MEDECINS D'AFRIQUE
ONG Internationale des Médecins et Acteurs de Santé pour la Promotion des Soins de Santé Primaires
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EAU / HYGIENE /ENVIRONNEMENT
20.04.2016
Le projet d’assainissement mené à N’zérékoré s’est achevé samedi 23 Janvier 2016 dans une ambiance festive avec la population de N’zérékoré. Laissons la parole à M. Jean Tolno, de MDA Guinée, qui a coordonné le projet : « Aujourd’hui c’est la réception du projet des filets sociaux, la joie est dans les coeurs et sur les lèvres de la population de N’zérékoré et de l’équipe de Médecins d’Afrique. Cette joie a été transmise par le Maire de la dite Préfecture, qui a pris le micro pour remercier Médecins d’Afrique de son travail. Cette journée a été marquée par un repas en commun et des danses de toues sortes dans le quartier Nyen1, le tout organisé par la population pour dire merci à Médecins d’Afrique.

Après le partage de ce plat de remerciement, nous sommes allés au stade du Lycée Félix Roland Momie de N’zérékoré pour un match entre deux équipes des femmes travailleuses de ce projet. Chaque équipe était repérée par un mouchoir de tête différent. L’équipe A (avec les foulard américains) a gagné avec un score de 1 but à 0 en leur faveur, but marqué à la 30ème minute de la première période par Marie Loua. Médecins d’Afrique c’est aussi l’union car c’est la Guinée qui mène et c’est l’Afrique qui gagne. Je vous invite tous à partager ces mêmes idées humanitaires avec MDA Guinée. »

Merci M. Tolno, félicitations à toute l’équipe, nous vous souhaitons bonne continuation !
photoIntervention

SANTE/VIH
20.04.2016
Samedi 06 Février 2016 l’équipe MDA s’est mobilisée autour du thème «les grossesses précoces dans les écoles». Bien que ce thème ait déjà été débattu plusieurs fois dans les villages de la commune de Djibanar, il doit être repris périodiquement si l’on veut aboutir à un changement dans les pratiques.

Selon les statistiques (2015) le taux de grossesses précoces dans les écoles est beaucoup plus élevé dans la région de Sédhiou. Ainsi MDA avec l’appui des chefs d’établissement ont réussi à mobiliser 413 personnes; âges et sexes confondus pour ensemble avec les parents d’élèves réfléchir sur cette question.

Au moment des échanges, beaucoup de questions ont été soulevées. Certains parents ont reconnu une part de responsabilité dans les grossesses précoces car toute éducation commence à la maison et que les questions relatives à la sexualité sont presque interdites au sein des familles, pour des raisons de tradition et de religion. Les mères de famille ont marqué une grande préoccupation pour les grossesses des jeunes filles.

Prenant la parole, certaines parmi elles ont indiqué qu’elles fournissaient beaucoup d’efforts pour l’éducation de leurs filles, mais que cette éducation ne devait pas s’arrêter seulement à leur niveau. Ces femmes demandent aux enseignants et à leurs maris de s’impliquer d’avantage sur l’éducation des enfants - « les enfants qui appartiennent à nous tous », selon leur expression - et surtout pour les jeunes filles. Il est déplorable que des jeunes filles en classes du CM2 ou en 6ème du collège se retrouvent enceintes sans le vouloir. Quel avenir pour ses enfants et leurs enfants ? Il faut noter que cette fois ci l’imam de la grande mosquée et le chef de village se sont déplacés pour donner leurs paroles et réaffirmer l’importance de l’enseignement donné à l’école et la nécessité de le mettre en pratique dans la vie quotidienne.

