépistage actif, le suivi de cas à domicile, la référence et les actions promotionnelles (ANJE) Il s’agissait de faire une mise à jour sur les notions de dépistage des enfants malnutris puis une mise en commun des stratégies à appliquer pour un dépistage optimum des enfants. La formation a été initié pour les équipes MDA (chef de projet et superviseurs), 6 Infirmiers Titulaires des AS ciblées pour l’activité, 30 agents communautaires et 2 infirmiers superviseurs des zones de santé.

Dans chaque zone de santé, pour assurer une meilleure prise en charge, la stratégie a été d’augmenter les stocks disponibles dans les UNTA pour permettre la prise en charge de l’afflux des enfants issus du dépistage massif et prévoir la suite de la prise en charge des enfants admis au programme après la fin du projet. Au total, la stratégie des cliniques mobiles a permis la prise en charge de 1750 enfants de 6 à 59 mois dans 15 aires de santé au total, donc 9 de plus que ce qui était initialement attendu.
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EAU / HYGIENE /ENVIRONNEMENT
11.07.2018
L’équipe TR-Monde, constituée par 10 élèves de première année de l’ENGEES, est bien arrivée à Brazzaville pour débuter leur mission de 1 mois en stage ouvrier : concrétiser l’aménagement de la source de Kombe selon les spécifications de l’étude technique réalisée par Alexandre et Florian, élèves en 2ème année de l’ENGEES, qui les ont précédés 2 mois plus tôt. Ils ont été accueillis par l’équipe MDA Congo et rejoints aujourd’hui par le Dr Banzouzi, Coordonnateur Europe de Médecins d’Afrique, qui a initié le partenariat entre MDA et TR-Monde

Parmi les ouvrages prévus pendant cette mission, il y aura une chambre de captation, une chambre de décantation / filtration et un bassin de rétention d’environ 10 m3 qui permettra provisoirement un approvisionnement de qualité en eau potable pour les habitants de Kombe. Parallèlement, une micro-adduction d’eau sera réalisée et un périmètre de protection de la source sera établi avec une clôture en grillage.

L’équipe des étudiants est très motivée pour le travail de terrain. Les habitants du quartier, et notamment le Comité de Quartier, rencontré plusieurs fois, sont très heureux. Enfin est réalisé ce projet attendu depuis plusieurs années. Cet aménagement sera utile à plus de 6000 habitants qui auront enfin de l’eau potable de bonne qualité.

Bon courage à eux pour la suite des travaux !
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URGENCES
25.04.2018
La République Centrafricaine enregistre régulièrement des cas de variole du singe (Monkeypox) depuis 2010 après les premiers cas notifiés en 1984 et 2001. Au cours des 5 dernières années, les cas ont été enregistrés dans la Lobaye (Mongoumba et Mbaïki), le Mbomou (Bangassou, Bakouma & Ouango), la Basse Kotto (Mingala) et la Haute Kotto (Bria). Les parties Sud-Ouest et du Centre-Est du pays, en zones de forêt, sont les plus fréquemment touchées par cette maladie sans un réservoir de virus clairement identifié dans la transmission. Ceci est d’autant plus difficile à mettre en évidence car dans la région de l’Est touchée en 2018 (Ippy, Rafaï et Bakouma), le climat sécuritaire ne permet pas de mettre en place une surveillance de la faune animale afin de détecter une épizootie de Monkeypox.

Depuis le début de l’année 2018, le pays a enregistré trois (03) flambées de Monkeypox dont celle de la sous-préfecture d’Ippy, la première a été la plus importante avec 09 cas suspects dont 06 confirmés par le laboratoire et 0 décès. Les deux autres flambées sont celles de Rafaï (03 cas suspects 0 décès) et Bakouma (01 cas suspect et 0 décès) non confirmé. Depuis le 07 avril 2018 des cas suspects ont permis le déclenchement de l’alerte et Médecins d’Afrique (MDA), présent dans la zone a été mandaté aux côtés du District Sanitaire de Bangassou avec l’appui de l’OMS en intrants pour apporter sa contribution afin de juguler l’épidémie. Le gouvernement centrafricain, en lien avec ses partenaires, a immédiatement élaboré un plan de contingence (en cours de validation) pour gérer la riposte sur lequel chaque partenaire est appelé à apporter sa contribution. L’Institut Pasteur de Bangui, associé dans ce dispositif apporte son expertise dans l’analyse des échantillons et la confirmation des cas.

