MEDECINS D'AFRIQUE
ONG Internationale des Médecins et Acteurs de Santé pour la Promotion des Soins de Santé Primaires
Accueil



Liste des articles


Interventions par page :
Afficher uniquement le domaine :
P    A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A    GE
   1  2  3  4  5  6  7  8  9  10  11  12  13  14  15  16  17  18  19  20  21  22   

URGENCES
25.11.2009
Depuis le déclenchement de violences inter-ethniques au nord ouest de la République Démocratique du Congo (RDC) le 19 octobre 2009, les populations civiles viennent chercher refuge au Nord du Congo-Brazzaville voisin, dans la Likouala. Médecins d’Afrique, de même que les autres ONG travaillant aux côtés du HCR comme AARREC, se trouve confrontée à une arrivée de plus de 38 000 personnes en moins d’un mois et ce chiffre risque d’augmenter.

Après une mission d’évaluation le 10 novembre, le gouvernement congolais et les agences humanitaires ont commencé à distribuer 15.000 tonnes de vivres, bâches, moustiquaires, bidons et couvertures aux réfugiés qui sont installés dans des conditions très précaires sur des sites en majorité accessibles seulement par voie fluviale. Malheureusement, cette aide reste insuffisante, d’autant que le nombre de personnes déplacé augmente sans cesse. Rufin Mafouta, chef de Bureau de Médecins d’Afrique dans la Likouala, témoigne : « Les conditions de vie sont difficiles pour les réfugiés. Ils sont exposés au mauvais temps, les conditions sanitaires demeurent inquiétantes. Nous avons enregistré des cas de diarrhées et d’infections respiratoires sévères et des maladies de peau parmi les enfants. A Eboko, nous avons fait une évaluation et nous avons vu qu’il y avait beaucoup d’enfants qui n’étaient pas accompagnés. Ils avaient perdu leurs parents. Il y a aussi beaucoup de femmes enceintes » .

Selon une mise à jour du 18 novembre du Bureau pour la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies (OCHA) à Kinshasa, quatre enfants sont morts de diarrhées à Eboko. Il faut d’urgence trouver les moyens de venir en aide à ces personnes, avant de déplorer un bilan encore plus lourd. En effet, Dr Youndouka, Coordonnateur des Programmes de Médecins d’Afrique, est obligé de constater que malgré nos efforts, « nos équipes sont débordées et malheureusement par manque de financement nous ne pouvons pas affecter du personnel supplémentaire ».
photoIntervention

SANTE/VIH
24.11.2009
Le bâtiment de chirurgie de l’hôpital de base de Mindouli réhabilité par Médecins d’Afrique, avec l’appui financier de l’Union Européenne dans le cadre du 9è FED a été remis officiellement à la Direction Départementale de la Santé du Pool, le 17 novembre 2009.
Il comprend une salle de consultation du Médecin chirurgien, une salle d’anesthésie, une salle de stérilisation, deux salles d’hospitalisation, une salle de réveil, un bloc technique, une salle d’accueil, une salle d’attente, une salle de garde, une salle de lavage des mains et d’autres espaces protégés.
Le Dr BAFOUNDA Guy, médecin chef de la circonscription Socio Sanitaire de Mindouli et Monsieur Paul GOMA, sous préfet de Mindouli ont exprimé leur satisfaction de voir la rénovation arrivée à son terme. Le Dr MALELA René, Directeur Départemental de la Santé du Pool, s’est engagé à appuyer la dotation de l’hôpital en matériel médical.

Il sied de rappeler que dans le cadre de ce projet mis en oeuvre dans trois districts du département du Pool (notamment Mindouli, Kindamba et Goma tsé-tsé), d’autres activités ont été réalisées par Médecins d’Afrique parmi lesquelles : la réhabilitation du grand bâtiment de l’hôpital de Linzolo qui est déjà opérationnel, le renforcement des capacités du personnel de santé dans 13 centres de santé des trois districts (ces formations étaient axées sur la qualité des soins, la gestion des médicaments, l’eau, l’hygiène et l’assainissement), la redynamisation et la restructuration des comités de santé (COSA) des 13 centres de santé, la dotation de ces centres en matériels et équipements médicaux, l’implantation des ouvrages d’eau, incinérateurs et panneaux solaires.
photoIntervention

CENTRE D’ETUDE ET DE RECHERCHE MEDECINS D’AFRIQUE (CERMA)
21.10.2009
A l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la santé mentale, Médecins d’Afrique, ONG Internationale d’appui au développement socio-sanitaire, a organisé, le 10 octobre 2009 au Centre d’Information des Nations Unies (UNIC) à Brazzaville, une conférence débat sous le thème : Environnement et santé mentale.