Malang Ndiaye, Point Focal MDA Sénégal (malangndiaye@gmail.com)
photoIntervention

NUTRITION ALIMENTATION
17.04.2016
Ce projet, qui vise à réduire la malnutrition aiguë et chronique chez les enfants de 0 à 59 mois et les femmes enceintes et allaitantes des populations (déplacés et autochtone) des sous-préfectures sanitaires de Dekoa, Mala et Ndjoukou préfecture sanitaire de la Kemo, est mis en œuvre par Médecins d’Afrique RCA, avec l’appui financier du CHF. Prévu pour 6 mois, il en est à son 4ème mois de mise en œuvre. Les objectifs du projet sont : 1. Mettre en place un système de dépistage et de prise en charge de la malnutrition aigüe, 2. Renforcer les mécanismes de prévention de la malnutrition des sous-préfectures sanitaires de Dekoa, Mala et Ndjoukou préfecture sanitaire de la Kemo ; 3. Rendre effective la supervision et la coordination des activités nutritionnelles dans les structures appuyées

Voici un aperçu des activités menées au cours du mois écoulé pour atteindre ces objectifs.

1- Activité de dépistage de la malnutrition : 7 776 personnes ont été dépistées à tous les niveaux confondus (lors des cliniques mobiles, dans les structures et dans la communauté par les relais communautaire). Parmi eux se trouvaient 422 enfants qui ont été référés à l’UNTA pour MAS et 562 enfants pour MAM. Rien que pour le quatrième mois, la couverture a été de 60% de la couverture total attendue pour toute la durée du projet. Additionnés aux 5160 des trois derniers mois, ce qui fait un total de 12 936 pour les quatre mois et une couverture de 100,4%. Ceci a été possible grâce aux moyens mis à la disposition des relais communautaires et aux cliniques mobiles qui ont été rajoutées afin directement dans les communautés, à leur propre demande.
2- Prise en Charge de cas de malnutrition : la prise en charge des cas de malnutrition préalablement dépistés se fait à deux niveaux : dans les UNTA fixes (structures sanitaires) et dans les UNTA mobiles (cliniques mobiles). Tous les enfants sont suivis de manière hebdomadaire. Au cours de ce mois, 15 UNTA ont fonctionné de manière hebdomadaire. Sur tous les cas de MAS pris en charge, 96,6% des personnes ont été guéries, le taux d’abandon étant de 3,4% d’abandon. Quant aux cas de MAM, pour cette période, le taux de guérison s’élève à 95,5% avec un taux d’abandon de 5%. Les relais communautaires (RECO) seront mis à contribution le mois prochain pour réduire le taux d’abandon. 3- Activité de sensibilisation : Plusieurs facteurs favorisants la malnutrition ont été détectés : l’ignorance des parents sur l’origine de la maladie souvent assimilée aux croyances (un mauvais sort) ; le manque de connaissances sur la manière d’alimenter les enfants surtout lors du sevrage ; les grossesses rapprochées mais perçues généralement comme une situation normale ; la négligence des mamans quant à l’alimentation de leurs enfants. Elles accordent plus du temps à leurs activités qu’à la nutrition des enfants.
L’équipe MDA a mené différents types de sensibilisations pour essayer d’y remédier.
- La promotion de l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant et nutrition des femmes enceintes et allaitantes (FEFA) : la prise en charge intégrée de la malnutrition (PCIMA) implique aussi, les aspects de prévention à travers la communication pour le changement social de comportement. C’est dans ce cadre que l’ANJE a été mis en place dans les communautés dès le début du projet, tant au niveau communautaire que dans les centres de santé. Elle comprend deux principaux volets : les conseils individualisés à travers la communication interpersonnelle et les sensibilisations de masse.
- Pour une meilleure appréhension des messages donnés en fonction de l’alimentation des enfants, des démonstrations culinaires sont réalisées dans tous les points d’UNTA retenus par le projet (cliniques mobiles et FOSA). Ces démonstrations culinaires sont un excellent moyen d’apprentissage pour les mamans, leurs permettant ainsi de savoir comment enrichir la bouillie de leur enfant à partir des aliments locaux.
Au total, 13911 personnes ont été sensibilisées dans les communautés et 4081 dans les structures de santé, soit au total 17 992