Une mission d’investigation a ainsi été menée du 13 au 15 avril 2018 par MDA et le DS de Bangassou. Elle a permis le prélèvement des échantillons et leur transmission à l’Institut Pasteur de Bangui, la dotation en médicaments remis par l’OMS, la mise en place de 3 Unités de prise en charge (PEC) et 1 Unité pour l’isolement des patients à Rafai, ainsi que la formation des agents et des Relais communautaires (RECO), la collecte et transmission des données épidémiologiques S15 et S16. Une campagne de sensibilisation de masse a également été menée dans chaque aire de santé (Rafai, Aim, Selime et Gbanga) Les conditions sécuritaires à Rafai ne facilitent pas l’intervention et la mission d’investigation a signale qu’il faille mieux anticiper le manque en médicaments, en kits de protection et de matériel d’hygiène qui se profile pour la prise en charge des patients, ainsi que le besoin d’installation de sites d’isolement.

Il est donc important de réagir rapidement pour stopper la progression de l’épidémie. Nos recommandations sont de constituer et former une équipe d’urgentistes supplémentaires, de mobiliser les ressources additionnelles pour renforcer les capacités de PEC, de former tous les agents de santé et les RECO du District sanitaire Bangassou et Rafai ; de doter les sites de prise en charge et d’isolement en médicaments et équipements, de prélever et acheminer au laboratoire tous les cas suspects et d’assurer une surveillance épidémiologique à base communautaire avec la supervision de l’équipe médicale sur place. Il sera également important de développer et mettre en œuvre un plan de communication plus étendu pour sensibiliser les communautés, de disponibiliser les moyens préventifs, de détection des cas suspects et référencement des patients vers les Centres de santé dédiés.
photoIntervention

EAU / HYGIENE /ENVIRONNEMENT
27.03.2018
« Mieux vaut prévenir que guérir », dit-on. Médecins d’Afrique Guinée a reprise ce slogan a son compte. C’est tant que le patient est en bonne santé qu’il faut l’y maintenir ! Plus de 50 membres bénévoles de la structure, médecins, infirmiers, ATS, sociologues et autres se sont déployés dans les 5 Communes de la capitale Conakry pour une campagne de sensibilisation de la population non seulement sur les mesures préventives du choléra mais aussi sur ses voies de contamination pour une durée de 2 semaines à partir de Jeudi 22 mars 2018. En effet, la Guinée est dans la période des pluies, pendant laquelle le risque de propagation est très élevé.

Cette sensibilisation se fait de façon porte à porte pour permettre la meilleure compréhension du message, les cliniques, centres de santé, et mêmes des hôpitaux ne sont pas épargnés par cette campagne car la charité bien ordonnée commence par soi même. Après 5 cinq jours d’activités dans les 5 communes de la Capitale Conakry, plus de 500 Familles, 10 centres médicaux, de santé et Hôpitaux dont celui de Ignace Deen, 100 écoles primaires et secondaires sont déjà alertés et préparés pour éviter non seulement le choléra mais aussi toutes les autres maladies hydriques.

Merci à l’équipe MDA Guinée pour ce partage d’information et bonne continuation à eux !
photoIntervention

PROTECTION DES PERSONNES VULNERABLE & DEVELOPPEMENT DU JEUNE ENFANT
04.03.2018
Dans le cadre de la promotion de la santé en milieu scolaire, élément important pour le bien être de l’enfant et pour son devenir, Médecins d’Afrique met en œuvre un projet dénommé redynamisation de la santé scolaire. Ce projet permet de dépister les affections pouvant empêcher la poursuite d’une bonne scolarité et proposer le cas échéant une orientation thérapeutique susceptible de résoudre tant soit peu les anomalies identifiées. Les activités de ce projet sont essentiellement orientées vers des visites médicales couplées au déparasitage systématique des élèves. Les pathologies suspectées font l’objet d’une orientation vers les formations sanitaires ; ceci à la charge des parents qui sont parfois limités en termes de moyens financiers posant ainsi la problématique de la prise en charge effective de ces enfants malades surtout les plus vulnérables. Ainsi dans le souci de contribuer à la bonne santé des élèves des écoles du Congo, Médecins d’Afrique avait pris la résolution de mettre en œuvre des activités de santé scolaire en attendant de trouver des partenaires financiers pouvant soutenir ce projet.

