MEDECINS D'AFRIQUE
ONG Internationale des Médecins et Acteurs de Santé pour la Promotion des Soins de Santé Primaires
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URGENCES
11.02.2015
Médecins d’Afrique continue de densifier la mise en œuvre du projet de prise en charge des victimes de violences sexuelles et plus largement des personnes ayant souffert de nombreux traumatismes. A cause du déficit de psychologues à Bangui, la stratégie choisie est celle du déploiement des agents psychosociaux (APS).

Rigoureusement sélectionnés via un test administré par les experts en santé mentale, un premier groupe de 20 APS a été admis au test. Ces APS viennent de recevoir une formation de niveau 1 sur les fondamentaux et les bases pratiques d’animation des cellules d’écoute. Cette formation de 3 jours s’est déroulée du 28 au 30 Janvier 2015. Une formation dense théorique et pratique qui donnent aux apprenants les bases pour une réponse de qualité. Les nouveaux APS ont également été formés aux outils de collecte de données et de références contre référence. L’objectif sera la documentation de toutes les étapes de la prise en charge.

Tous ont eu leur attention de formation signée conjointement par Dr Dzalamou (expert en santé mentale) et Dr Banzouzi, chef de mission. L’union Africaine, en soutenant financièrement ce projet veut apporter une réponse concrète dans la prise en charge globale des victimes des violences sexuelles basées sur le genre. Tous ces APS maintenant membres de MDA seront déployés dans les sites des déplacées et dans les mairies d’arrondissement pour animer les cellules d’écoute. Cette expérience est très attendue par les responsables des sites des déplacés et les maires afin de contribuer à la métabolisation de la douleur et la réhabilitation psychologique des victimes.
photoIntervention

CENTRE D’ETUDE ET DE RECHERCHE MEDECINS D’AFRIQUE (CERMA)
08.02.2015
Vendredi 06 Février 2015 s’est tenu au collège de Djibanar un exposé sur le thème DIVERSITE, GESTION DES MATIERES NON BIODEGRADABLES. La séance a débuté à 17h30 en présence des élèves et enseignants de Djibanar par les mots de bienvenue du chef de l’établissement M. SADIO.

Les exposants, Omar GOUDIABY et Cheikh HANE, tous deux professeurs de SVT, après avoir exposé sur le thème, ont procédé par des questions et réponses. Suivant le plan de travail proposé par les exposants, on peut retenir successivement ces questions suivantes : 1°) Qu’est ce qu’une matière non biodégradable ? 2°) Pouvez-vous citez des matières non biodégradables ? 3°) Que faites-vous des ordures ménagères?

Ces questions ont servi d’interactions entre exposants et participants et ont aussi permis à l’assistance de comprendre l’expression « matière non biodégradable », de citer plusieurs autres matières et de proposer des solutions. Ainsi, après avoir défini la matière non biodégradable comme étant un produit que les micro-organismes ne peuvent pas décomposer, ces matières ont été citées. - Matières plastiques (sachets, bouteilles, les PVC).
- Matières en caoutchouc (seaux, pneus…)
- Elastiques (chambre-à-air…)
- Verres (bouteilles de boisson, d’huile, pare-brises…)
- Boites de conserve métallique (pots de sardine, pots de corne-bœuf, thon…)
- Les métaux (plomb, cuivre, l’aluminium…
- Les synthétiques (les habits, rideaux, draps, chaussures….)
- Matériels électroniques (téléphone portable, télévision, radio…)
- Matériels ménagères (frigo, micro-onde, cuisinières, four, machine à laver…)
- Les détergents

Parmi les principales solutions citées au cours de l’exposé on peut retenir le recyclage, la récupération de ces matières non biodégradables. Il faut préciser que les exposants M. GOUDIABY et M. HANE on été épaulés par tous les enseignants qui ont assisté à l’exposé.

Malang NDIAYE, Point Focal MDA Sénégal
malangndiaye@gmail.com
Tel: (221) 773817909
photoIntervention

NUTRITION ALIMENTATION
28.01.2015
Malgré sa classification de zones hors conflits sur le plan humanitaire, le territoire de Dilolo est resté marqué par des besoins spécifiques humanitaires liés à une augmentation des indicateurs de base alarmant sur la santé, la nutrition et la sécurité alimentaire. La situation socio-économique ne cesse de se dégrader car la plupart des produits des champs et de l’élevage sont destinés à la vente vers l’Angola pour faire face aux différents coûts que rencontrent les familles. La situation sanitaire souffre de nombreuses contraintes dues essentiellement au manque de médicaments et d’équipements et à l’absence de personnel de santé qualifié.