4- Cellules d’animation communautaire : Des cellules d’animation communautaires (CAC) ont été mises en place dans les onze (11) aires de santé couvertes par le projet. Ces CAC ont été initiés dans le cadre de la mise en place de la NAC (nutrition à assise communautaire) que MDA vise à mettre en place afin de rendre plus efficace la prévention par les communautés elle-même. Elles ont pour but de contribuer à l’amélioration des problèmes de santé dans la communauté et d’identifier les éventuels problèmes qui freineraient le changement de comportement dans les dites communauté. Chaque CAC compte en moyenne 4 à 5 membres (1 président ; 1 secrétaire ; 1 chargé de la communication ; 2 membres). Ainsi, les relais communautaires sont appuyés depuis les activités de dénombrement jusqu’au suivi des enfants dans la communauté. Les CAC se réunissent au moins une fois le mois et chaque réunion fait l’objet d’un compte rendu dont une copie est remise au comité de gestion (COGES) de la formation sanitaire dont dépend la communauté.

5- Focus groups : Dans la stratégie de mise en oeuvre du projet et à la recherche des causes profondes de la malnutrition dans les zones d’action, des activités visant un diagnostic communautaire des causes directes et indirectes de la malnutrition à travers les focus group ont été réalisées. Pour le mois de Mars, 10 focus groups ont été organisés, ce qui fait un total de 28 focus groups réalisés jusque-là. Ces focus group ont concerné les pères des enfants entre 6 et 24 mois, les grand-mères de petits 0 à 6 mois, les FEFA, les leaders communautaires et les agents de santé. Afin de recueillir l’avis de tous les groupes suscités, dans chaque communauté sélectionnée pour les focus groups, 5 focus groups de différentes cibles sont en train d’être organisés.

La fluidité dans l’animation des activités de l’intégration de la PCIMA dans les FOSA de la zone est assurée par les superviseurs, ainsi Les agents de santé bénéficient régulièrement des supervisions formatives et évaluatives chaque semaine, 12 supervisions sont prévues par l’équipe soit 2 chaque mois. Pour ce mois, 4 supervisions ont été réalisées à raison d’une par semaine par les superviseurs terrain. Et la coordination du projet a eu à en réaliser 3 ce qui fait un total de 7 supervisions au cours de cette période qui part du 15 février au 16 Mars.
photoIntervention

CENTRE D’ETUDE ET DE RECHERCHE MEDECINS D’AFRIQUE (CERMA)
07.04.2016
Plus de 80% des décès par diabète se produisent dans des pays à revenus faibles ou intermédiaires et l’OMS prévoit qu’en 2030, le diabète sera la septième cause de décès dans le monde. Or, des traitements existent, et le diabète de type 2 peut être prévenu par une bonne hygiène de vie.

MDA Niger voulait donc à son modeste niveau contribuer à la lutte contre ce fléau grandissant en participant en ce jeudi 7 avril 2015, à la célébration de la journée mondiale de lutte contre le diabète à travers la mise en place d’une enquête rapide auprès du quartier de la francophonie où se situe son siège.

Un groupe d’une dizaine de jeunes membres, étudiants en médecine pour la majorité, armés de leur bonne volonté et de leur savoir ont ainsi approché plus de 200 personnes en une matinée pour une sensibilisation sur le diabète. Elle a débuté par un quizz tiré des outils de communication de l’OMS et élaboré pour cette occasion, qui a servi d’accroche avec le public.

C’était une occasion non seulement de mesurer leur degré de connaissance de la maladie aussi bien en termes de facteurs favorisant que de risques encourus mais également de procéder à des séances de sensibilisation de proximité pour les encourager à adopter de bonnes pratiques alimentaires et d’hygiène de vie pour limiter leur exposition à la maladie.

Les résultats, après saisie et analyse des résultats du quizz, seront partagés avec les partenaires dès la semaine prochaine!

Un grand merci à l’équipe de volontaires qui a sillonné les ruelles du quartier sous la chaleur étouffante de la journée !!!