Objectifs : L’objectif général de ce projet est de contribuer à la réduction du taux d’échec scolaire dû aux maladies et à d’autres handicaps en milieu scolaire, par l’amélioration de l’accès des élèves aux soins de santé primaires, la promotion des bonnes pratiques sanitaires et nutritionnelles en milieu scolaire et enfin, le référencement des élèves malades vers les formations sanitaires partenaires.

Activités réalisées

- Sensibilisation et mobilisation des promoteurs d’écoles sur le projet RESASCO ;
- Formation des prestataires sur les stratégies de mise en œuvre des activités RESASCO ;
- Organisation des visites médicales, nutritionnelles et psychologiques des élèves et personnel enseignant et administratif ;
- Déparasitage systématique et supplémentation en acide folique des élèves ;
- Organisation des séances de sensibilisation sur les thématiques prioritaires en santé ;
- Analyse structurelle et environnementale des écoles ;
- Supervision des prestataires du projet RESASCO.

Résultats obtenus :

Les équipes de screening était constituée de 3 agents dont un consultant (Médecin/Assistant sanitaire), un psychologue et une nutritionniste et/ou puéricultrice. Ceux-ci ont travaillé dans les écoles pour la détection des pathologies auprès des élèves. Chaque élève a bénéficié d’un examen médical, psychologique et nutritionnel. Toutes les informations ont été reportées dans une fiche de consultation individuelle. L’évaluation médicale systématique a consisté en l’examen clinique complet des enfants. L’évaluation nutritionnelle a permis d’apprécier le statut nutritionnel de chaque enfant. L’évaluation psychologique a consisté en un entretien visant à identifier et corriger, dans la mesure du possible, les anomalies pouvant influencer le rendement scolaire de l’enfant. Tous les enfants ont bénéficié de façon systématique d’un déparasitage et d’une supplémentation en acide folique.
Dans l’ensemble, 2 561 élèves ont été consultés, dans 4 écoles (Joseph Mban, Immaculée Conception, Tonton Parys et Marie Gérard). Dans l’ensemble 790 élèves ont présenté des problèmes sur le plan médical (31%), 60 sur le plan psychologique (2%) et 114 sur le plan nutritionnel (5%). Les problèmes médicaux les plus fréquents sont les caries dentaires (61%), suivis des douleurs abdominales (16%), des bouchons de cerumen (14%) et des troubles visuels (9%). La difficulté d’assimilation et la dyslexie ont été les problèmes psychologiques récurrents rencontrés chez les enfants examinés, les garçons étant trois fois plus touchés que les filles. Sur le plan nutritionnel, dans les écoles concernées, les problèmes de surpoids et d’obésité sont plus fréquents que les problèmes de malnutrition. Ainsi, pour les 114 enfants détectés, 48,2 % étaient en surpoids, 21,1 % en obésité, 11,4% à risque de malnutrition, 15,8 % souffraient de malnutrition aiguë modérée et 3,5 % de malnutrition aiguë sévère. Les enfants ayant présenté des pathologies nécessitant une prise en charge ont été orientés vers les formations sanitaires.
La supervision des activités a été assurée par la responsable du projet, appuyé par un volontaire de santé publique. Des supports de supervision ont été élaborés à cet effet. La restitution des différents résultats dans les écoles a permis de renouveler la confiance des écoles vis-à-vis à l’équipe RESASCO de Médecins d’Afrique. Toutefois, la mise en œuvre de cette activité n’a pas été effective faute de la disponibilité des staffs de certaines écoles.