Au regard des enquêtes territoriales réalisées en février 2013, une situation nutritionnelle encore préoccupante est mise en évidence avec un taux de MAG à 14,5% dont 4,7% de MAS donc supérieur aux seuils humanitaires d’urgence de 11% définis par le PAH soit 14,5%. Les personnes affectées sont les enfants de 0 à 5 ans (les filles comme les garçons), les adolescents et les adultes en particulier les femmes allaitantes. Selon la stratégie provinciale de la 1ère allocation Pooled Fund 2013, on estime que plus de 15 100 filles et garçons de moins de cinq ans seront affectés dans les 12 prochains mois dont environ 4 900 cas sévères pour une population estimée à 413,235 habitants et une incidence de la malnutrition aiguë à 1.5.

Ainsi un premier projet financé par le Pooled Fund a été mis en oeuvre par MDA dans la ZS de Dilolo et Kasaji prenant en compte 20 aires de santé sur 42 et 2 hôpitaux généraux de référence (18 UNTA et 2 UNTI) soit une couverture de 51%. L’objectif général du projet est de contribuer à la réduction de la prévalence de la malnutrition aiguë globale à moins de 10% et la mortalité de l’enfant de moins de 5 ans à < 2/10 000/j à la fin du projet dans la Zone de santé de Dilolo et Kasaji. Spécifiquement, il s’agissait de : (i) Dépister et prendre en charge 2 700 cas de malnutrition aiguë sévère dans la zone de santé, soit 48% des enfants malnutris ; (ii) Promouvoir les actions de prévention de la malnutrition dans les aires ciblées ; (iii)Appuyer la supervision et la coordination des activités de nutrition dans 20 structures de la zone de santé.

La population bénéficiaire de ce projet regroupe 413 235 personnes, dont 2 700 enfants de moins de moins de 5 ans sévèrement malnutris et 11 000 ménages hébergeant des enfants malnutris. La population touchée par la prévention est de 33 011 personnes présente dans les zones de santé de Dilolo et Kasaji. Ce projet a été complété par un projet PAM durant la même période qui a couvert la prise en charge des enfants malnutris modérés.

Le présent projet a été mis en oeuvre grâce à la participation active de plusieurs partenaires qui, ensemble ont multiplié les efforts pour sa réussite notamment :
- Le Pooled Fund qui a mis à disposition les fonds nécessaires ayant permis la mise en oeuvre dudit projet.
- Le Ministère de la santé publique à travers les zones de santé par leur équipe cadre (ECZS) qui, malgré leurs multiples préoccupations n’ont pas hésité à apporter leur participation pour la réussite de ce projet. Les zones de santé ont mis à la disposition du partenaire d’exécution (MDA) un personnel compétant dont les infirmiers et nutritionnistes qui ont travaillé sans cesse pour la réussite de ce projet. Des supervisions conjointes ont été organisées et réalisées entre partenaires, le Bureau Central de la Zone Santé et Médecins d’Afrique.
- Le PRONANUT qui de par sa technicité a accompagné le projet depuis le début par la formation du personnel soignant et par les missions de supervisions. Par ailleurs l’enquête nutritionnelle a été réalisée avec le concours du PRONANUT NATIONAL et PROVINCIAL qui n’ont pas ménagé leur effort pour le succès de ce projet.
- L’apport des intrants par l’UNICEF nous a aidés à pallier certaines difficultés liées à l’approvisionnement et/ou à la rupture d’intrants au cours de la réalisation de notre projet.
- Médecins d’Afrique grâce à son expertise a assuré la coordination technique de ce projet mais aussi le suivi des activités à travers différentes supervisions.

Un total de 74 personnes dont 48 Hommes et 26 Femmes ont été formés sur le protocole en PCIMA (Prise en Charge de la Malnutrition) et l’ANJE (Alimentation du Nourrisson et du Jeune Enfant). Ces 74 personnes étaient réparties comme suit : 64 prestataires de soins, 8 membres des ECZS et 2 agents. Le projet avait prévu de former 64 personnes mais nous avons tenu à impliquer l’ECZS, ce qui nous a amenés à dépasser légèrement notre cible. Nous avons aussi eu à former 260 relais en PCIMA et ANJE dont 172 Hommes et 88 Femmes parmi lesquels nous pouvons distinguer les leaders communautaires. Nous avions au total 13 relais par structure. Cette formation a porté sur le volet promotionnel. Pendant 4 jours (dont 2 jours de pratique) en s’appuyant sur la PCIMA et l’ANJE.