Safia Houmed Houssein, Point Focal MDA Niger
photoIntervention

NUTRITION ALIMENTATION
18.01.2016
La préfecture de la Kemo est une des plus importantes de la RCA, de par sa localisation géographique. Ses 4 sous-préfectures (Sibut, Dekoa, Mala et Ndjoukou) ont subi les conséquences de l’instabilité politique. Au vu des différents rapports épidémiologiques centralisés par la Préfecture Sanitaire, les maladies saisonnières et courantes continuent à sévir dans la zone (Paludisme, IRA, infection digestive, etc.) et par manque d’acteurs humanitaires en appui, l’accentuation du risque de détérioration de la situation nutritionnelle est permanente. Selon la dernière évaluation RRM de ACF du 09 au 11 juillet 2015 à Ndegu dans Njoukou, le statut nutritionnel des 51 enfants de 06 à 59 mois appartenant aux 79 ménages enquêtés a été évalué à travers la prise du Périmètre Brachial (PB) et du diagnostic des œdèmes. 4 enfants ont été dépistés MAS et 5 enfants MAM. Selon donc ce screening une proportion de 18% (10% MAS 8% MAM) de malnutrition aiguë globale (MAG) et donc un problème de malnutrition est présent à Ndjoukou.

Le projet de réhabilitation nutritionnelle et de prévention de la détérioration de l’état nutritionnel au sein des populations des sous-préfectures sanitaires de Dekoa, Mala et Ndjoukou, que Médecins d’Afrique est en cours de mise en œuvre grâce à un financement du CHF, vise à réduire la malnutrition aiguë et chronique chez les enfants de 0 à 59 mois (environ 4 200) et les femmes enceintes et allaitantes (environ 2100) des populations déplacée et autochtone dans la préfecture sanitaire de la Kemo.

Les objectifs spécifiques sont :
1- Mise en place d’un système de dépistage et de prise en charge de la malnutrition aiguë
2- Renforcement des mécanismes de prévention de la malnutrition sur l’axe Dekoa-Sibut, Ndjoukou et Mala
3- Amélioration de la supervision et de la coordination des activités nutritionnelles dans les structures appuyées

Pour démarrer le projet sur de bonnes bases, l’équipe de Médecins d’Afrique a commencé par un plaidoyer auprès des autorités politico-administratives (Préfet, Sous-préfet, Maire et chefs de villages) pour s’assurer de leur soutien dans la mise en oeuvre du projet et des réunions de concertation avec la communauté, afin de présenter le projet et de lancer le recrutement des relais communautaires qui viendront appuyer l’équipe projet.

Médecins d’Afrique a procédé, dès le début du projet, au renforcement des capacités des acteurs principaux : agents des centres de santé, les équipes cadres de préfecture, les relais communautaires. Pour les 13 agents de santé issus des centres et postes de santé des sous-préfectures concernées, 4 membres de l’équipe cadre de la préfecture sanitaire et 8 agents de MDA, il s’agissait d’une remise à niveau en vue de mener à bien les activités prévues dans le projet. Cette formation a servi également à la vulgarisation du protocole national de prise en charge de la malnutrition aiguë (PCIMA) validé en fin 2014 en RCA et de l’Alimentation du Nourrisson et du Jeune Enfant (ANJE).

89 relais et leaders communautaires ont été formés sur la mise en oeuvre de la PCIMA et sur la promotion de l’ANJE. Ces relais issus des aires de santé de Guiffa, Dékoa Ndjoukou et Mala ont, deux jours durant, appris comment organiser la prise en charge de la malnutrition au niveau communautaire (sensibilisation de la communauté sur la PCIMA, dépistage et orientation des cas de malnutrition aiguë au centre de santé, le suivi des cas à domicile, les séances d’éducation pour la santé et le rapportage au centre de santé), la prise des mesures anthropométriques. Un accent particulier a été mis sur la promotion de l’ANJE, l’alimentation de la femme enceinte et de la femme allaitante et les techniques de communication pour un changement social et des comportements (CCSC).
photoIntervention

