MEDECINS D'AFRIQUE
ONG Internationale des Médecins et Acteurs de Santé pour la Promotion des Soins de Santé Primaires
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CENTRE D’ETUDE ET DE RECHERCHE MEDECINS D’AFRIQUE (CERMA)
19.09.2009
Sous le thème « Découverte des candidats médicaments antipaludiques: criblage phytochimique et pharmacologique, pharmaco modulation des hits et développement de nouvelles méthodes et concepts thérapeutiques » , Médecins d’Afrique a organisé une conférence débat le 10 janvier 2009 à l’amphithéâtre Le Phénotype à Brazzaville. Sous le patronage du Ministère de la recherche scientifique et de l’innovation technique, cette conférence a regroupé des chercheurs et tradithérapeutes du Congo et s’est inscrite, de façon générale, dans le cadre de la recherche scientifique au Congo, particulièrement, la recherche sur les plantes médicinales. Dr Banzouzi, Coordonnateur de Médecins d’Afrique Europe a fait la restitution des travaux du Centre d’Etudes et de Recherches de Médecins d’Afrique (CERMA) en ce qui concerne trois principaux axes :

1. recherches ethnobotaniques : Il s’est agi de faire l’inventaire des plantes utiles africaines du point de vue nourriture, santé, cosmétiques, biopesticides, etc., de collecter les recettes, techniques thérapeutiques et le cas échéant les plantes qui y entrent dans les préparations traditionnelles. Médecins d’Afrique travaille aussi à la mise en place d’une stratégie pour le retour des données pharmacologiques et toxicologiques sur les plantes utilisées vers les tradipraticiens qui en ont besoin pour l’amélioration de leur art.

2. recherches pharmacologiques et toxicologiques : l’objectif est la validation des propriétés pharmacologiques des plantes via des extraits standardisés, d’isoler les molécules qui seront à leur tour évaluées pour leurs activités biologiques et toxicologiques, comprendre comment ces molécules et extraits de plantes agissent afin d’aller vers des formulations thérapeutiques fiables et sécurisées.

3. recherches phytochimiques et synthèses organiques : un travail plus technique qui consiste à fractionner les extraits actifs et purifier les molécules. Plusieurs étapes vont suivre qui consistent à : faire la détermination structurale des molécules, chercher des voies de valorisation de ces molécules, réaliser des hémisynthèses orientées des molécules sur les têtes de séries et réaliser des modifications structurales sur les molécules prometteuses dans le but d’améliorer les activités.

Cette présentation a fait l’objet d’un débat fructueux et des suggestions pour la bonne marche de la recherche scientifique au Congo.
photoIntervention

EAU / HYGIENE /ENVIRONNEMENT
15.09.2009
Dans le cadre du partenariat entre le Ministère Français des Affaires Etrangères et Européennes et le Comité Français pour la Solidarité Internationale (CFSI) représenté en République du Congo par le Programme Concerté Pluri Acteurs (PCPA), Médecins d’Afrique a organisé du 31 juillet au 08 août 2009 à Pointe-Noire, une formation à l’endroit des membres du comité de santé (COSA) du centre de santé communautaire du quartier Km4 de l’arrondissement n°1 LUMUMBA, Pointe-Noire.

Cette formation qui a connu la participation du COSA de Ndjéno et des autres COSA de la Circonscription Socio Sanitaire n°1 LUMUMBA (pour un éventuel partage d’expérience) avait pour objectif de contribuer à l’amélioration de la couverture sanitaire des populations de l’aire de santé du quartier km4 de l’arrondissement n° 1, LUMUMBA. Plusieurs thématiques ont été abordées au cours de cette formation parmi lesquelles, les règles et modalités d’organisation et de fonctionnement d’un comité de santé, la cogestion d’un centre de santé, le plan d’action, l’ingénierie sociale.

En marge de cette formation, le COSA du quartier KM4 a bénéficié d’un accompagnement à l’issue duquel son plan d’action a été élaboré et adopté. Ainsi, l’élaboration d’un plan d’assainissment est en cours, prévoyant entre autre le ramassage des déchets qui polluent les cours d’eau (voir photo).
photoIntervention

SANTE/VIH
15.09.2009
Les travaux de réhabilitation de quelques bâtiments de l’hôpital de Linzolo et celui de Mindouli, démarrés il ya quelques mois, ont pris fin. Ces travaux ont été réalisés dans le cadre du projet de réhabilitation et développement socio économique dans le Pool – volet santé mis en oeuvre par Médecins d’Afrique avec l’appui financier de l’Union Européenne.

Le bâtiment réhabilité de l’hôpital de Linzolo, déjà opérationnel, abrite le Centre de Santé Intégré (CSI) de l’aire de santé de Linzolo. Il est composé, entres autres, d’un laboratoire, d’une salle de consultation prénatale, d’une salle de pharmacie, d’un hall du clerc, d’une salle de consultation curative, d’une salle d’examen, d’un bloc de radiologie de trois (3) bureaux, d’un bloc administratif de 5 bureaux et d’un bloc technique.