Au cours du projet, 41 421 enfants ont été dépistés dont 2 388 dépistages actifs. Le dépistage actif a été réalisé dans la communauté avec les relais communautaires qui après le dépistage précoce de cas les référencent vers les structures appropriées. Au total 24 630 cas dépistés ont été référés pour la contre vérification par les infirmiers des centres de santé et parmi eux 1539 cas ont été retenus et traités dans les structures de prise en charge.

La stratégie avancée par la clinique mobile nous a permis d’aller au devant des enfants qui sont à une grande distance des centres de prise en charge et nous a donc permis d’atteindre et dépasser notre cible (2 971 cas d’enfants pris en charge contre 2 700 prévus). En terme de dépistage passif nous avons eu au total 16 791 cas qui venus dans le service pour une autre pathologie ont subi un checking systématique de la malnutrition aiguë sévère (MAS). Sur ces 16 791 cas, 1 432 ont eu besoin d’une prise en charge. A la fin du projet 2 971 cas (1 712 filles et 1 259 garçons) admis dans les centres de santé ont été pris en charge.

La mise en place des activités de prévention de la malnutrition avec l’ANJE (Alimentation du nourrisson et du jeune enfant) dans la communauté pour le changement de comportement avec les groupes des soutiens et groupes d’actions provient d’une stratégie déjà expérimentée au cours de l’année 2013 par MDA. Un groupe de soutien, espace d’échange, est mis en place. Il permet aux ménages d’une même communauté de se rassembler périodiquement pour discuter de leurs problèmes à caractère social (Nutrition, Santé, Assainissement, Hygiène, Sécurité alimentaire, développement…) et trouver des solutions. C’est également une approche participative qui peut servir de plateforme pour la réalisation de l’ensemble des activités de communication visant une modification volontaire de pratiques; plus particulièrement, les groupes de soutiens sont utilisés actuellement pour la mise en oeuvre de l’Education Nutritionnelle intégrée à la prise en charge communautaire de la malnutrition aiguë, dans les zones bénéficiant d’un programme nutritionnel supporté par MDA. Les démonstrations culinaires sont des pratiques qui accompagnent la sensibilisation, car ces pratiques visent le changement des comportements culinaires avec les recettes enrichies vulgarisées pour enfin changer certaines habitudes alimentaires qui ne favorisent pas la bonne nutrition des enfants en particulier et de toute la communauté en général. Depuis le début de notre programme nous avons eu à suivre 2 995 enfants dans la communauté de 10 structures ciblées par Médecins d’Afrique dans la zone de santé de Kasaji, 2 575 sont encore dans le programme et 420 sont sortis du programme (enfants allaités exclusivement au lait maternel).

Ce projet a connu la grande implication et participation de la communauté ainsi que des autorités, ce qui est un point très positif car essentiel pour l’appropriation des activités et pérennisation des acquis. Il a permis d’organiser la communauté en groupement de soutien et d’introduire la notion de l’ANJE pour une meilleure alimentation de l’enfant.

Leçons tirées de l’expérience :
- Le plaidoyer et l’implication des autorités politico administratives au niveau le plus décentralisé accroît la mobilisation des communautés et l’acceptation des activités
- L’augmentation du taux de fréquentation des structures par la mobilisation et l’intégration communautaire de toutes les catégories des bénéficiaires
- L’accompagnement et le suivi des prestataires permettent l’amélioration de l’intégration et de la performance de la prise en charge de la malnutrition
photoIntervention

URGENCES
28.01.2015
Dans le cadre du projet d’appui de l’Union africaine relative à la prévention et la prise en charge des victimes de violences sexuelles en République centrafricaine, Médecins d’Afrique qui met en oeuvre le projet, a organisé un atelier de concertation avec les responsables des ONGs et plate-formes centrafricaines sur le renforcement des capacités des ONGs, ce jours, 28 janvier 2015, au siège de l’Union africaine. Cet atelier a permis de présenter le projet, d’échanger sur la dynamique partenariale, les défis et opportunités rencontrés par les ONGs. Cette rencontre a aussi permis aux ONGs d’exprimer leurs besoins en renforcement de capacité et d’élaborer une stratégie de mise en oeuvre d’un programme de renforcement des capacités de ces ONGs
photoIntervention