NUTRITION ALIMENTATION
21.12.2015
Selon les résultats préliminaires des dernières enquêtes SMART 2014 en République Centrafricaine, la prévalence de la malnutrition aiguë sévère demeure élevée dans plusieurs préfectures (1,7% en Kemo, 1,3% en Ouham- Pende) avec un taux de mortalité alarmant chez les enfants moins de cinq ans : 3,34 décès / 10 000 / jour dans la Nana Gribizi ; 3,41 décès / 10 000 / jour dans l’Ouham et 2,29 décès / 10 000 / jour en Kemo. La malnutrition aiguë sévère a été plus mortelle dans la saison des pluies (Mai/Octobre), avec des circonstances aggravantes telles que la diarrhée, les infections respiratoires aiguës et le paludisme qui étaient à leur apogée. Le récent regain de violence qui a touché Bangui en particulier n’a pas laissé l’intérieur du pays indemne. Plusieurs pertes en vies humaines et la réinstallation d’un climat d’insécurité dans plusieurs préfectures où des mouvements des populations ont été rapportés comme dans la Kemo et l’Ouaka voisine. Cette situation a eu un impact négatif sur la santé des populations victimes privé de moyen de vie.

La préfecture dans la Kemo et ses 4 sous-préfectures (Sibut, Dekoa, Mala et Ndjoukou) ont subi les conséquences de l’instabilité politique. Au vue des différents rapports épidémiologiques centralisés par la Préfecture Sanitaire, les maladies saisonnières et courantes continuent à sévir dans la zone (Paludisme, infections respiratoires aigües, infections digestives, etc.) et par manque d’acteurs humanitaires en appui, l’accentuation du risque de détérioration de la situation nutritionnelle est permanente. Selon la dernière évaluation RRM de ACF du 09 au 11 juillet 2015 à Ndegu dans Njoukou, le statut nutritionnel des 51 enfants de 06 à 59 mois appartenant aux 79 ménages enquêtés a été évalué à travers la prise du Périmètre Brachial (PB) et du diagnostic des œdèmes. 4 enfants ont été dépistés MAS et 5 enfants MAM. Selon donc ce screening une proportion de 18% (10% MAS 8% MAM) de malnutrition aigüe globale (MAG) et donc un problème de malnutrition est présent à Ndjoukou.

Après finalisation du projet sous financement CERF, MDA a obtenu un financement CHF dans les même zone afin de poursuivre les actions déjà entreprises dans cette zone, tenant compte des écarts entre la période de recherche de financement et le lancement réel des activités, il a été de notre ressort de pouvoir réévaluer la situation pour contextualiser le projet et pour partir sur les bonnes bases. C’est ainsi que notre équipe a réalisé du 19 au 23 Novembre une mission préliminaire avant le lancement des activités du projet. L’objectif de cette mission était d’évaluer rapidement la situation de PEC de la malnutrition aigüe sévère dans les 4 Aires de Santé de la sous-préfecture de la Kemo et dans les 11 FOSA prévues d’être appuyées par le projet pendant les 6 mois de mise en œuvre. Pour cela, l’équipe MDA avait pour objectifs spécifiques de :
- Rencontrer les autorités politico-administratives de la préfecture de la Kemo et leur présenter le projet.
- Rencontrer l’ECPS de la préfecture de la Kemo et présentation du projet et la stratégie de mise en œuvre de MDA
- Rencontrer des ONG partenaires actives dans la zone et définition des stratégies de coordination des activités à mener
- Valider et signer la requête pour les intrants
- Rencontrer la communauté pour compréhension et une meilleure adhésion au projet.
- Réaliser un état de lieu par une évaluation rapide et l’état nutritionnel des enfants et l’état de PEC.
- Récolter les données et rapport de PEC.
- Evaluer la situation sécuritaire des zones d’implémentation du projet