Cette conférence avait pour objectif général de Contribuer à la promotion de la santé mentale et à la prévention des troubles psychopathologiques en République du Congo. Sous la modération de Jean Florent MBANZA, Administrateur du Centre d’Etudes et de Recherches de Médecins d’Afrique (CERMA), deux présentations ont été faites avant la série des questions, éclaircissements, témoignages et échanges. Les deux présentations ont respectivement porté sur: « Troubles psychologiques de l’enfant et de l’adolescent: causes, manifestations et approches de solutions » et « Environnement et santé mentale » .

Le premier thème a été présenté par M. Michel DZALAMOU, Psychoclinicien et Psychothérapeute au service de psychiatrie (au CHU) ; le second par M. Julien MBAMBI, Psychosociologue, Maître Assistant à l’Université Marien NGOUABI.

Cette conférence a connu la participation des cadres de l’Université Marien NGOUABI, des pouvoirs publics, des agences du système des Nations Unies, des confessions religieuses, des ONG et associations, des étudiants, des membres de Médecins d’Afrique…
photoIntervention

URGENCES
23.09.2009
Les conditions de vie et la santé des populations autochtones du Congo (les Pygmées) sont souvent précaires et ont interpellé Médecins d’Afrique. Dans le cadre de la mise en oeuvre du projet « amélioration de la qualité de vie des populations autochtones », une journée d’émulation a été organisée dans les trois (3) écoles que compte le district de Bétou (école de Wongo, de Bétou centre et de Boyélé). De manière globale, les évaluations de fin d’année ont donné les résultats suivants : 74 garçons sur 115 ont été déclarés admis en classe supérieure, 46 filles sur 74 passent en classe supérieure, soit un taux de réussite de 58%.

D’autres activités ont été organisées au cours de cette journée à savoir : dépistage et traitement du pian, de la lèpre, déparasitage systématique des enfants, pré-enregistrement des enfants non déclarés, sensibilisation des parents sur l’importance de l’école, sensibilisation sur l’hygiène accompagnée d’une distribution des savons, et d’animation culturelle. Un match de football opposant l’équipe des Baaka (Pygmée) à celle des Bantou a été organisé à wongo. Par ailleurs, il convient de noter que la supervision réalisée au mois de mai a montré que 493 enfants autochtones ont été systématiquement déparasités, 110 cas de pians et 44 cas de lèpre traités et 48 autres pathologies traitées. 877 parents autochtones ont été sensibilisés sur l’importance de l’école, 295 enfants non scolarisés ont été identifiés et enregistrés pour une éventuelle scolarisation.
photoIntervention

CENTRE D’ETUDE ET DE RECHERCHE MEDECINS D’AFRIQUE (CERMA)
19.09.2009
Sous le thème « Découverte des candidats médicaments antipaludiques: criblage phytochimique et pharmacologique, pharmaco modulation des hits et développement de nouvelles méthodes et concepts thérapeutiques » , Médecins d’Afrique a organisé une conférence débat le 10 janvier 2009 à l’amphithéâtre Le Phénotype à Brazzaville. Sous le patronage du Ministère de la recherche scientifique et de l’innovation technique, cette conférence a regroupé des chercheurs et tradithérapeutes du Congo et s’est inscrite, de façon générale, dans le cadre de la recherche scientifique au Congo, particulièrement, la recherche sur les plantes médicinales. Dr Banzouzi, Coordonnateur de Médecins d’Afrique Europe a fait la restitution des travaux du Centre d’Etudes et de Recherches de Médecins d’Afrique (CERMA) en ce qui concerne trois principaux axes :

1. recherches ethnobotaniques : Il s’est agi de faire l’inventaire des plantes utiles africaines du point de vue nourriture, santé, cosmétiques, biopesticides, etc., de collecter les recettes, techniques thérapeutiques et le cas échéant les plantes qui y entrent dans les préparations traditionnelles. Médecins d’Afrique travaille aussi à la mise en place d’une stratégie pour le retour des données pharmacologiques et toxicologiques sur les plantes utilisées vers les tradipraticiens qui en ont besoin pour l’amélioration de leur art.

2. recherches pharmacologiques et toxicologiques : l’objectif est la validation des propriétés pharmacologiques des plantes via des extraits standardisés, d’isoler les molécules qui seront à leur tour évaluées pour leurs activités biologiques et toxicologiques, comprendre comment ces molécules et extraits de plantes agissent afin d’aller vers des formulations thérapeutiques fiables et sécurisées.