SANTE/VIH
28.01.2015
Mme Céline ALLAIN, volontaire française, est venue comme Assistante technique au programme de Redynamisation de la Santé Scolaire (RESASCO) de Médecins d’Afrique à Pointe-Noire (Congo Brazzaville), principalement dans la zone de patientèle du Centre de Santé Communautaire Km4. Elle a participé avec le Dr MAMPASSY et les autres membres de l’équipe RESASCO de Médecins d’Afrique au lancement des activités de santé scolaire dans une école maternelle à Pointe-Noire le 26/01/2015.
photoIntervention

CENTRE D’ETUDE ET DE RECHERCHE MEDECINS D’AFRIQUE (CERMA)
28.01.2015
Cette journée, animée par les agents de santé et les enseignants de l’équipe MDA Sénégal, avait rassemblé les jeunes du village et tous les membres locaux de l’ONG. Le public nombreux a apprécié de pouvoir entendre les informations et poser ses questions. L’épidémie ayant peu affecté le Sénégal, à part un cas d’Ebola importé, la crainte de la contamination est limitée, mais chacun souhaite être mieux armé pour réagir au cas où.

Merci à l’équipe MDA Sénégal pour le partage des images !
photoIntervention

EAU / HYGIENE /ENVIRONNEMENT
28.01.2015
- Début de diffusion des premières émissions sur de promo-santé à travers la radio communautaire RTCMA dans la zone de santé de Malemba-Nkulu et réalisation d’un sketch à la radio communautaire RTCMA.
- ·4 séances de clinique mobile dans les Aires de santé de Nyoka, Mukomutomo et Kasulua et Kamétémété. Elles ont permis de soigner 148 personnes déplacées. .
- 6 nouveaux cas de choléra (0 décès). La situation reste au statu quo, avec une tendance à la décroissance des cas qui demandera à être confirmée les semaines prochaines. Les variations importantes sur la géolocalisation des cas de choléra au cours des semaines ne permettent malheureusement pas de concentrer les actions pendant une période considérable dans une zone donnée. .
- Autres pathologies au niveau des aires de santé du projet : plusieurs cas suspects de rougeole, 101 cas de paludisme, 47 cas de parasitoses intestinales et 31 cas d’infection respiratoires aiguës. .
- Sensibilisation de 27 310 personnes sur les mesures de prévention du choléra dans les aires de santé de Mukomutombo, Kametemete, Nyoka, Kyamakanza, Kaballa, Songwe, Nkole et Lubondoyi à travers les relais communautaires et 5 séances de focus group ont été organisées cette semaine autour des leaders d’opinion.
- Chloration de l’eau de boisson pour 6793 ménages.
- Désinfection de tous les foyers touchés par le choléra, ainsi que des véhicules.
- Tenue de la réunion de coordination multisectorielle de lutte contre les épidémies dans le territoire de Malemba-Nkulu
photoIntervention

PROTECTION DES PERSONNES VULNERABLE & DEVELOPPEMENT DU JEUNE ENFANT
17.01.2015
Deux ateliers de finalisation de la proposition du Cameroun pour le soutien en espèce de GAVI RSS au renforcement du système de santé au Cameroun se sont tenus à Douala au Cameroun à l’hôtel la Falaise du 16 au 19 décembre 2014 et du 6 au 9 janvier 2015.

Médecins d’Afrique a été invité pour représenter la société civile à ce forum de haut niveau puis retenu pour accompagner le Ministère de la santé au renforcement du système de santé année 2016-2020 grâce au financement GAVI RSS où le Cameroun est éligible.

Nous attendons la suite !

Dr AKONO EMANE Jean-Claude
Chargé de Mission Cameroun Médecins d’Afrique
BP 12 Ebolowa - Email : jcakono41@hotmail.com
photoIntervention

SANTE/VIH
21.12.2014
Médecins d’Afrique RD Congo mène avec l’appui financier du Pooled Fund un projet d’Appui à l’accès aux soins de santé de primaires, à la lutte contre le choléra et les autres maladies diarrhéiques dans la Zone de Santé de Malemba Nkulu, District du Haut-Lomami, dans la Province du Katanga.