La mission a permis de vérifier les besoins non couverts sur la zone du projet et de formuler des recommandations. Elle confirme la pertinence de l’intervention prévue dans toutes ces zones dans la mesure où les facteurs de risques sont perceptiblement permanents, les activités planifiées restent d’actualité (renforcement des capacités des prestataires, la promotion de l’ANJE, poursuivre la PEC médicale des cas et la mise à disposition des intrants de PEC). Il convient de signaler que la situation sécuritaire dans la plupart des zones ciblées par le projet reste volatile notamment pendant les déplacements pour accéder aux sites. Le délabrement avancé de l’état des routes, le manque de réseau de communication téléphonique pour certains endroits (Ndjoukou et Mala) et la présence des groupes armés, nous obligent à définir un plan de gestion de sécurité locale strict pouvant nous permettre de minimiser les risques de sécurité pour notre staff, nos biens, nos bénéficiaires et du programme.
photoIntervention

PROTECTION DES PERSONNES VULNERABLE & DEVELOPPEMENT DU JEUNE ENFANT
20.12.2015
Dans le cadre du projet d’urgence de la région des Grands Lacs concernant la prévention et la lutte contre les violences sexuelles et basées sur le genre (VSBG) ainsi que la santé des femmes, trente (30) formations sanitaires pilotes couvrant 2.6 millions d’habitants ont été retenues pour bénéficier de l’approche du financement basé sur la performance (PBF) dans les provinces du Nord et du Sud Kivu en République Démocratique du Congo.

Pour mieux apprécier l’impact du financement mise en place pour couvrir la population ciblée ; une enquête de base a été sollicitée par le gouvernement Congolais avec l’appui financier et technique de la Banque Mondiale. Les grands enjeux de cette enquête de base sont de fournir au système des données précises et de qualité permettant de mieux évaluer l’impact du financement qui sera mis en place pour améliorer l’offre de soins et de service de santé par l’approche PBF (financement basé sur la performance).

Pour atteindre efficacement cet objectif, la priorité opérationnelle repose sur la qualité des enquêteurs et la qualité et le type du matériel à utiliser. Ainsi, il s’est avéré nécessaire de faire un choix hautement sélectif des enquêteurs. Le challenge étant d’obtenir à l’issue de la formation des candidats capables de fournir à partir de cette enquête, une base de données de référence de haute portée scientifique et technique permettant une meilleure évaluation de l’impact du PBF dans les provinces du Nord et du Sud Kivu. A la fin de la formation théorique, parmi 69 candidats présélectionnés, 27 ont été retenus et 9 autres sont placés sur la liste des réservistes. Une enquête préliminaire sera ensuite organisée et permettra de sélectionner les candidats qui auront reçu un niveau de performance évalué à 85%. 22 candidats seront retenus par ordre de mérite. 20 seront directement qualifiés pour l’enquête et les 2 autres admis à la liste d’attente.
photoIntervention

SANTE/VIH
20.12.2015
Depuis plus d’un mois les populations du Département de Goudomp dans la Région de Sédhiou souffrent des maux de ventre suivis de diarrhées et vomissements.

A cet effet, Médecins D’Afrique Sénégal en collaboration avec le poste de santé de Djibanar et le District Sanitaire de Goudomp ont sensibilisé les populations sur le thème suivant: Lutte contre les maladies diarrhéiques à l’Ecole élémentaire 1 de Djibanar le samedi 19 Décembre à partir de 15 heures.

Une assistance nombreuse est venue, composée de jeunes et d’adultes, qui ont pu entendre ou ré-entendre les conseils pour éviter les maladies diarrhéiques et le choléra, les principaux étant : se laver les mains à l’eau et au savon avant de manger, après être allé à la selle ou avoir changé un bébé, s’assurer de boire une eau propre, bien laver les aliments et utiliser uniquement une eau propre pour cela, veiller à l’hygiène des latrines et bien désinfecter le sol si quelqu’un vomit. Les animateurs ont profité de l’occasion pour refaire une démonstration de lavage des mains au savon et rappeler le principe de la chloration de l’eau.

Nous espérons que tous seront repartis mieux armés pour éviter les maladies diarrhéiques et que cette intervention aura pu contribuer efficacement à enrayer l’épidémie en cours.