Le bâtiment de chirurgie de l’hôpital de Mindouli comprend une salle de consultation du Médecin chirurgien, une salle d’anesthésie, une salle de stérilisation, deux salles d’hospitalisation, une salle de réveil, un bloc technique, une salle d’accueil, une salle d’attente, une salle de garde, une salle de lavage de mains, et d’autres espaces protégés.

Très satisfait, le Médecin Chef de l’hôpital de base de Mindouli nous a livré ses impressions en ces termes: « Nous sommes très satisfaits de cette réalisation; nous travaillons dans des conditions très difficiles alors que l’activité chirurgicale est très importante ici. Nous ne pouvons que remercier l’Union Européenne qui a débloqué les fonds et Médecins d’Afrique qui a fait un bon choix de l’entrepreneur pour nous donner ce bijou. De notre côté, nous ferons des efforts pour bien le sauvegarder. Nous avons monté un bloc de fortune, les conditions ne répondent pas. Nous faisons de gros efforts pour éviter des infections post opératoire. Nous souhaitons que ce bâtiment soit déjà opérationnel pour que nous ne nous retrouvions pas dans des situations très difficiles ».
photoIntervention

PROTECTION DES PERSONNES VULNERABLE & DEVELOPPEMENT DU JEUNE ENFANT
30.08.2009
Du 04 au 06 février 2009, une équipe de Médecins d’Afrique s’est rendue à Musana dans le district de Louingui pour examiner 235 élèves fréquentant l’école primaire évangélique de Musana. Cette initiative fait suite aux activités similaires déjà exécutées à Brazzaville dans plusieurs écoles (Anne Marie Javouhey, immaculée conception, ACDE plus…). Ces examens, exprimés en termes d’évaluation de l’état sanitaire et psychologique de l’enfant ont visé, à l’instar de ceux menés à Brazzaville, à détecter précocement des affections susceptibles de perturber le cursus scolaire de l’enfant et d’être à l’origine des échecs répétés. Il s’est agi en termes clairs d’un screening rapide permettant l’identification des signaux, nécessaires et significatifs, susceptibles de renseigner sur l’existence d’une pathologie médicale et d’une psychopathie chez l’enfant scolarisé ou de prévenir l’émergence de ces dernières en vue d’une intégration effective de l’enfant en milieu scolaire, gage de sa réussite. Ces différentes évaluations (médicale et psychologique) ont permis de repérer soixante quatre (64) enfants, soit 27,2% des effectifs, qui présentaient un problème médical et 32 enfants (13,6%) présentant un problème psychologique épinglé sous forme de malaise, de méconduite sociale ou d’un déficit affectif; soit 17 garçons (53,1%) et 15 filles (46,9%). Parmi tous ces enfants, 48 ont présenté exclusivement un problème médical (sans imbrication d’un problème psychologique), 13 ont présenté en même temps un problème médical associé à un problème psychologique, 19 ont exclusivement présenté un problème psychologique. Toutefois, il sied de signaler qu’en dépit des efforts déjà déployés, cette activité d’une importance capitale pour la réussite et l’intégration sociale de l’enfant nécessite encore des moyens et un grand soutien pour une mise en oeuvre adéquate.
photoIntervention

EAU / HYGIENE /ENVIRONNEMENT
30.08.2009
Dans le cadre du projet « Implantation et aménagement des puits dans les sites abritant les réfugiés à Bétou » mis en oeuvre par Médecins d’Afrique avec l’appui financier du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Médecins d’Afrique a procédé, le 14 août 2008, à la remise des ouvrages d’eau réalisés à Bétou dans le Département de la Likouala. Onze (11) puits ont été réceptionnés dont trois (3) construits en matériaux durables et huit (8) réhabilités. La cérémonie de remise de ces ouvrages s’est déroulée en présence des délégués du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) représentant le PNUD, de la Direction Générale de l’Hydraulique et de la population de Bétou. Il convient de rappeler que L’enquête menée par Médecins d’Afrique, en 2006 avait révélé que tous les puits de Bétou étaient contaminés, exposant ainsi les consommateurs aux maladies hydriques. En outre l’arrêt des activités d’assistance humanitaire auprès des réfugiés par le HCR depuis le 30 avril 2007 avait augmenté les difficultés des populations de Bétou de s’approvisionner en eau potable. La réalisation de ce projet a permis de mettre à la disposition des populations de Bétou de l’eau potable. La Direction Générale de l’Hydraulique, représentée par Monsieur Eugène Nkuya, Chef de service des infrastructures hydrauliques, a constaté le bon fonctionnement des ouvrages et a procédé à une analyse sommaire de cette eau, qui n’a révélé aucune contamination bactériologique, pas d’écume à la surface de l’eau, pas de présence de prolifération d’algues, pas de diarrhées chez les usagers. Il reste que les populations s’approprient les infrastructures et que les comités locaux de gestion des puits mis en place à cet effet poursuivent leur travail de sensibilisation afin de garantir la pérennité des ouvrages et la qualité de l’eau acquise. Pour permettre l’augmentation du taux de desserte en eau potable, les autorités locales et la population de Bétou ont souhaité l’extension de ce programme de Construction/réhabilitation des puits dans tout le district de Bétou et les districts avoisinants.
photoIntervention