Ce projet vise à améliorer :
- l’accès aux soins de santé primaires dans 7 aires de santé de la ZS de Malemba Nkulu
- la prise en charge du choléra dans la zone de santé de Malemba-Nkulu pendant la période du projet
- l’accès aux services d’approvisionnement en eau potable, hygiène et assainissement dans la zone de santé de Malemba Nkulu

Ainsi, au cours du mois de Novembre,
- 2 formations des prestataires de soins ont été organisées, sur les SSP et sur le protocole de prise en charge de prise en charge des maladies diarrhéiques, du paludisme, de la rougeole et des IRA. Après les formations, l’équipe MDA accompagnée des membres de l’ECZS ont effectué des supervisions formatives.
- 7 kits de médicaments essentiels ont été prépositionnés au niveau de la pharmacie du BCZS. La distribution au niveau des aires santé cibles (Nyoka, Kaballa, Songwe, Mukomutombo, Lubondoyi, Nkole et Kabwe-Mulongo) a également été réalisée. Les intrants de prise en charge du choléra (Ringer lactate, SRO, …) ont également été prépostionnés au niveau de la zone de santé dans le cadre de prise en charge des cas de choléra.
- les sites de localisation des IDPs dans les aires de santé du projet ont été visités, afin de faire une analyse de la couverture de leurs besoins de santé, qui s’avère très insuffisante

Situation concernant le choléra :
- Le nombre de cas est en diminution depuis la 41ème semaine, période correspondant au de début de la riposte.
- 97 personnes touchées par le choléra ont été prises en charge, la majorité des cas est clairement liée à la consommation d’une eau contaminée, ce qui nécessite d’augmenter le nombre de points de chloration
- 105 acteurs locaux, issus des associations locales, groupes de relais communautaires et les leaders d’opinion ont été renforcés en capacités sur les mesures de lutte contre le choléra. Ils ont été aussitôt déployés au niveau des aires de santé à forte incidence.
- 24 082 ménages ont été sensibilisé sur les mesures de lutte contre le choléra dans les aires de santé de Mukomutombo, Kametemete, Nyoka, Kyamakanza, Kaballa, Kyamakanza, Nkole et Songwe
- Des Centres de Traitement du Choléra (CTC) sont en cours de construction à Nyoka et Lobondoyi

Afin d’améliorer l’accès à l’eau potable :
- 28 acteurs locaux ont été formés aux techniques de traitement de l’eau par la chloration ce qui a permis par la suite de mettre en place 22 sites de chloration au niveau des aires de santé de Kaballa, Mukomutombo, Kametemete et Kyamakanza
- 1 005 977 litres d’eau ont été traités pour 25 214 ménages, soit une moyenne de 40 litres par ménages ou encore 6 litres par personne. Ces faibles chiffres se justifient par la faible capacité de stockage d’eau de la plupart des ménages.
- 400 ménages et 30 embarcations (vélo, moto, pirogues) ont été désinfectés au cours de ce cette période de mise en œuvre
- 7 points d’eau (essentiellement des forages) sont en cours de réhabilitation

Une enquête CAP WASH initiale a été réalisée ayant pour objectif de mesurer l’impact des actions apportées par le présent projet dans le domaine de la promotion de l’hygiène mais aussi pour identifier les pratiques et les croyances en vue d’élaborer des messages clés, appropriés aux communautés bénéficiaires. Elle a concerné 869 ménages, soient 10% des ménages des aires de santé de Mukomutombo, Nyoka et Kaballa. Elle s’est déroulée pendant 3 jours avec 24 enquêteurs identifiés et formés à cet effet.
photoIntervention

CENTRE D’ETUDE ET DE RECHERCHE MEDECINS D’AFRIQUE (CERMA)
17.12.2014
Quelques membres de la Coordination Europe de Médecins d’Afrique se sont réunis Samedi 6 Décembre au siège de l’ONG, à l’invitation du Dr Banzouzi, qui nous a fait le plaisir de sa présence entre deux missions en République Centrafricaine.

Médecins d’Afrique fêtera bientôt sa vingtième année d’existence. Les premières décennies ont permis de bien valider le projet associatif et les outils de travail. Nous avons la chance de travailler dans plusieurs pays, sur plusieurs continents, avec de nombreux partenaires qui nous ont fait confiance et nous ont appuyés techniquement et financièrement pour mettre en oeuvre des projets de développement socio-sanitaire.

Cependant, que faire lorsqu’un projet ne trouve pas écho auprès d’un partenaire financier alors qu’on est certain que ce projet sera utile ? Comment réagir efficacement en situation d’urgence, si l’on n’a pas de fonds propres ?

L’équipe MDA d’Ile de France s’est réunie pour réfléchir sur le sujet et proposer des pistes d’actions pour améliorer l’autonomie financière de l’ONG. La même démarche devra être entreprise dans tous les pays où nous intervenons et la synthèse des propositions sera remontée au Conseil d’Administration pour son plan d’action 2015.

L’atelier de travail s’est achevé par un pot de l’amitié autour de jus de fruits et de chocolats
photoIntervention

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