Conclusion et perspectives :

L’éducation de la population, surtout des plus jeunes, est une condition indispensable du développement d’un pays. Or, cette dernière est intimement liée à la santé pour prétendre la rendre efficace et fructueuse. Ainsi, la prise en compte de la santé à l’école est un levier de l’épanouissement de l’enfant, donc source de développement.
Les parents d’élèves, bien qu’intéressés par la santé de leurs enfants, sont souvent réticents à payer les frais de participation aux activités RESASCO au lancement de la campagne, alors qu’ils le font plus facilement au moment de l’inscription de l’enfant à l’école. Cette modalité de cotisation va donc être généralisée dans les écoles avec lesquelles nous signerons des partenariats.
Pour le Congo, MDA envisage en 2018 d’étendre les activités RESASCO dans d’autres départements, notamment la Sangha (Ouesso), de créer des partenariats avec des cliniques de stomatologie, de psychologie, ophtalmologie… et de poursuivre le plaidoyer de mobilisation de partenaires techniques et financiers (PTF) au profit des activités RESASCO.
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SANTE/VIH
23.01.2018
Dans le cadre de son programme PANS (Partenariat Associatif Nord Sud), MDA a participé à la reformulation et a soutenu le projet de renforcement de l’Aire de Santé de Talhaya en Mauritanie, porté par l’Association des Ressortissants de Talhaya en France et leur partenaire en Mauritanie, AJTD. Ce projet s’articulait autour de 3 axes : réhabilitation et équipement du poste de santé, médecine ambulatoire pour permettre au plus grand nombre d’être consulté par un médecin et mise en place de la dynamique communautaire.

Cette dernière a été lancée par Médecins d’Afrique avec la restructuration du Comité de santé, la mise en place des relais communautaires et aussi leur formation. Les visites des villages, de leurs responsables, les échanges avec les autorités sanitaires et quelques référents du système des Nations-Unies ouvrent des nouvelles perspectives. MDA a accompagné la communauté dans l’élaboration d’un plan de renforcement de la dynamique communautaire sur un an.

C’est un engagement supplémentaires de MDA pour appuyer la communauté et ses organisations représentatives (COSA, ARTF et AJTD) pour contribuer au renforcement de la circonscription sanitaire de Talhaya. L’année 2018 est donc riche en perspectives.
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URGENCES
23.01.2018
Sous l’impulsion de l’OMS Afro, un atelier sur l’initiative EMT (Emergency Medical Team) pour l’Afrique a été organisé à Saly, au Sénégal, du 30 Novembre au 2 Décembre 2017. Il a regroupé une trentaine d’experts africains et quelques représentants de l’Initiative EMT venus d’Europe. Ces experts étaient issus des Ministères en charge des urgences dans leurs pays respectifs, de l’OMS et de 3 ONG internationales (Croix Rouge, Médecins d’Afrique, Save the Children). Médecins d’Afrique (MDA) était représentée par son Directeur exécutif, Dr Jean Théophile Banzouzi.

Au regard de la faiblesse actuelle de la réponse africaine aux urgences, il était important de mobiliser l’expertise africaine pour construire une vision concertée de la prise en charge des urgences médicales et d’identifier les besoins et les gaps. L’initiative EMT a le mérite de favoriser la mise aux normes des interventions pour une meilleure efficience.

Les Etats représentés ainsi que MDA ont planché sur des plans d’action stratégiques d’un an, temps nécessaire pour faire le plaidoyer et mobiliser des ressources (techniques et humaines), pour aboutir début 2019 à la mise en place d’équipes formées et certifiées, ainsi que d’un réseau de logistique d’urgence avec des stocks de contingence pré-positionnés. Le plan d’action de MDA a été validé par le Conseil d’Administration le 6 Janvier 2018 et une équipe de coordination s’est mise en place afin de relever ce défi, car cette initiative correspond au souhait formulé depuis la création de Médecins d’Afrique, d’être en mesure de déployer en cas de besoin une expertise africaine au service de l’Afrique.
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EAU / HYGIENE /ENVIRONNEMENT
23.01.2018
Ce projet de réponse d’urgence en Eau, hygiène et assainissement contre l’épidémie de choléra dans les zones de santé de Mikope, Mushenge et Ilebo dans la Province de Kasaï est une extension de celui que Médecins d’Afrique RD Congo avait commencé à mener avec l’appui financier de l’UNICEF dans les provinces de Mai-ndombe et Kwilu. Il vise à contribuer à juguler l’épidémie de choléra qui touche depuis octobre 2017 la RD Congo et s’articule autour de plusieurs grands axes :
- Renforcement des capacités et sensibilisation : 60 675 personnes ont déjà été touchées par les messages de sensibilisation sur le choléra à travers les visites à domicile, 21 198 personnes touchées par les messages à travers les séances de sensibilisation de masse, 6 radios et TV diffusent des programmes de sensibilisation sur le choléra, 34 écoles participent à la sensibilisation sur le choléra, 28 églises participent à la diffusion des messages sur le choléra (après briefing de leur responsable sur la prévention du choléra), 45 relais communautaires (RECO) ont été formés pour la prévention du choléra, 26 APA ont été briefées
- Chloration de l’eau de boisson : 10 point de chloration sont déjà fonctionnels, avec 108 260 L d’eau traités
- Distribution de kits pour la lutte contre le choléra
- Renforcement de l’hygiène dans les écoles avec la dotation en dispositifs pour le lavage des mains (activité à venir) et le lancement de campagnes sur le lavage des mains