3. recherches phytochimiques et synthèses organiques : un travail plus technique qui consiste à fractionner les extraits actifs et purifier les molécules. Plusieurs étapes vont suivre qui consistent à : faire la détermination structurale des molécules, chercher des voies de valorisation de ces molécules, réaliser des hémisynthèses orientées des molécules sur les têtes de séries et réaliser des modifications structurales sur les molécules prometteuses dans le but d’améliorer les activités.

Cette présentation a fait l’objet d’un débat fructueux et des suggestions pour la bonne marche de la recherche scientifique au Congo.
photoIntervention

SANTE/VIH
15.09.2009
Les travaux de réhabilitation de quelques bâtiments de l’hôpital de Linzolo et celui de Mindouli, démarrés il ya quelques mois, ont pris fin. Ces travaux ont été réalisés dans le cadre du projet de réhabilitation et développement socio économique dans le Pool – volet santé mis en oeuvre par Médecins d’Afrique avec l’appui financier de l’Union Européenne.

Le bâtiment réhabilité de l’hôpital de Linzolo, déjà opérationnel, abrite le Centre de Santé Intégré (CSI) de l’aire de santé de Linzolo. Il est composé, entres autres, d’un laboratoire, d’une salle de consultation prénatale, d’une salle de pharmacie, d’un hall du clerc, d’une salle de consultation curative, d’une salle d’examen, d’un bloc de radiologie de trois (3) bureaux, d’un bloc administratif de 5 bureaux et d’un bloc technique.

Le bâtiment de chirurgie de l’hôpital de Mindouli comprend une salle de consultation du Médecin chirurgien, une salle d’anesthésie, une salle de stérilisation, deux salles d’hospitalisation, une salle de réveil, un bloc technique, une salle d’accueil, une salle d’attente, une salle de garde, une salle de lavage de mains, et d’autres espaces protégés.

Très satisfait, le Médecin Chef de l’hôpital de base de Mindouli nous a livré ses impressions en ces termes: « Nous sommes très satisfaits de cette réalisation; nous travaillons dans des conditions très difficiles alors que l’activité chirurgicale est très importante ici. Nous ne pouvons que remercier l’Union Européenne qui a débloqué les fonds et Médecins d’Afrique qui a fait un bon choix de l’entrepreneur pour nous donner ce bijou. De notre côté, nous ferons des efforts pour bien le sauvegarder. Nous avons monté un bloc de fortune, les conditions ne répondent pas. Nous faisons de gros efforts pour éviter des infections post opératoire. Nous souhaitons que ce bâtiment soit déjà opérationnel pour que nous ne nous retrouvions pas dans des situations très difficiles ».
photoIntervention

EAU / HYGIENE /ENVIRONNEMENT
15.09.2009
Dans le cadre du partenariat entre le Ministère Français des Affaires Etrangères et Européennes et le Comité Français pour la Solidarité Internationale (CFSI) représenté en République du Congo par le Programme Concerté Pluri Acteurs (PCPA), Médecins d’Afrique a organisé du 31 juillet au 08 août 2009 à Pointe-Noire, une formation à l’endroit des membres du comité de santé (COSA) du centre de santé communautaire du quartier Km4 de l’arrondissement n°1 LUMUMBA, Pointe-Noire.

Cette formation qui a connu la participation du COSA de Ndjéno et des autres COSA de la Circonscription Socio Sanitaire n°1 LUMUMBA (pour un éventuel partage d’expérience) avait pour objectif de contribuer à l’amélioration de la couverture sanitaire des populations de l’aire de santé du quartier km4 de l’arrondissement n° 1, LUMUMBA. Plusieurs thématiques ont été abordées au cours de cette formation parmi lesquelles, les règles et modalités d’organisation et de fonctionnement d’un comité de santé, la cogestion d’un centre de santé, le plan d’action, l’ingénierie sociale.

En marge de cette formation, le COSA du quartier KM4 a bénéficié d’un accompagnement à l’issue duquel son plan d’action a été élaboré et adopté. Ainsi, l’élaboration d’un plan d’assainissment est en cours, prévoyant entre autre le ramassage des déchets qui polluent les cours d’eau (voir photo).
photoIntervention