Malang NDIAYE, Point Focal de Médecins D’Afrique au Sénégal
photoIntervention

EAU / HYGIENE /ENVIRONNEMENT
18.12.2015
Le projet d’assainissement mené à Nzerekore au Niger sur un financement de la Banque Mondiale, par l’intermédiaire du dispositif des filets sociaux productifs a débuté mardi 15 décembre 2015.

Tous les travailleurs et travailleuses du projet sont motivés pour le démarrage de l’activité du nettoyage leur ville Nzerekore, la capitale forestière située à 1000 km de la capitale politique Conakry, avec le volet Eau Hygiène Environnement de Médecins d’Afrique.

Pour rappel, l’assainissement est aussi une oeuvre de santé publique, car l’eau stagnante peu profonde est un véritable nid à bactéries et un gite idéal pour les larves de moustique qui transmettent le paludisme. Assainir la ville, c’est prévenir bon nombre de maladies.
photoIntervention

CENTRE D’ETUDE ET DE RECHERCHE MEDECINS D’AFRIQUE (CERMA)
18.12.2015
Le Projet de développement des compétences pour l’employabilité (PDCE) vise à promouvoir l’acquisition et le renforcement des compétences à l’emploi et à l’entrepreneuriat pour 15.000 jeunes vulnérables qui vivent en zones urbaines afin d’améliorer leur insertion sur le marché du travail et leurs revenus. La mise en oeuvre de la sous composante relative à Formation professionnelle, insertion professionnelle et l’appui à l’entrepreneuriat des jeunes vulnérables s’intéressera, pendant cinq ans, à 8000 jeunes (garçons et filles) de 17-30 ans vivant dans les zones urbaines ou périurbaines de Pointe-Noire et de Brazzaville.

Afin de mesurer l’impact de l’intervention, cette composante sera l’objet d’une évaluation d’impact conçue pour répondre aux questions suivantes : (i) Comment ces formations affectent-elles les revenus et perspectives d’emplois des jeunes hommes et jeunes femmes bénéficiaires ? (ii) Quelles sont les méthodes que les prestataires de formation peuvent utiliser pour encourager les jeunes hommes et jeunes femmes à s’orienter vers des secteurs porteurs ? (iii) Comment soutenir les jeunes femmes qui s’engagent dans des secteurs porteurs ‘non traditionnels’, afin de leur permettre d’achever la formation et de trouver un emploi dans ce secteur ?

Dans ce contexte, deux enquêtes de référence seront menées afin d’établir des indicateurs socio-professionnels de base auprès de 1600 jeunes par enquête, candidats au programme de formation et d’appui à l’insertion professionnelle. Médecins d’Afrique (MDA), ONG internationale de développement socio-sanitaire dotée d’un Centre d’Etude et de Recherche (CERMA) a été sélectionné pour conduire ces enquêtes.

Ainsi, pour bien mener sa mission, MDA a procédé au recrutement des enquêteurs dont la mission est de mener les interviews au près d’un échantillon des candidats au programme de formation dans le cadre de la collecte des données relative à la première enquête de référence. Afin de renforcer les capacités des enquêteurs dans la conduite de l’enquête, nécessaire à la réalisation de leur mission, une formation a été organisée à leur endroit.

La formation pratique s’est concentrée sur les exercices pratiques des applications «Field assistant » et « RTA survey », puis la pratique du questionnaire à l’aide des tablettes. La méthode participative a été utilisée, avec des exposés suivis des questions-réponses, de la revue du questionnaire, des travaux de groupes, des simulations et jeu de rôle. Une enquête pilote s’est déroulée en deux journées au niveau des prestataires de formation recrutés par le projet PDCE : la première journée, au niveau du centre de formation Don Bosco et a concerné 27 apprenants. Une mise au point de ces 27 interviews a été faite à la fin de la journée. La deuxième journée du pilote s’est déroulée au niveau du centre de formation soeur Regis et a concerné 23 apprenants. Une deuxième séance de restitution a été organisée à la fin de la journée.
photoIntervention

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