Ces activités ont déjà été lancée dans la zone de santé d’Ilebo, elles vont être étendues dans les semaines à venir aux autres zones de santé, en veillant à la complémentarité avec les activités de lutte conte le choléra avec les acteurs de santé de l’Etat et les ONG locales.
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NUTRITION ALIMENTATION
23.01.2018
Ce projet mené par Médecins d’Afrique RD Congo d’Avril à Décembre 2017 avec l’appui financier de l’UNICEF visait à permettre une prise en charge de qualité de 7716 enfants de moins de 5 ans avec malnutrition aiguë sévère dans les 2 zones de santé ciblées et de rendre les communautés de base actives dans la promotion des bonnes pratiques nutritionnelles, l’organisation du dépistage et le référence de cas. Pour cela, MDA a débuté par le renforcement des capacités organisationnelles et techniques des prestataires de soins et les équipes cadre des zones de santé et la réalisation de séances de sensibilisation sur la promotion de l’ANJE (VAD, groupe de soutien, discussions de groupe, etc.). Un mécanisme de planification, suivi, évaluation participatif a été mis en place pour s’assurer du bon déroulement des activités, en impliquant à la fois MDA, le bureau des zones de santé et l’UNICEF.

Le projet touche à son terme et a permis d’atteindre les objectifs visés. Nous espérons que la dynamique communautaire ne retombera pas, afin de réduire la prévalence de la malnutrition aiguë sévère chez les enfants du Tanganyika.
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NUTRITION ALIMENTATION
13.02.2017
Le projet de prévention de la malnutrition chronique chez les enfants de zéro à deux ans dans les Zones de Santé de Seke-Banza, Inga, Tshela, Vaku et Kuimba mené par Médecins d’Afrique dans la province du Kongo-Central en RD Congo grâce à un financement de l’UNICEF est entré dans sa troisième phase.

Ce projet est à base communautaire, avec la mise en place d’un réseau actif de comités de santé, de cellules d’animation communautaires et de relais communautaires pour repérer les enfants à risque de malnutrition, diffuser les bonnes pratiques alimentaires, assurer le lien entre la population et les acteurs de santé. Afin de stabiliser ces acteurs communautaires, il a été décidé de lancer des activités génératrices de revenus. Dans ce but, une évaluation a été menée auprès des CODESA et CAC, ce qui a permis d’analyser la rentabilité des AGR lancées par ces organes de participation communautaire (PARTICOM) dans la phase précédente. Les propositions d’AGR documentées sur des fiches d’évaluations font actuellement l’objet d’une analyse par l’équipe coordination du projet. Les AGR proposées par les CODESA et CAC sont de manière générale : la location des chaises en plastique, la pisciculture dans les étangs, l’élevage (chèvres, volailles, porcs), l’agriculture (champs communautaires de soja, de riz, de maïs, d’arachides).

Pendant ce travail, la supervision des structures et communautés dans la mise en œuvre de la nutrition à assise communautaire (NAC) se poursuit. Les structures ont été accompagnées par les superviseurs MDA dans la planification et la réalisation des séances de consultation pré-scolaire (CPS) en stratégie fixe et avancée. Les superviseurs ont également procédé au monitorage dans les communautés, afin de vérifier le passage des RECO dans les ménages. La supervision s’est étendue lors des démonstrations culinaires au niveau des structures et en communauté lors de la tenue des réunions de groupes de soutien. Ainsi, les superviseurs ont mis l’accent sur la diversité des thèmes à développer lors des groupes de soutien, afin d’améliorer les pratiques en alimentation et nutrition du jeune enfant (ANJE) et pour les pratiques familiales essentielles (PFE) au sein des communautés.
photoIntervention

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