PROTECTION DES PERSONNES VULNERABLE & DEVELOPPEMENT DU JEUNE ENFANT
30.08.2009
Du 04 au 06 février 2009, une équipe de Médecins d’Afrique s’est rendue à Musana dans le district de Louingui pour examiner 235 élèves fréquentant l’école primaire évangélique de Musana. Cette initiative fait suite aux activités similaires déjà exécutées à Brazzaville dans plusieurs écoles (Anne Marie Javouhey, immaculée conception, ACDE plus…). Ces examens, exprimés en termes d’évaluation de l’état sanitaire et psychologique de l’enfant ont visé, à l’instar de ceux menés à Brazzaville, à détecter précocement des affections susceptibles de perturber le cursus scolaire de l’enfant et d’être à l’origine des échecs répétés. Il s’est agi en termes clairs d’un screening rapide permettant l’identification des signaux, nécessaires et significatifs, susceptibles de renseigner sur l’existence d’une pathologie médicale et d’une psychopathie chez l’enfant scolarisé ou de prévenir l’émergence de ces dernières en vue d’une intégration effective de l’enfant en milieu scolaire, gage de sa réussite. Ces différentes évaluations (médicale et psychologique) ont permis de repérer soixante quatre (64) enfants, soit 27,2% des effectifs, qui présentaient un problème médical et 32 enfants (13,6%) présentant un problème psychologique épinglé sous forme de malaise, de méconduite sociale ou d’un déficit affectif; soit 17 garçons (53,1%) et 15 filles (46,9%). Parmi tous ces enfants, 48 ont présenté exclusivement un problème médical (sans imbrication d’un problème psychologique), 13 ont présenté en même temps un problème médical associé à un problème psychologique, 19 ont exclusivement présenté un problème psychologique. Toutefois, il sied de signaler qu’en dépit des efforts déjà déployés, cette activité d’une importance capitale pour la réussite et l’intégration sociale de l’enfant nécessite encore des moyens et un grand soutien pour une mise en oeuvre adéquate.
photoIntervention

NUTRITION ALIMENTATION
30.08.2009
En vue de prévenir les cas de malnutrition et de promouvoir les bonnes pratiques alimentaires dans les familles, des séances d’éducation nutritionnelle sont organisées à l’endroit des mères fréquentant le Centre Médical des Ressources Professionnelles de Médecins d’Afrique (CMRP) situé à Moungali, au n°100 de la rue Franceville. « Santé et nutrition » , tel a été le thème de la séance d’éducation nutritionnelle organisée le 26 juillet 2008 à l’ endroit des mères de l’aire de santé du CMRP. Au total, 30 mères ont pris part à cette séance qui leur a permis de comprendre l’étroite relation existant entre la santé et la nutrition, de maîtriser les déterminants nutritionnels susceptibles d’engendrer une bonne santé, et bien d’autres aspects liés à la nutrition. Il sied de noter que les participantes à cette séance sont des mères congolaises et réfugiées (toutes nationalités confondues), reçues en consultations post – natales et médicales et dont les enfants ont été reçus au service de surveillance nutritionnelle.
photoIntervention

EAU / HYGIENE /ENVIRONNEMENT
30.08.2009
Dans le cadre du projet « Implantation et aménagement des puits dans les sites abritant les réfugiés à Bétou » mis en oeuvre par Médecins d’Afrique avec l’appui financier du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Médecins d’Afrique a procédé, le 14 août 2008, à la remise des ouvrages d’eau réalisés à Bétou dans le Département de la Likouala. Onze (11) puits ont été réceptionnés dont trois (3) construits en matériaux durables et huit (8) réhabilités. La cérémonie de remise de ces ouvrages s’est déroulée en présence des délégués du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) représentant le PNUD, de la Direction Générale de l’Hydraulique et de la population de Bétou. Il convient de rappeler que L’enquête menée par Médecins d’Afrique, en 2006 avait révélé que tous les puits de Bétou étaient contaminés, exposant ainsi les consommateurs aux maladies hydriques. En outre l’arrêt des activités d’assistance humanitaire auprès des réfugiés par le HCR depuis le 30 avril 2007 avait augmenté les difficultés des populations de Bétou de s’approvisionner en eau potable. La réalisation de ce projet a permis de mettre à la disposition des populations de Bétou de l’eau potable. La Direction Générale de l’Hydraulique, représentée par Monsieur Eugène Nkuya, Chef de service des infrastructures hydrauliques, a constaté le bon fonctionnement des ouvrages et a procédé à une analyse sommaire de cette eau, qui n’a révélé aucune contamination bactériologique, pas d’écume à la surface de l’eau, pas de présence de prolifération d’algues, pas de diarrhées chez les usagers. Il reste que les populations s’approprient les infrastructures et que les comités locaux de gestion des puits mis en place à cet effet poursuivent leur travail de sensibilisation afin de garantir la pérennité des ouvrages et la qualité de l’eau acquise. Pour permettre l’augmentation du taux de desserte en eau potable, les autorités locales et la population de Bétou ont souhaité l’extension de ce programme de Construction/réhabilitation des puits dans tout le district de Bétou et les districts avoisinants.
photoIntervention

P    A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A  A    GE
   1  2  3  4  5  6  7  8  9  10  11  12  13  14  15  16  17  18  19  20  21  22