NUTRITION ALIMENTATION
30.08.2009
En vue de prévenir les cas de malnutrition et de promouvoir les bonnes pratiques alimentaires dans les familles, des séances d’éducation nutritionnelle sont organisées à l’endroit des mères fréquentant le Centre Médical des Ressources Professionnelles de Médecins d’Afrique (CMRP) situé à Moungali, au n°100 de la rue Franceville. « Santé et nutrition » , tel a été le thème de la séance d’éducation nutritionnelle organisée le 26 juillet 2008 à l’ endroit des mères de l’aire de santé du CMRP. Au total, 30 mères ont pris part à cette séance qui leur a permis de comprendre l’étroite relation existant entre la santé et la nutrition, de maîtriser les déterminants nutritionnels susceptibles d’engendrer une bonne santé, et bien d’autres aspects liés à la nutrition. Il sied de noter que les participantes à cette séance sont des mères congolaises et réfugiées (toutes nationalités confondues), reçues en consultations post – natales et médicales et dont les enfants ont été reçus au service de surveillance nutritionnelle.
photoIntervention

SANTE/VIH
16.07.2009
Situé au quartier 67 de l’arrondissement n° 6 Talangaï, le centre de santé mutualiste de Talangaï a été inauguré le 9 juillet 2009. La cérémonie d’ouverture a été placée sous le patronage de l’Administrateur Maire dudit arrondissement, Privat Frederick NDEKE. Fruit du partenariat entre Médecins d’Afrique, le programme de micro réalisation en milieu urbain (financé par l’Union Européenne) et le Gouvernement de la République du Congo, ce centre de santé va être au service des 90 000 habitants que compte ce quartier.
photoIntervention

SANTE/VIH
05.05.2009
Le CSCOM (Centre de Santé Communautaire) de Pointe Noire a été inauguré le 22 Janvier 2009. La cérémonie d’ouverture de ce centre a été présidée par le Directeur de cabinet de l’Administrateur Maire dudit arrondissement en présence du Médecin chef de la circonscription socio sanitaire et d’autres autorités. Créé dans le but de contribuer à la réduction de la morbimortalité des populations habitant l’aire de santé couverte, ce Centre est un CSCOM (centre de santé communautaire) à caractère privé obéissant à l’initiative de Bamako et prônant la pleine participation de la communauté. Les consultations curatives, les consultations pré et post natales, les soins préventifs, la surveillance et récupération nutritionnelle, l’accouchement (le cas échéant), les examens de laboratoire, les activités de conseil et dépistage anonyme et volontaire du VIH/SIDA et celles relatives à la prévention de la transmission du VIH/SIDA de la mère à l’enfant constitueront le paquet minimum que ce centre entend délivrer à la population. Au regard de la joie exprimée par la population lors de cette cérémonie, nous osons croire, sans risque de se tromper, que ce centre améliorera l’accès aux soins de santé de base de la population habitant le quartier Km 4.
photoIntervention

SANTE/VIH
21.08.2008
Médecins d’Afrique a signé une convention avec l’Union Européenne pour la mise en oeuvre du projet de réhabilitation et développement socio-économique dans le Pool, volet santé, financé par le Fonds Européen de Développement. Il s’agit d’appuyer 13 centres de santé intégrés (CSI) dans ces différentes CSS et les hôpitaux de Linzolo et Mindouli. Cet appui comporte la réhabilitation de quelques bâtiments des hôpitaux de Mindouli et de Linzolo, la dotation des 13 CSI en médicaments, équipements et matériels médicaux, la mise en place de programmes de santé : mère et enfant, prévention du SIDA, du paludisme, renforcement des capacités du personnel médical. Une mission de démarrage a été effectuée du 6 au 15 juin 2008.
photoIntervention

CENTRE D’ETUDE ET DE RECHERCHE MEDECINS D’AFRIQUE (CERMA)
21.08.2008
Un programme de screening pharmacologique haut débit des produits de la chimiothèque de Médecins d’Afrique réalisée par le Dr Banzouzi a été lancé sur plusieurs lignées de cellules cancéreuses, en partenariat avec les équipes des Dr Cresteil et Lallemand(CNRS Gif sur Yvette, France). Ces études systémiques permettront de chercher les composés sélectifs sur les cellules cancéreuses en sélectionnant les produits ayant le meilleur index de sélectivité. Les composés n’ayant pas d’activité anticancéreuse significative ont été dirigés vers d’autres tests, principalement contre le Plasmodium (INSERM, Toulouse). Environ 500 produits (fractions, extraits et molécules) ont été ainsi testés et 40% environ se sont avérés actifs contre les cellules KB à une concentration de 10 microgrammes/millilitres et 160 (soit 32%) sont actifs en-dessous de 1 microgramme/millilitre. La détermination structurale des composés purs étant en cours, nous espérons identifier à moyen terme des scaffolds hautement actifs pouvant servir de base à une pharmacomodulation. L’objectif est d’élaborer par drug design des motifs structuraux brevetables.
photoIntervention

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